émotions

Nos rêves et leurs insolites images

160 f 5681033 xzznemypa28zwxu8v5nyplxaqnbybqdz 1Nos rêves et leurs insolites images

 

A quoi servent nos rêves ? Est-ce que  ces  étranges images qui se succèdent sans grande  logique, essaient de me dire quelque chose?  Qu’expriment-ils ?

La réponse à ces questions se trouve dans le décodage de la symbolique. Avec  une image on peut exprimer plus éloquemment qu’avec des mots, une idée, une émotion,  une pensée, un sentiment, un concept, .une croyance, une conviction. Parce que nous possédons dans notre cerveau une fonction appelée système limbique. Ce vieux système mammifère est très sensible aux images qu’il reçoit, surtout si elles sont accompagnées d’émotions.

Tout d’abord, il est nécessaire de différencier les rêves oniriques, c'est-à-dire ceux que nous faisons la nuit durant le sommeil, de ceux que nous pouvons faire en étant bien réveillés. Les premiers sont indépendants de notre volonté, de notre conscience. Tandis que les seconds sont conscients dans le but d’imaginer quelque chose. Parfois nous les dirigeons volontairement, parfois nous laissons vagabonder notre imagination.

Il est vrai que mettre  bout à bout, des images qui sautent du coq à l’âne, peut dérouter notre raison logique. En partant du principe  que nous possédons une part altruiste au fond de nous, qui cherche à nous faire évoluer et que nous en avons une autre qui a été conditionnée par nos parents, nos éducateurs, la  société, alors on peut accepter l’idée que cette part altruiste peut s’exprimer, en nous envoyant des messages codés. Pourquoi ? Parce que notre conditionnement nous a appris à refouler certaines émotions jugées dangereuses dans notre environnement. Que nous appelons le senseur.Tigre

 Pour passer cette barrière le rêve onirique utilise des images symboliques. Le problème, c’est que voulons comprendre le contenu du rêve avec notre fonction logique. Alors qu’un message codé demande que nous ayons les mots de passe pour le comprendre. Parce que tout dans un rêve, absolument tout représente une combinaison. Comme pour tous les messages codés, pour les comprendre nous devons déchiffrer les symboles.

Je vous propose d’apprendre cette symbolique pour enfin comprendre ce que votre par altruiste cherche à vous faire découvrir. Comment elle peut vous avertir d'un danger, vous donner la résolution à une préocupation qui vous fait tourner en rond, vous indiquer le meilleur comportement à adopter dans certaine situation.

Voici un stage de deux jours:

« Décodage de la symbolique de vos rêves »

Les 22 et 23 septembre à Audenge 33980

Et

« Comprendre la symbolique de vos rêves »

Les 29 et 30 septembre à Fargue Saint Hilaires 33370

Inscription au 06.67.56.94.99 ou Chantal_feugnet@yahoo.fr

Vous pouvez aussi télécharger la fiche d’inscription sur le site dans l’agenda à droite de l’écran.

Bonne vacances

Chantal

 

A quoi nous servent nos émotions


La force 3Ce mois-ci je veux vous parler de l’importance de  nos émotions et de nos pensées sur notre santé, physique et psychique. Nous ne sommes pas égaux dans ce domaine. Sauf pour reconnaitre que les émotions désagréables nous dérangent.  Certains auront appris à les réguler, d’autres se laisseront envahir, et d’autres encore les bloqueront.

La croyance, que nous ne pouvons pas intervenir sur nos émotions, est  pourtant très répandue. Peut-être parce que l’émotion est soudaine et spontanée. Je crois que jusqu’à présent, nous ne savions pas vraiment à quoi servent nos émotions. Elles sont là un point c’est tout.

Parfois, nous entendons dire d’une personne qu’elle est trop émotive, pour signaler qu’elle exprime abondamment ses émotions. Et pour celle, qui les manifeste rarement, le qualificatif sera timide ou peu expressif. Ainsi ces personnes sont identifiées d’après leur façon d’exprimer ou pas leurs émotions.  

Les dernières recherches sur cette question indiquent que nos émotions sont en lien directe avec nos pensées. Elles sont là pour exprimer, ce que nous ressentons dans une situation particulière. Si la situation est agréable, nous serons à l’aise, gais, emballés, joyeux, etc. Tandis que si elle est désagréable, nous serons affligés, agacés, froissés ou effrayés, agités, coincés, etc. En fait ces mots expriment des émotions.

Certains montrent leurs émotions et d’autres ne montrent pas leurs émotions, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne les ressentent pas. Quand je dis que nos émotions sont importantes, je parle de leur impact sur notre corps, donc pour nous-mêmes. Dans cet exposé, l’important c’est d’en prendre conscience, de les nommer  et savoir ce qu’on va faire avec. Outre le fait que les autres peuvent savoir ou pas ce que l’on a ressenti dans une situation, le plus important pour soi, c’est de les ressentir et de les comprendre.

Selon le contexte dans lequel je suis, je vais avoir intérêt ou pas à montrer mes émotions. C'est-à-dire que si je suis avec des personnes en qui je n’ai pas confiance, je n’aurais intérêt ni  à exprimer, ni à montrer mes émotions. Tandis que si je suis entourée de personnes en qui je sais que je peux avoir confiance, j’aurais intérêt à être vraie et authentique, donc je vais pouvoir exprimer mes émotions sans crainte.Imagesbdl1465h 1

Mais, le plus important c’est de regarder nos émotions, car elles nous donnent des informations sur la situation que nous vivons sur le moment. Ce qui est important, c’est d’en tenir compte et de les comprendre afin d’agir en conséquence. Par exemple : je suis avec des personne et je suis  mal à l’aise. Je vais devoir prendre en compte mes émotions et la situation, pour comprendre est-ce ces personnes ou ce que nous vivons qui me met mal à l’aise ? Ma décision d’agir sera différente selon la réponse à cette question. Donc dans un premier temps, je dois identifier qu’est-ce qui me met mal à l’aise. Je me questionne moi-même. Si la réponse qui me vient de ma petite voix intérieur me dit qu’il s’agit des personnes, je vais devoir identifier, c'est-à-dire mettre de mots sur mes émotions. Elles me font peur ? De quoi j’ai peur ? Suis-je obligée de rester avec ces personnes? Ou puis-je partir?

Donc, ce qui est important, ce n’est pas ce que les autres pensent, mais ce que moi je ressens. Nous devons admettre qu’il y a des gens bien intentionnés et d’autres mal intentionnés. Nous ne pouvons pas faire confiance à tout le monde.

La force 2La confiance, c’est d’abord à nous que nous devons l’accorder. Nos émotions sont souvent nos meilleures alliées. L'image du lion symbolise bien nos émotions, elles sont une force que nous pouvons utiliser quand nous en avons besoin. Mais nous ne devons pas laisser cette force prendre le dessus, nous dominer, parce qu'alors nous sommes sous son emprise. Elle peut devenir destructrice.

Prenons la colère, elle nous indique qu'il y a une frustration en nous. Cette frustration représente un manque. Nous avons besoin de quelque chose. Et un besoin c'est vital. Donc il est nécessaire que  nous identifions ce besoin, parce qu'il est vital pour nous de le combler. Et nous ne devons pas confondre un besoin et un désir. Un désir nous pouvons le reporter, pas le besoin.

Notre premier besoin sera d'identifier nos émotions, car c'est elles qui sont les mieux placées pour nous conduire à nos besoins. Comme nous sommes devenus des adultes, c'est à présent à nous et personne d'autre de combler nos besoins. C'est en tout cas, la meilleure façon d'aller vers notre épanouissement. Et donc d'entretenir et de préserver notre santé. Lorsque nos besoins sont comblés, nous sommes en paix, c'est alors la joie qui sera l'émotion du moment. Cultiver la joie c'est le meilleur moyen pour rester en bonne santé.

Je vous souhaite de garder l'émerveillement de l'enfance, l'enthousiame pour vos rêves, la joie et le plaisir envers la vie. 

Chantal 

 

 

 

 

Le système immunitaire

RhumeLe système immunitaire

 

Il s’agit de la défense de notre organisme par un système d’autoprotection. Il reconnait les attaques extérieures faites par les bactéries, les microbes, les virus, les parasites, les agents infectieux, ect. Il reconnait aussi les cellules d’un autre organisme.

Les cellules immunes se développent d’abord dans la moelle osseuse. Puis à leur maturité celles qui deviendront des cellules T (cellules souches) seront  transportées vers le thymus, glande situé près du cœur. Le système immunitaire fabrique des anticorps. Ce système doit être en mesure de reconnaitre ce qui est bon pour le corps humain. Ses cellules différencient, discernent, tolèrent ou rejettent, au besoin, afin de maintenir le corps en parfaite santé. Il doit reconnaitre mes cellules de celles d’un corps étranger afin d’éliminer tout ce qui n’est pas à moi. Cela est possible grâce aux anticorps.

Par sa fonction de reconnaissance de ce qui est bon ou pas pour notre corps, il nous conduit vers notre capacité à poser nos limites, à dire non à tout ce qui n’est pas nous, donc avec notre identité, notre individualité, tout ce que nous pensons de nous-mêmes. Il est aussi relié à notre système émotionnel. Parce que nos émotions sont également là pour nous aider à reconnaitre ce qui est bon ou pas pour nous, à reconnaitre nos vrais besoins. Comme les cellules immunes se développent dans le système osseux, le système immunitaire est aussi en lien avec notre structure.

Il répond, à nos sentiments parce que le Thymus (glande endocrine) est situé près du cœur.

Il répond  à nos pensées, positives ou  négatives, parce qu’il est en lien avec notre cerveau.

Et à nos émotions, quelles qu’elles soient, positives ou non parce qu’elles sont là pour exprimer ce qui est bon pour nous et ce qui ne l’est pas.

La localisation de cette glande, le thymus, près du cœur nous indique qu’elle sera sensible aux fluctuations de nos sentiments, de notre besoin d’amour. Est-il comblé ou pas ?  Si nous ne comblons pas nos besoins quels qu’ils soient, nous affaiblissons notre système parce que : Immunitaire = je m’unis au fait de me taire.

Cela peut provenir de mon enfance, parce que j’ai du faire passer les besoins des autres avant les miens. Je devais peut-être taire qui je suis vraiment ?  Je peux douter de ma valeur, je peux me demander : qu’est-ce que je vaux ? Qu’est-ce que je peux apporter aux autres ? La vie est remplie de conditions pour accomplir des choses ou pour être heureux. Je vais baisser les bras devant les obstacles qui se dressent devant moi, car je n’ai plus le désir de vivre.  Je n’ai plus de raison de me défendre, puisque je ne suis plus capable de voir ce qui est bon ou mauvais pour moi, de bien identifier qui je suis face aux autres, sans jugement ni autocritique. 

Les émotions refoulées peuvent, à la longue donner naissance à des croyances, des préjugés. Ceux–ci tournent parfois en rond dans notre esprit. A force de croire que je ne vaux rien, que je ne suis pas quelqu’un d’intéressant, pas important, on me rejette. Mes pensées seront tournées vers la haine, la colère, l’amertume, le ressentiment et l’autodestruction.   

On peut chercher qui dans notre enfance a pu nous dévaloriser de la sorte ?

Il est important de retrouver le sentiment éprouvé qui a induit le conflit intérieur.

Le sentiment précède toujours l’émotion. Un sentiment relève de ce que je ressens On débute souvent sa phrase par : je me sens…… ou je me suis senti……

Il répond à la question :

Qu’as-tu ressentie lorsque tu as appris cette nouvelle ?

  • Lorsque tu as vécu cette situation ?
  • Lorsque tu as entendu ceci ou cela? 

Pour renforcer le système immunitaire il sera nécessaire, une fois la prise de conscience faite, du lien entre la croyance et la baisse des défenses, de pratiquer une transformation de cette croyance. Etre conscient d'où vient le problème ne suffit pas à éradiquer le problème. Parce que ce qui a déclenché la maladie vient d'une mémoire enregistrée dans ce que nous appelons le cervau limbique. Cette mémoire est active, elle continuera de fonctionner tant qu'elle ne sera pas désactivée. Pour cette dernière phase nous avons besoin d'être accompagnés par une personne formée à cette approche. Du moins pour la première fois. Il s'agit d'un processus qui à besoin d'être expérimenté.

Prochaine conférence au Centre Quintessence:

"Différence entre rêve et créativié"

Vendredi 19 janvier 2018 à 20h30

Prochain stage:

" Apprendre à décoder ses rêves"

Les 27 et 28 janvier 2018

A Audenge

 

Inscription au 06.67.56.94.99 ou chantal_feugnet@yahoo.fr

A bientôt

Chantal

Marie et ses émotions

Bonjour chers amis,

Bras ouverts 1

 

Marie est ce qu’on appelle communément une émotive. C'est-à-dire qu’elle exprime ses émotions assez spontanément. Autant les émotions « dites négatives » que celles « dites positives ». Elle pleure facilement et peut aussi éclater de rire et s’émerveiller devant une fleur ou un animal. Quand elle exprime sa joie et sa bonne humeur, ses amis recherchent sa compagnie. Parce qu’elle est aussi capable d’encourager et de soutenir ses amis. Très souvent, elle remonte le moral de ceux qui l’entourent.

 

Mais dès qu’elle vit une situation difficile et qu’elle veut en parler, tous sont unanimes pour lui faire remarquer qu’elle estTriste trop émotive. Pourtant, les recherches  effectuées dans ce domaine nous indiquent que nos émotions jouent un rôle important pour notre santé physique, psychologique et psychique.  Certes, le résultat  de ces tests donne, les émotions agréables, comme la joie, la satisfaction, la gratitude, plus efficace pour notre cerveau, qui, comme vous le savez, reste le chef d’orchestre pour l’ensemble de notre corps. Nos émotions de joie et de plaisir permettent la sécrétion d’hormones comme la sérotonine et les endorphines, qui sont des calmants naturels responsables de la sensation de bien-être. Ce qui apporte à notre corps l'harmonie nécessaire au bon fonctionnement de celui-ci.

Tandis que les émotions  désagréables comme la peur, la colère, libèrent dans l’organisme du cortisol, l’hormone du stress, qui augmente le taux de sucre dans le sang, afin d’augmenter notre force musculaire. Dans le but de nous permettre de courir dans le sens opposé au danger.

TigreMalheureusement, notre organisme ne fait pas la différence entre ce que l’on éprouve face à une bête féroce et ce que l’on éprouve dans les embouteillages. C’est pour cette raison  que les neuroscientifiques nous conseillent de réguler nos émotions. C'est-à-dire, que de les nier, comme par exemple, dans une situation particulière, je me dis « ah non ! Je ne veux pas me sentir coupable », cela nous indique je me suis sentie coupable, mais que j’ai mis cette sensation désagréable aux oubliettes. Le  problème  c’est que cette sensation va se fixer quelque part dans mon corps.

 Comme nous ne pouvons pas éviter d’avoir des émotions, le conseil de régulation dont nous parlent les scientifiques c’est d’apprendre à ressentir nos émotions afin de les identifier et de les nommer. Est-ce une peur ? De quelle peur s’agit-il ? Cela nous permet de cultiver les situations qui nous procurent du bien-être et d’éviter autant que possible les situations qui génèrent du stress. Ou de réfléchir à une action capable de nous protéger du danger. Ensuite nous pourrons retrouver la sérénité du corps et de l'esprit. Dans un embouteillage, par exemple, je peux avoir peur d’être en retard à mon rendez-vous. Je peux alors prévenir que je suis coincée dans un embouteillage.

Ensuite, je peux très bien regarder un beau paysage ou écouter une musique plus calme, que j’aime, parce que cetteLever de soleil sur la dune du pyla beauté me procure de la joie. En me concentrant sur la beauté j’active les hormones de la sérotonine et des endorphines, qui vont me calmer, m’apaiser. De cette façon,  je développe, ce que les scientifiques appellent « L’intelligence émotionnelle ». Ainsi,  j’arrive sans stress à mon rendez-vous.  Et je serai plus efficace. 

Lumineuses pensées

 

CatamaranJe vous rappelle que j'ai repporté le stage

"A la rencontre de soi"

au 18.19.20.21 août à Audenge

 

 

Inscription au 06.67.56.94.99 ou chantal_feugnet@yahoo.fr

 

  

 

 

Le rapport de force

Co workers 294266 340Bonjour chers amis,

Qu’est-ce qu’un rapport de force ? Il s’agit d’un comportement qu’un individu adopte face à un autre individu. Parfois, lors  de repas de famille, au bureau, dans une administration,  cours d’un dîner, etc, Nous observons ces deux personnes aux prises entre elles sur un sujet donné. Cela peut être la politique, le sport, l’éducation, la culture bio, etc… Vous avez surement assistez à ce genre de scène, au cours d’échanges qui se voulaient amicaux, peu à peu deux individus ont commencés à s’interpeler mutuellement et inconsciemment. C’est ainsi que les autres personnes présentent à la discussion ont finis par lâché-prise et juste écouter et regarder le match entre les deux protagonistes. C’est à celui qui surenchérit plus que l’autre, qui avance des arguments de plus en plus fort. Le ton monte entre eux, chacun s’emballe et cherche à convaincre l’autre. C’est sans fin et parfois cela dégénère. Parce que chacun veux avoir raison.

Voilà le maitre mot du rapport de force « vouloir avoir raison ». C’est une des causes principales qui crée le rapport de force. Il en existe d’autres plus inconscientes qui agissent dans l’ombre de beaucoup d’individus. Cependant, la plus consciente est celle de vouloir avoir raison. Et lorsque l’on se retrouve dans ce genre de situation et que l’on en prend conscience, la première chose que l’on se dit c'est « mais, je sais que j’ai raison ! ».  Et si vous  demandez à l’autre personne, elle vous répondra la même chose. En fait les deux sont persuadés d’avoir raison. Souvent, pour que cette discussion sans fin s’arrête, un tiers entre dans le match en les interpelant pour leur demander de cesser de monopoliser la parole.  

Fight 1899082 340Ce qu’il est important de retenir dans cette échauffourée, c’est que la vérité avec un grand « A » n’existe pas. Il y a plusieurs points de vues. Mis bout à bout, ils peuvent constituer une vérité plus approfondie. Mais personne ne détient la vérité absolue. Ce qui se passe, la plus part de temps, c’est que dans ces échanges et ce que l’on ne voit pas, c’est l'énergie qui circule. Cette énergie circulait au début dans l’échange amical cité plus haut. Elle circulait entre tous les individus. Alors que s’est-il passé pour que cela dégénère ainsi ? Simplement, un individu se sentait en perte d’énergie, un peu fatigué et pour en récupérer il a saisi l’occasion de prendre la parole et d’attirer l’attention des autres personnes vers lui. Et une autre personne, de l’assemblée, s'est elle aussi sentie en perte d’énergie, donc elle a voulu récupérer l’attention du groupe. Cela se passe très souvent comme ça.

Parfois au cours de cette échauffourée, un des deux protagonistes décide de clore l’entretien en abdiquant, c'est-à-dire en disant « Bon tu as raison ! » et il s’en va. Dans ce cas, la personne qui abdique peut se sentir fatiguée. Cela indique qu’elle vient de perdre de l’énergie. Pourquoi ? Parce qu’en agissant ainsi cette personne vient d’accepter d’avoir tord. Elle a permit à son adversaire de gagner. Elle lui a ainsi transféré son énergie. Et avoir tord, nous fait perdre notre énergie. Vous remarquerez l’attitude du gagnant. Il déborde d’énergie, tandis que le perdant part la tête baissée. C’est ainsi, nous ne pouvons rien changé à cela.

Bras ouverts 1Pourtant, nous pouvons apprendre à sortir d’une situation similaire sans perdre notre énergie. Pour cela nous avons besoin de comprendre ce qui sous-tend ce genre de relation, ce qui se joue au fond. Quels sont les mécanismes à l'œuvre? Qu'est-ce qui peut nous pousser à agir inconsciemment ainsi? Comment ne plus être poussé dans ce genre de situation?

Pour garder notre énergie nous avons besoin de comprendre nos propres mécanismes, nos propres pulsions qui nous poussent dans ce genre de match. De comprendre comment cette énergie dont je parle agit en nous.

 C'est pour répondre à ces questions que j'ai programmé le stage :

"A la rencontre de soi"

qui aura lieu les 6.7.8.9 juillet à Audenge.

Il reste quelques places!

Inscription au 06.67.56.94.99 ou par mail

chantal_feugnet@yahoo.fr

Possibilté d'échelonner le paiement.

 

L'intelligence émotionnelle

Imagesbdl1465h 1L’intelligence émotionnelle

Notre vie émotionnelle a longtemps été mise de côté par les générations qui nous ont précédées, au profit de la vie intellectuelle plus valorisantes. Depuis quelques années avec les nouvelles découvertes sur la plasticité du cerveau humain, nos émotions trouvent une place au moins aussi importante. Pour un développement harmonieux de l’être humain, l’intellect et l’émotionnel doivent être développés à part égale. Nos émotions sont reconnues pour être une formidable force qui peut être utilisée ou non, voire parfois complètement étouffée. C’est en découvrant leurs implications dans la cause de nos malaises et maladies  que j’ai commencé à  reconnaitre leurs importances, il y a une vingtaine d’années.  Et récemment les neurosciences confirment leurs utilités. Mais elles mettent aussi l’accent sur le fait que près de 50% d’entre nous éprouvent des difficultés pour identifier ce que nous ressentons. Certaines personnes ne peuvent pas dire ce qu’elles ressentent, elles se sentent juste mal !

Les neuroscientifiques nous invitent à booster ce qu’ils appellent notre intelligence émotionnelle. De quoi s’agit-il991837 le cerveau est excit travers les cordes le concept d intelligence 1 exactement ? De notre capacité à ressentir et identifier nos ressentis et nos émotions. Au début de ma formation en Métamédecine, j’ai vécu une libération émotionnelle intense avec une prise de conscience, qui est a été à l’origine d’une ouverture d’esprit au sujet du monde émotionnel. J’ai compris qu’il s’agissait d’un processus  capable de  transformer notre sentiment d’impuissance, conscient ou inconscient, responsable de la plupart de nos maux physiques et mentaux, en une puissance intérieure capable de nous amener à soulever des montagnes.

Nous vivons quotidiennement des émotions, qu’elles soient agréables ou désagréables, faibles ou intenses, près de 90% de notre temps. En ce qui concerne les émotions désagréables, la plupart d’entre nous utilisent des comportements d’évitements. C'est-à-dire que nous avons appris à les refouler afin de ne pas ressentir le désagrément qu’elles pourraient nous procurer. Malheureusement, ces émotions sont bel et bien en nous. Nous les chassons juste de notre conscience. Mais elles restent dans une zone cérébrale de notre mémoire inconsciente. NauseeAccumulées au fil du temps elles finissent par se somatiser. Le soma veut dire corps en grec, donc la somatisation veut dire que les émotions non exprimées se sont fixées dans notre corps. Nos comportement d’évitements seront réactivés, chaque fois qu’une situation similaire, à la première fois qu’on les avait ressentis  et refoulés se reproduira. Ces comportements activent le stress en nous. Ils accélèrent notre rythme cardiaque et les surrénales qui libèrent une hormone, le cortisol. Cette hormone est principalement celle du stress, qui prolongé fatigue nos organes.

Tandis que nos émotions de joie, de plaisir activent nos glandes pour secréter des endorphines et de la sérotonine qui sontImages8eyb7xiu des calmants naturels responsables de la sensation de bien-être. L’intelligence émotionnelle permet un meilleur équilibre et une bonne gestion de ses émotions désagréables et agréables. Et donc un bien-être du corps et le l’esprit.  La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons apprendre à développer cette gestion émotionnelle à tous âges. Cela passe par :

  • Apprendre à reconnaitre notre ressenti et nos émotions
  • Comprendre les causes de l’émotion
  • Ecouter nos émotions et les exprimer de façons adaptées
  • Apprendre à réguler nos émotions
  • Accepter toutes les émotions même négatives avec bienveillance
  • Savoir utiliser ses émotions

    Imagestua4cfc3Mettre les bons mots sur ce que l’on ressent, reconnaitre ce qui a contribué à nous mettre dans cet état, exprimer posément ses émotions, apprécier ce que l’on vit, ce que l’on éprouve, sont des stratégies qui nous permettent d’améliorer considérablement notre bien-être.

  • Chacune de ces aptitudes peuvent nous permettre de vivre mieux, plus heureux de réussir professionnellement et de se faire plus d’amis. Cela  contribue à améliorer et à nous maintenir en bonne santé.

  • Je vous rappelle que le prochain atelier

  • "A la rencontre de soi" 

  • aura lieu à Audenge les 6.7.8.9 juillet.

    Vous pouvez  vous inscrire: 06.67.56.94.99

     

    Je compte ajouter un atelier au mois de juillet sur l'intelligence émotionnelle, pour ceux qui sont intéressés vous pouvez m'enoyer un mail pour m'indiquer vos disponibilités: chantal_feugnet@yahoo.fr . Merci. A bientôt.

    Belle journée

    Chantal

Le souffle de vie

Bonjour chers amis,

Nous voici au printemps, Chaque jour nous pouvons voir le renouveau de la nature, qui  exprime sa créativité.

Certains  arbres élèvent leur feuillage vert tendre vers le ciel, cherchant la lumière. Quand d’autres embaument l’air de leur fragrance. Peu importe le temps qu’il fera demain. Ils ne cherchent qu’une chose « s’épanouir » en vivant l’instant présent.  

Nous sentons tous cette énergie de vie qui nous traverse, qui nous insuffle des idées nouvelles  et nous pousse en avant. Nous pouvons inspirer cette beauté offerte par la nature et sentir la joie qu’elle nous procure. La joie est une énergie  pleine d’amour. Elle nous transporte, nous fait du bien, nous encourage à vivre et à savourer de délicieux moments.

Nous aussi nous cherchons à nous épanouir, à libérer nos talents cachés, à exprimer notre créativité. Les temps changent, c’est le moment de réaliser nos rêves, de faire ce que l’on aime. Parce que c’est ce que nous faisons le mieux. C’est aussi ce que d’autres ont besoin. Le partage des connaissances, des idées, nous fait avancer vers le changement et le renouveau.

 Embaumons nous aussi l’air avec nos pensées de joie et d’amour. Peu importe les rabats joie, la vie va toujours dans le même sens, de l’avant, nous aussi.

Je vous souhaite un joyeux et prospère printemps.

 

Il reste encore une ou deux places pour le stage:

« Apprendre à libérer sa mémoire émotionnelle » du 28.29.30 avril.

Pensez à vous inscrire aussi pour celui du 27 au 28 mai  

« Impact des croyances et des projections sur nos relations »

Les deux plus importantes découvertes du vingtième siècle en matière de connaissance sur le comportement humain ont probablement été celles de l’importance de l’attachement par John Bowlby en  1950 et celles de l’empathie par Carl R. Rogers en 1940. Ces découvertes ont ensuite été mises en lumière par celles de Giacomo Rizzolatti au sujet des « neurones miroirs » en 1996. Ces capacités innées chez l’enfant jouent un rôle essentiel dans la création des liens sociaux. Comprendre comment  ces liens positifs ou négatifs  se sont crées dans notre enfance.  Découvrir comment ils se sont immiscés dans nos relations d’aujourd’hui et comment s'en libérer.  

Belles fêtes de Paques et lumineuses pensées.

Chantal

Expérimenter nos émotions pour apprendre à reconnaitre nos besoins

Nous avons vu dans le dernier blog qu’il y avait un lien entre notre corps, nos émotions et nos pensées. Et que nos émotions désagréables nous servaient à reconnaitre si un besoin était comblé ou pas. Pour cela nous allons commencer par faire le tri entre les vraies émotions et les fausses.

On peut parler d’émotions vraies ou fausses[1].  Mais pour les reconnaitre il est essentiel de les distinguer les unes des autres. Et cela nous demande d’expérimenter leur pouvoir dans une situation donnée. En ce qui concerne les émotions agréables, comme la joie nous ne rencontrons pas beaucoup de difficulté. La plupart du temps, nous laissons le processus émotionnel se dérouler jusqu’au bout, sans même en être tout à fait conscient. Lorsque nous prenons un peu de recul en contemplant un magnifique paysage, nous en constatons alors ses effets. Nous nous sentons plein d’une énergie insoupçonnée, comme ressourcés. Nous repartons plein d’une force physique qui nous pousse à nous dépasser. La joie éprouvée nous a procurée cette formidable énergie.

Il en va de même avec les émotions désagréables. Prenons un exemple : Je viens d’essuyer un refus, pour un projet dans lequel j’avais besoin d’une aide financière. Je peux me sentir tout à coup très mal en sortant de l’établissement concerné. Je suis abattue et défaitiste. Je ressens comme un poids qui m’écrase. Je n’ai plus envie de rien, je me traîne jusqu’à ma voiture.

De fil en aiguille des souvenirs malheureux  commencent à m’envahir l’esprit et peu à peu je sombre dans une déprime. Pour en sortir rapidement, je mets mes émotions de côté et je me dis que ce n’est pas grave si je ne réalise pas ce projet, que ma vie est très bien ainsi, je n’ai pas à me plaindre, il y a des gens bien plus en difficultés que moi. Et je reprends le cours de ma vie. Malheureusement pour moi, mon entrain à disparu, mais je fais bonne figure. Jusqu’au  jour où des symptômes apparaissent dans mon corps. Parce que je suis dans le déni d’un besoin. Comme si je n’avais aucune raison valable de me sentir mal. Seulement, quand il s'agit d'un besoin, il n' y a pas de raison qui tienne. Un besoin c'est vital.

A ce stade de mon évolution, disons que mon organisme, mon système neurovégétatif n’a pas trouvé d’autres solutions, pour attirer mon attention sur la disharmonie qui règne à l’intérieur de mon être, que de développer des symptômes. C'est-à-dire qu’entre mon esprit, mon corps et mon âme, il y a maintenant un de ces composants qui n’est plus sur la même longueur d’ondes que les autres. Je peux avoir la tête qui tourne sans comprendre pourquoi, je peux avoir des nausées, alors que j’ai mangé comme les autres qui n’ont aucun malaise. Ce déséquilibre, si je n’y prends pas garde, peut me conduire, au fil du temps, à déclencher une maladie.

Avec cet exemple cité plus haut, nous nous rendons compte que pour ne pas ressentir le mal-être procuré par le refus que je viens d’essuyer, j’ai étouffé les émotions qui y étaient liées. Je ne me suis pas donné le temps nécessaire pour les identifier. Je me suis aussitôt convaincu que je pouvais, comme d’habitude, reléguer ces ressentis désagréables aux oubliettes. Mon mental, ma raison, mes pensées ont détournés mon attention du besoin qui avait motivé ma demande. Cette attitude s’appelle une résistance qui agit contre le ressenti émotionnel. Cette résistance me permet de laisser, les croyances inconscientes, défaitistes et négatives, qui m’habitent depuis mon enfance,  reprendre le dessus. C’est de cette façon que je réagis, sans m'en rendre compte,  dans des circonstances similaires.

 Pour apprendre à identifier nos émotions nous allons devoir commencer une démarche visant à reconnaitre nos modes de fonctionnements, face à une situation comme face à une personne en particulier. C’est un peu comme se regarder dans un miroir. Et nous allons devoir laisser cette émotion nous envahir, sans pour autant nous laisser submerger. C'est-à-dire que tout en laissant monter cette émotion, nous allons l’étudier en nous posant quelques questions. Quels mots je mettrai sur ce que je ressens ? Toujours avec l’exemple pris plus haut : je me suis sentie dévalorisée par les propos du banquier. Il ne me fait pas confiance, peut-être qu’il ne me croit pas capable d’aller jusqu’au bout ? De mener à bien cette entreprise ? Ect. En allant au bout de ce cheminement, je me rends compte que toutes ces pensées sont les miennes depuis toujours. C’est moi qui n’ai pas confiance en moi. Au fond, je ne crois pas que je puisse aller au bout de ce projet.  

A ce stade, j’ai dévié de mon objectif, qui lui répondait à mon besoin de créer une activité dans laquelle j'allais exprimer ma sensibilité, un talent. En comblant ce besoin « exercer cette activité, qui me comble de joie » je rassemble toutes les parts de mon être. Je me sens unifiée parce que j’ai satisfait mon besoin. Ces informations sont importantes pour nous, parce qu’elles nous renseignent sur l’état de nos besoins. Sont-ils satisfaits ou pas ? Cette question est primordiale pour mon développement, parce qu’un besoin c’est quelque chose de vital pour mon bien-être. Pour l’équilibre harmonieux de toutes les parts de moi-même. D’où va découler une bonne santé.

Qu’est-ce qui m’a fait dévier de mon besoin ? Une croyance ! Celle de croire que je n’étais pas capable. Voyez-vous, comment en acceptant de regarder mon émotion de tristesse j’ai été conduite à découvrir la cause de mon abattement. ME CROIRE INCAPABLE !

Cette découverte est ce que j’appelle une piste. Ensuite, mon cheminement sera de continuer mon investigation plus profondément, pour trouver : comment ? Et qui m’a conduite dans cette croyance ? Parce que c’est elle que je vais déprogrammer. Je me suis rendu compte que je me croyais incapable. La question : est-ce qu’un jour quelqu’un m’a dit ou fait sentir que j’étais une incapable ? Aussitôt un flash traverse mon esprit : oui ma mère ! Je revois la scène, le lieu, l’enfant que j’étais. Je ressens les mêmes émotions et sentiments : je suis abattue, triste, découragée. J’avais le projet de faire de la poterie et elle s’est moquée de moi, me disant : tu te prends pour qui ? Pour Picasso ! A cette époque je croyais ma mère. Si elle le dit, c’est que c’est vrai !

Et bien voilà ce que j’ai à transformer, la croyance que je suis pas Picasso, que je ne possède aucun talent. Avec l’aide de mon thérapeute, je vais pouvoir retourner dans ce souvenir et ajouter des images où, l’adulte que je suis devenue va défendre l’enfant et rendre à ma mère sa croyance. Comme la nature a horreur du vide, si j’enlève quelque chose, il est essentiel que je mette quelque chose d’autre à la place. Une autre croyance plus positive. Pourquoi serais-je incapable de concrétiser un projet ? Je ne suis peut-être pas Picasso, mais comme lui j'ai le désir de créer de beaux objets. Avant de devenir l'artiste reconnu qu'il était, il avait appris en s'exerçant jusqu'à ce qu'il produise soit ressemblant à ce qu'il avait en tête. En persévérant.

Bien souvent j’avais entendu ma mère dire qu’elle ne pouvait pas faire ceci ou cela parce qu’elle n’avait pas d’argent. Et elle ajoutait "on ne prête qu’aux riches". Il y avait là une autre croyance qui vienait s’ajouter à la première et qui bloquait ma créativité. Comme je ne possèdait pas l’argent nécessaire pour créer mon activité, je cherchais à emprunter. Oui mais si on ne prête qu’aux riche, je tournais en rond! Avec des croyances comme celles là je ne peuvais rien faire.

Bras ouverts 1Il s’agit maintenant de créer une nouvelle croyance. Comment puis-je changer quelque chose auquel je crois ? En regardant du côté de la logique. En inversant ma croyance. Si la croyance inculqué par ma mère était vraie. Personne ne pourrait créer quoi que se soit. Il existe différentes façons pour créer une activité, des associations, des experts, des personnes plus expérimentées qui ont envies d’aider les autres. Il existe des opportunités dont je n’ai même pas idées. Quand j’écoute les récits de ceux qui ont réalisés leurs rêves, ils sont partis de rien et ils ont persévérés, ils ont gardés la foi en leur projet. Ils ont essayés et recommencés, jusqu’à y arriver. Si j'ai l'envie, un rêve en moi, alors c'est que j'en ai le potentiel. Et un potentiel ça se développe. Donc c’est possible de réaliser ce qui me tient à cœur. Donc je peux croire en mon projet. Je ne sais pas encore comment je vais m'y prendre, mais je m’imagine en train de faire ce que j'aime faire. Dans l'exemple c'était de la poterie. Je retrouve la joie de vivre et un bien-être intérieur s'installe en moi. Je dis OUI à la vie.  

Prochain stages:

28.29.30 octobre "Apprendre à libérer sa mémoire émotionnelle"

Pour tous ceux qui souhaitent prendre un nouveau départ dans la vie! 06.67.56.94.99

Lumineuses pensées

Chantal

 

[1] Michelle Larivey, La puissance des émotions, Edition de l’homme, Québec 2002.

Le pouvoir de l'intention

émotions

« Quand l’intention modifie la réalité ».

Titre d’un article parut sur www.energie-santé.net du mois de mars.

Depuis un siècle les scientifiques ont découverts que nous pouvions, grâce à notre attention modifier  la réalité. Les expériences menées sur le photon l’ont démontré. Une particule de lumière, le photon pouvait être à la fois une particule et une onde magnétique selon les différents observateurs qui exécutaient la manœuvre.  Qui consistait à faire passer la particule dans deux fentes.  Le résultat changeait chaque fois que l’observateur était différent. Ces découvertes auraient dû changer nos croyances au sujet de notre pouvoir sur les évènements. Jacqueline Bousquet chercheuse à l’I.N.R.A de Bordeaux a donné plusieurs conférences sur ce sujet. Ce qui lui a valu une mise à la retraite anticipée. Elle en avait parlé lors de sa dernière conférence à Saintes en août 2013.  Elle avait quatre vingt six ans et nous a quitté en janvier 2014.  

MiroirJe vous ai déjà parlé du pouvoir de l’intention quand nous avons un  sentiment de culpabilité. Ce qui ne voulait pas forcément dire que soyons réellement coupable. Nous sommes réellement coupables lorsque nous faisons du mal à quelqu’un avec l’intention de lui faire du mal. Comme par exemple quand nous cherchons à nous venger. Ou que l’on souhaite que la personne qui nous a fait souffrir, souffre à son tour. Parce que parfois nous pouvons prêter aux autres une intention qu’ils n’avaient pas. Si une personne, ou nous-mêmes, nous adressons avec colère à une autre personne, sans lui dire exactement l’objet de notre colère parce que l’on croit, que c’est évident et que l’autre sait de quoi il s’agit, nous pouvons créer des malentendus. Ce qui peut être évident pour nous ne l’est pas forcément pour quelqu’un d’autre.

Il peut y avoir plusieurs causes à la souffrance. Nous pouvons souffrir du comportement d’autres personnes à notre égard. Soit une personne est très agressive envers nous sans que nous sachions vraiment pourquoi. Soit une personne est devenue agressive, là encore, sans que nous ayons réellement compris pourquoi. A chaque fois ces comportements ont fait naître ou « ont réveillés » des émotions, des sentiments en nous. Ce sont ces émotions ou ces sentiments qui nous font réellement souffrir. Et tant que nous ne les lâchons pas, en les exprimant d’une façon ou d’une autre, notre souffrance perdure.

Mer dechainee 2Parfois, il s’agit d’un évènement, d’une situation qui génère notre souffrance. Et là aussi nous pouvons constater que des émotions nous submergent d’un coup. Et notre humeur est perturbée, changée, comme si on avait soudainement basculé dans quelque chose qui nous plonge brutalement dans  l’effroi ou l’abattement.  C’est un peu comme si quelqu’un de « non identifié » s’amusait à contre carrer nos projets. Ou qu’on venait casser, écraser, disloquer, stopper, ce qui nous rendait heureux. Là,  nous sommes entrés dans une situation où nous avons un deuil à faire. Et notre société ne nous aide pas dans ces cas là. Parce que le processus de deuil y est tabou et méconnu.  

Parfois ce sont les décisions que prennent certaines personnes de notre entourage, comme par exemple un enfant peut s’orienter dans une direction qui ne nous plait pas, parce que l’on sait ou croit savoir qu’elle se trompe. Cependant, c’est en se trompant que l’on apprend. Il est donc nécessaire que l’enfant, même devenu adulte, se trompe. C’est ainsi que nous grandissons. La personne n’a pas pris cette décision avec l’intention de nous faire du mal. Elle a pris sa décision parce qu’il s’agit de quelque chose qui lui tient à cœur. Dans ces conditions, c’est la situation qui nous fait souffrir, pas la personne.  Dans tous ces cas, nous pouvons projeter sur les autres des intentions qui ne leurs appartiennent pas. C’est pour cette raison que nous parlons de miroir. Nous projetons sur autrui ce que nous ne pouvons pas voir de nous-mêmes.

D’un autre côté lorsque nous avons un rêve qui nous tient à cœur  et que notre intention est de tout faire pour réussir, nous projetons une onde électromagnétique très puissante. Que notre intention soit bonne ou mauvaise l’énergie projetée est tout aussi puissante. Notre rêve c’est le moteur, l’intention c’est l’essence qui alimente le moteur. Donc lorsque l’on dit «  je ne sais pas si ça va marcher, j’essaie on verra bien ! ».  On n’alimente pas le moteur. C’est pour cette raison qu’au début les choses fonctionnent, puis s’essoufflent et finissent par s’arrêter faute de carburant.

Nos pensées, le dialogue intérieur en cours, ces quelques lignes que vous lisez, ne sont pas des paquets de molécules, ce sont des ondes magnétiques qui circulent à travers notre cerveau, et communiquent d’un hémisphère à l’autre, d’une zone à une autre à une vitesse vertigineuse. Elles sont aussi projetées vers l’extérieur de notre cerveau pour aller communiquer avec d’autres cerveaux, consciemment ou non. Le plus important c’est la qualité du vécu, l’essence de l’expérience. Que l’on soit, adepte des neurosciences, Maître yogi, cyber-disciple, moine zen, adepte du Qi gong, tous se rejoignent sur l’importance cruciale de la compassion et de l’amour de son prochain. Car c’est en passant par le cœur qu’il est possible d’entrainer son cerveau. Et d’influer sur nos émotions. Croire dans la réussite de ce qui nous tient à coeur est essentiel au bon déroulement de nos activités. Croire que nous pouvons changer, nous transformer, devenir meilleur participe à l'évolution planétaire. 

Je vous informe que le stage sur "Comprendre le rôle des neurones miroirs dans une relation"

qui devait avoir lieu en mai à été reporté au

4 et 5 juin 2016 à Audenge

Place limitées, pensez à vous inscrire: 06.67.56.94.99 ou

chantal_feugnet@yahoo.fr 

Au plaisir de vous rencontrer prochainement.

Chantal  

Découvrir le pouvoir de nos émotions

Découvrir le pouvoir de nos émotions sur le corps

Th 2Les nouvelles découvertes sur les capacités de notre cerveau nous confirment l’impact de nos émotions sur notre intelligence, mais pas seulement. Elles ont aussi une influence sur nos relations affectives, professionnelles, amicales, ect. Et même sur notre corps et le fonctionnement de nos organes. L’approche thérapeutique que j’utilise depuis une vingtaine d’année, dit à peu près la même chose. Mais depuis les récentes découvertes sur la plasticité de notre cerveau, cette vision humaniste de l’individu semble se confirmer.

Notre capacité d’empathie jouerait un rôle plus important que nous le pensions jusque là. Le phénomène est fabuleux parce que,  en me regardant simplement boire, me remplir un verre ou accomplir des gestes simples, dans votre cerveau les mêmes zones s’allument. Et cela,  même si vous ne bougez pas. C’est capital en psychologie. D’abord, cela veut dire que vous m’avez identifié comme un être humain et semblable à vous, à qui vous pouvez faire confiance. Parce que vous comprenez ce que je fais, vous pouvez entrer en empathie avec moi. Vous comprenez mon intention, donc mon désir. Que vous le vouliez ou non, votre cerveau se met en état de vous faire adopter la même envie.

Dans notre apprentissage, nous sommes poussés à imiter celui qui possède la connaissance. Nous connaissons tous les contagions au niveau des fous rires, des bâillements. Notre cerveau est disposé à imiter lorsque cela l’intéresse. Cela explique qu’il soit plus facile d’apprendre lorsque le sujet nous intéresse. Cela explique également la rivalité, car ce que notre cerveau voit faire, il veut se l’approprier. Autrefois, les scientifiques avaient découvert les différentes aires cérébrales dans le cortex préfrontal, les plus célèbres sont : l’aire de la parole, aire de Broca et aire de Wernicke. Cette cartographie était assez mécaniste. La pensée Cartésienne continuait de croire que le néocortex volontaire était le centre ontologique de l’individu. La pensée volontaire avait le pouvoir absolu.

Ces récentes découvertes mettent en lumière les deux aspects conscient et inconscient de notre cerveau. Les mécanismes, dont celui de survie, sont assez primaires. C'est-à-dire, qu’ils ne réfléchissent pas, si le besoin est urgent j’agis spontanément pour obtenir la concrétisation de ce besoin. Par exemple, si j’ai un besoin urgent (dans le sens de vital) de boire, je vais me précipiter sur la première source d’eau, en oubliant les formules de politesses.

Ces découvertes pointent l’importance du cerveau émotionnel : le système limbique est situé au-dessous du cerveau cortical et toutes les passerelles neuroendocriniennes font de ce vieux système mammifère le régulateur de notre vie psychique. D’où l’importance donné au quotient émotionnel. La reconnaissance du système limbique démontre que l’hypothalamus et l’hypophyse constitue en quelque sorte le noyau de nos humeurs. Nous avions deux cerveaux : un logique et un émotionnel. Maintenant nous en avons trois avec le cerveau cognitif, dans lequel sont situés, les neurones miroirs.

Aujourd’hui, les scientifiques pensent qu’il est impossible de séparer un problème psychologique ou psychopathologique de la culture où il prend racine. Par exemple, le complexe d’Œdipe n’a aucun sens en Afrique, ou dans des sociétés matriarcales, car c’est souvent l’oncle qui joue le rôle de père. Et où tout le groupe social intervient pour régler les conflits. Ce qui n’empêche pas un petit africain d’apprendre en imitant les adultes qui l’entourent. Mais plongé dans sa culture, il peut, s’il n’a jamais vu un blanc, ne pas le reconnaitre comme son semblable et en avoir peur.

21065275-1.jpgL’hypothèse mimétique peut s’étendre à l’humanité. L’empathie serait naturelle. Cependant, il peut y avoir des cas où l’empathie peut faire défaut, exemples. : Si l’enfant n’a pas reçu d’éducation, ou s’il n’a pas été suffisamment regardé lui-même, et laissé seul, livré à lui-même,  il pourra ne pas éprouver d’empathie. Les neurones miroirs ne se  développeront pas, ou ils ne fonctionneront pas. Et là nous avons à faire à ce que nous appelons en psychologie un « pervers ». On peut aussi prendre comme exemple  un soldat nazi. Au début il peut être révolté parce le traitement infligé aux prisonniers. Puis devant l’impossibilité à changer les choses, il renonce. Ses neurones s’imprègnent alors des neurones miroirs des SS, il perd peu à peu sa sensibilité et sa pitié. Les neurones miroirs du régime nazi l’emportent, la cruauté envers les prisonniers devient finalement une habitude justifiée. Plutôt qu’une absence ou carence des neurones miroirs, cela nous indique qu’il y a simplement la force du mimétisme du groupe, le phénomène de groupe. Dans un groupe et encore plus dans une foule, on perd son moi personnel pour adopter le moi du groupe.

Cette théorie apporte un nouvel éclairage, sur les derniers évènements auxquels nous venons d’assister. Le phénomène du soldat allemand, citer plus haut, peut s’appliquer aux nouveaux terroristes qui sévissent en occident. Cela nous permet de mieux comprendre l’endoctrinement, l’emprise et les manipulateurs. Avec les machines à résonance magnétique, nous pouvons faire la différence entre quelqu’un qui imite, qui fait semblant, dans le cadre d’un apprentissage de quelqu’un qui manipule intentionnellement.

je vous rappelle la date de la conférence à la librairie Pégase

samedi 21 mars à 16h

"Le rôle de nos émotions dans les malaises, mal-être et maladies"

Et le prochain stage dur les rêves

les 11 et 12 avril

Inscription 06.67.56.94.99

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