émotions

  • D'où vient les stress?

    Le stress

    Images8eyb7xiuCe terme englobe la pression que nous nous mettons face à un défi,  face à une situation peu habituelle, dans laquelle nous ressentons de la peur et de la colère. Elle est provoquée par la combinaison de plusierurs mécanismes d'ordres physiologiques. Le stress provoque une réaction en trois phases: 

    - Une alerte sur un danger. Ce qui accélère le rytme cardiaque.

    Cet état est natuel, il nous permet de réagir face à un évènement dangereux où la fuite est nécessaire. En quelque sorte il nous prépare à cette fuite. 

    - Une phase de résistance: qui ne doit pas durer trop longtemps. 

    - Sinon c'est l'épuisement.

    En temps normal le stress n'est pas dangereux.  Il peut même devenir une motivation dans certains cas.

    Il devient néfaste lorsque nous n'arrivons pas à faire retomber la pression. Nous sommes alors en phase de détresse physique et mentale. La fatigue physique qui en découle se manifeste de différentes façons et ce n'est pas une fatalité. La meilleure solution pour en sortir est de se remettre en question et de se faire accompagner. Parallèlement, on peut regarder ses habitudes alimentaires et son sommeil. 

    Cette remise en question a pour but de nous amener à comprendre qu'elle est cette situation stressante? Quel est mon comportement face à cette situation? De quel danger s'agit-il? La réponse à ces questions contient la résolution à ce problème.

    - Il peut s'agir de quitter une personne qui nous provoque et qui, par son comportement est à l'origine de ce stress.

    - On peut subir du harcèllement.

    - Il peut s'agir de notre comportement qui n'est plus adapté à l'adulte que nous sommes devenus.

    Dans tous les cas, il est peut-être temps de consulter, car il s'agit d'un comportement inconscient, qui vient de l'enfance. Là, nous avons besoin de nous faire aider, par une personne qui utilise une méthode pour retrouver les causes profondes de cet état, comme par exemple la libération de la mémoire émotionnelle,. Qui consiste à retrouver le comprtement de l'enfance, afin de libérer les émotions restées bloquées et  de mettre en place une attitide plus adaptée à la situation actuelle. 

     Pour faire redescendre la pression, on peut aussi utiliser  la cohérence cardiaque,  ou la sohrologie, la relaxation, qui sont des approches dont le but est de calmer le rytme cardiaque et de faire redescendre la pression.  Il n'en reste pas moins important, de trouver le moyen de changer ce qui dans cette situation ne nous est plus bénéfique..

    Voici la date du prochain stage 

    " La libération de la mémoire émotionnelle" qui aura lieu à Audenge.

    Les 9 et 10 juillet 2022

    Inscription et renseignements au : 06.67.56.94.99

     

     

     

  • Qu'est-ce que la mémoire émotionnelle?


    Imagesbdl1465h 1La mémoire émotionnelle, il s'agit d'un aspect souvent inconscient qui a enregistré toutes les émotions que, pour une raison ou une autre, nous avons oubliée, que nous n'avons pas pu exprimer. Parfois nous revivons des situations similaires, dans lesquelles nous ressentons comme un blocage, ou des colères. A la longue, ces situations se répètent de plus en plus souvent et cela nous dérange beaucoup. On ne comprend pas pourquoi. Ce qui fait que nous sommes comme dans une colère, ou d'autres émotions, quasi  permanentes. Les neuro-scientiques ce sont aperçus qu'à force d'enmagasiner ces états émotionnels, au fond de soi, cela pouvait  avoir un impact sur un de nos organe et créer une maladie.

     Ils nous invitent à apprendre à gérer nos émotions. Cela ne veut pas dire que nous pouvons nous laisser aller à la colère. Parce que la retenir ou se laisser emporter par elle n'est pas bénéfique pour nous. Gérer ses émotions, cela veut dire que nous devons apprendre à mettre des mots sur nos émotions. La langue française possède un grand vocabulaire pour exprimer nos émotions. C'est juste que nous n'avons pas appris à nous en servir. 

    Lorsque nous sentons une émotions montée, il s'agit de mettre un mot sur ce ressenti. Je suis triste, je suis en colère, je me sens impuissant, j'ai peur, il existe beaucoup de mot pour exprimer nos essentis. Les scientifiques nous invitent juste à utiliser le mot qui correspond. Avec la colère par exemple, si je dis "je suis en colère parce que vous m'avez reprocher quelque chose que je n'ai pas fait".  Cela fait redescendre mom émotion. Je vais pouvoir m'expliquer plus calmement avec la personne avec qui je suis en conflit. Et les tensions en moi vont s'apaiser. Tandis que, lorsque je retiens mon émotion, celle-ci va perdurer plus longtemps et finalement se fixer dans mon corps. Plus tard, Il va exprimer ce conflit non résolu, par des douleurs. 

    Cependant, il faut savoir que nos émotions sont en lien étroit avec nos pensées et qu'elles sont fugaces. Lorsque je pense à la mer, j'éprouve une émotions agréable, suscitée par la pensée du plaisir que je prends à nager. Les émotions de joie, d'enthousiasme, de plaisir, procurent à mon corps une énergie posistive, qui va me maintenir en bonne santé. Pour cela, je vais cultiver mes émotions positives. Cela demande de lâcher les émotions désagréables. Pour en arriver là, je dois exprimer au fur et à mesure les émotions que je ressens, agrables comme désagréables.

    Et pour celles que j'ai emmagasinées au fond de moi, je vais m'intérioriser, afin de les exprimer, pour retrouver le souvenir de l'évènement qui a généré ces émotions. Ce n'est pas sûr que je puisse faire ce travail thérapeutique seule. Je vais avoir besoin, au début d'être aidé. C'est la raison pour laquelle, j'ai mis en place des stages de deux jours pour permettre à tous ceux et celles qui souhaitent se libérer de ces lourds bagages, d'être compris, soutenus, encouragés, accompagnés. Pour ensuite apprendre à utiliser leurs émotions à bon escient.    

  • Apprendre à gérer ses émotions

    image-sophro-1.jpgPour trouver un bon équilibre et rester en bonne santé, il est nécessaire de savoir gérer nos émotions. Naturellement, l'enfant vit dans un état émotionnel qu'il exprime tout simplement. Certaines de ses émotions peuvent déranger son entourage, qui à son tour va lui exprimer son mécontentement. Selon le milieu dans lequel il évolue, elles seront acceptées ou pas. Il peut alors apprendre soit à les exprimer ou à les contrôler. A la longue, cette retenue des émotions, finira par rendre l'individu malade. Car celles-ci seront stockées dans une partie du corps ou dans un organe. 

    Pour vivre harmonieusement, il est important de vivre avec nos émotions, c'est à dire d'accepter de les ressentir, de les identifier, de les nommer sans porter de jugement. Nos émotions nous donnent des informations sur ce qui se passe à l’intérieur de nous, au même titre que nos cinq sens nous renseignent sur ce qui ce passe à l'extérieur de nous. Ils nous permettent de comprendre le monde qui nous entoure, de reconnaitre et de différencier les choses qui sont inoffensives de celles qui sont dangereuses. Il en va de même avec nos émotions.

    La maîtrise de nos émotions nous apporte  deux énergies que sont  la force et la puissance. Cette capacité à maîtriser nos émotions est différente du contrôle qui consiste à les refoulées parce qu’on les juge bonnes ou  mauvaises. Peu importe quelle émotion on cherche à contrôler. Le fait, de vouloir ne plus ressentir le désagrément que procure une émotion, peut nous conduire à bloquer l’émotionnel dans son ensemble. Pour atteindre cette force tranquille, créatrice et énergétique que sont l’intuition, le pouvoir de guérison,  le pouvoir d’affronter les difficultés et de les dominer, nous avons besoin de nos émotions.

    La colère nous permet de comprendre qu’il y a quelque chose ou le comportement de quelqu’un qui a fait surgir cette émotion en nous. Il est évident que la laisser éclater n'est peut-être pas la bonne façon, parce qu'on entre brutalement en conflit  avec une personne. Mais la garder en soi n'est pas mieux. Gérer nos émotion c'est apprendre à exprimer ce que nous ressentons. Il s'agit de révéler ce qu'on éprouve, par exemplecette situaion me mets en colère! ou ce que j'entends me mets en colère! Sans accuser l'autre, juste mettre un mot sur ce ressenti.

    La tristesse vient nous parler d’un chagrin, nous avons perdu quelque chose ou quelqu’un. Libérer, nos larmes et les autres émotions qui vont nous étreindre sera nécessaire.

    La peur a deux aspects. Avec le premier, qui est tout naturel, une montée d’adrénaline nous pousse à partir, à courir loin. Cette émotion est venue nous dire qu’il y a un danger imminent. Il s’agit là, de notre instinct de survie. Il cherche à nous protéger. Le plus sage c’est de l’écouter. Le deuxième aspect de la peur c’est qu’un détail est venu faire écho à une situation vécue dans le passé et qui a réveillé la peur enfouie dans notre mémoire. C’est ce qu’on appelle une peur mythique. Parce qu’elle vient d’un évènement passé et mémorisé. Dans ce cas, il est important de faire le tour de la question en sortant de cette émotion et de regarder si la menace est bien réelle, avant de prendre une décision.

    La joie est une émotion plutôt agréable. Elle nous transporte dans un intense plaisir. Cette émotion est très bénéfique dans bien des domaines parce qu’elle apporte une détente à notre corps, à nos organes. Pour rester en bonne santé nous sommes invités à cultiver la joie. C'est à dire à rechercher tout ce qui peut nous procurer de la joie. Cela ne nous empêchera pas d'exprimer d'autres émotions, dans d'autres situations. L'essentiel sera de les exprimer à chaque fois qu'on les ressentira. 

    Avec joie et plaisir  

    Chantal

     Si vous avez besoin de plus de renseignement vous pouvez m'appelez au: 06.67.56.94.99

  • Les systèmes parasympathique et orthosympathique

    Bambou zenCe sont des systèmes bis phasiques qui régulent le rythme de l’alternance entre veille et sommeil. La vagotonie stimule notre tonus (système orthosympathique) chaque fois que nous devons être performants. Ce que nous appelons aussi parfois être dans un stress positif. L’orthosympathique active le système hormonal pour qu’il sécrète, adrénaline et cortisol, dont nous avons besoin pour être en état de veille. C’est à dire pour agir, pour travailler, faire du sport, pour faire l’amour, pour créer.

    Le système parasympathique nous conduit en phase de repos, de sommeil, mais pas seulement. Ce système active et stimule, entre autre, la production d’acétylcholine. Au fil des nuits et des moments de repos, nous sommes en phases de récupération. Le repos se compose aussi de ces moments que nous nous accordons à ne rien faire. Les vacances, les jours de congés, sont destinés à cet état. Ils nous permettent de retrouver le calme, la paix, dont nous avons besoin pour nous ressourcer, pour reconstituer notre énergie. Afin de repartir au travail en pleine forme. Souvent mal compris, ce temps de repos est utilisé dans diverses activités. Ce qui fait dire à certains au retour de vacances qu’ils sont encore fatigués.

    L’alternance, entre ces deux phases actions et repos, est primordiale pour maintenir un bon équilibre et assurer une bonne santé à notre organisme. Malheureusement, il y a une croyance assez répandue qui parle du stress positif par opposition au stress négatif. Mais peu importe, qu’il soit négatif ou positif, un stress reste un stress. Il stimule et active nos hormones destinées à nous maintenir en état de veille. Ainsi il bloque celles destinées à nous permettre de récupérer.

    La personne qui sollicite ainsi trop souvent son système orthosympathique expose son corps, qui a un besoin fondamental de repos, à déclencher une maladie, dans le but d’obliger la personne à se reposer, comme la grippe par exemple. C’est le seul moyen que le corps possède pour se faire comprendre. C’est pour cela que parfois on commence ses vacances par être malade. Dans ce cas là, le corps cherche d’abord à récupérer, parce qu’il sait que les prochains jours ne seront pas de tout repos !

    La tendance actuelle consiste à être constamment actif, même en période, de dite de repos, comme les jours de congés où l’on s’occupe avec diverses activités  peut devenir un handicap, si on ne respecte pas un équilibre entre ces deux phases. Faire du sport permet de fortifier notre état musculaire et d’éliminer les toxines emmagasinées lors des phases de travail où l’on s’est mis la pression, du stress négatif et même du stress positif. Les distractions aussi sont nécessaires, parce qu’elles nous procurent joie et plaisir. Ce qui participe à maintenir une bonne santé. Mais notre société, stimule notre hyper activité en permanence. Et certains oublient trop souvent que le repos, qui consiste à ne rien faire, est une nécessité vitale pour notre organisme.  

    C'est la raison pour laquelle, la méditation, la relaxation, la rêverie, sont indispensables pour nous permettre de récupérer notre énergie perdue. Parfois, ceux ou celles qui pratiquent cette formule, se sentent coupables. Elles pensent que cela dénote un problème chez elles. C’est faux.

    La première question à se poser, après avoir repéré des symptômes et après avoir reçu le diagnostic du médecin, et son traitement, c’est : Qu’est-ce que cette maladie m’empêche de faire ? Est-ce qu’elle m’empêche de marcher, de conduire, de faire du sport, de partir en vacances, de travailler ? La réponse à cette question contient la résolution au problème qui a généré la maladie. Dans ce cas, la première chose à faire c’est de rester tranquille, afin de permettre à son corps de récupérer. Les autres questions apporteront des pistes plus précises sur le mal être émotionnel qui nous affecte.

    Ensuite, s’il s’agit du travail, qui ne nous procure plus aucun plaisir, s’il ne suscite plus d’intérêt pour nous, alors c’est qu’il est temps d’en changer. D’autres parts, certaines personnes me disent, mais j’aime mon travail, c’est ma passion. Certes, c’est une bonne chose, mais le danger peut aussi venir de là. Est-ce que je n’en fait pas trop ? Est-ce que ma passion ne m’empêche pas d’écouter mon corps, qui lui a un rythme à respecter ? Ou bien est-ce avec une personne en particulier, qui travail dans cet environnement, que ce trouve le malaise ? Peut-être que de trop travailler me permet de fuir une autre situation, plus intime ?  Tout cela est à prendre en compte.

    Bonne réflection

    Chantal 

     

  • La peur

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    Il s’agit d’une émotion. Comme toutes les émotions, la peur arrive soudainement, spontanément, sans que l’on ne s’y attende. Il y a deux sortes de peur
    La première dont rôle est de nous faire prendre conscience de l’éminence d’un danger. Dans le but d’agir rapidement pour nous protéger.  Par exemple face à un précipice, une voiture qui roule dans notre direction, un animal sauvage, ect.
    La deuxième est imaginative. Elle nous amène à imaginer le pire. Celle-ci vient d’un souvenir enfoui où nous avons vécu une situation similaire dans laquelle nous avons subis un dommage. Le souvenir est effrayant. Celle-ci à tendance à nous paralyser d’effroi.

    J’entends parfois, certaines personnes me dire qu’elles n’ont peur de rien. Je fonce ! Disent-elles. J’en suis toujours étonnée, car cette attitude est dangereuse. Foncer sans savoir ce qu’il y a devant soi  est insensée. La prudence veut qu’on évalue la teneur du danger, afin de prendre les précautions qui s’imposent. La prudence n’est pas un défaut, c’est une qualité. Lorsqu’il y a un danger, il s’agit d’évaluer
    les risques et de prendre la décision dans laquelle les risques encourus sont moindre.  
    La situation que nous vivons actuellement peut paraître effrayante. Cette émotion ne nous aide pas, elle nous fait imaginer le pire. Dans ce cas, la sagesse nous invite à réfléchir, à relativiser, afin de prendre des précautions. 
    Nous savons tous que la vie a une fin. Heureusement, nous ne savons pas quand la notre arrivera. Tant mieux.

    Je vous partage une phrase de mon père à ce sujet. Au début de la dernière guerre, il a été envoyé sur le front. Comme s’était un libre penseur, un pacifiste, il ne voulait pas prendre un fusil. Alors ses supérieurs lui dirent ceci : 
    -    Soit, mais vous serez ambulancier ! Ainsi vous irez chercher les blessés sur le champ de bataille !
    L’enfant que j’étais lui a demandé s’il n’avait pas eu peur ? Il a répondu :
    -    Si, bien sûr, mais j’ai toujours cru que si ce n’était pas mon heure, alors je serai protégé. Sinon j’acceptais mon sort. 
    Depuis, j’ai vécu, quelques situations qui sont venues corroborer cette vision de la vie. Cela ne nous exonère pas de prendre des précautions. Cependant, on ne va pas s’empêcher de vivre sous le prétexte qu’il y a un danger. Au contraire, soyons créatifs, donnons libre cours à notre imagination, pour trouver des idées nouvelles, inventons une nouvelle façon de vivre.    

    Avec mes plus belles pensées.

    Bonne Année 2021

    Tous les lundis je reçois sur rendez-vous au : 06.67.56.94.99A Lormont 33

    Du mardi au samedi à Audenge 33

    Et pour ceux qui sont loin sur Skype. 

     
     

  • Le pardon et la maladie

    Le pardon et la maladie

    Le pardon envers nous-mêmes, envers l’autre est un facteur très puissant, il éclaire la situation, il apporte  une nouvelle compréhension, il libère, il guérit. A condition de ne pas le confondre avec l’excuse. Il est des comportements qui sont difficilement excusables. Le pardon envers nous-mêmes consiste à devenir l’avocat de l’enfant que nous étions et pour pardonner il est nécessaire dans un premier temps, d’accuser, de dénoncer, de révéler. 

     Le déclencheur de la maladie est très souvent en lien avec un évènement dérangeant, voire douloureux. Celui-ci nous donne une piste  pour retrouver son origine, qui nous conduit parfois dans l’enfance.  Parce que cette période de la vie est très fragile. Par nature, l’enfant est hypersensible, émotif  et joueur. Son rationnel lui fait défaut jusqu’à l’âge de six ou sept ans, à partir de là et jusqu’à quinze ans, sa raison s’édifie peu à peu.

    C’est pour cette raison que les enfants éprouvent de façon erronée de la honte ou de la culpabilité, qui sont des sentiments dévastateurs, destructeurs. Avec eux, la maladie va se développer sournoisement. Le corps exprime ainsi le ressenti accumulé. Et c’est pourquoi il est utile de retrouver nos vieux contentieux, nos blessures oubliées. Car le corps, lui n’oublie pas. Et le travail de destruction ne s’arrête qu’une fois que nous avons tout nettoyé.

    Après et seulement après, le vrai pardon peut s’installer. Parce ce qu’il existe de faux pardons.  Il est des excuses qui ressemblent au pardon et qui n’en sont pas. Bien souvent nous croyons sincèrement avoir pardonné, alors que nous n’avons fait qu’effleurer le sujet. On entend souvent l’entourage dire que nous devons pardonner dans le sens de tourner la page. Ce serait sans compter sur le corps émotionnel, qui demande un gros travail sur soi pour se dégager. Cela ne peut pas se faire en un claquement de doigt. Il s’agit d’un cheminement intérieur, que nous faisons en étant accompagnés.

    Pardonner en superficie, intellectuellement, mentalement, ne peut suffire à éradiquer une forme-pensée ou croyance imprimée dans le corps, car celui-ci n'est pas dupe et vous ne pouvez pas le tromper .Avant de pardonner il est nécessaire d’accuser, de se donner le droit d’exprimer toute sa colère, son ressentiment, de dire tout ce que l’on a sur le cœur, avec son accompagnateur. Cela nous permet de reconnaitre et de prendre conscience de ce qui s’est réellement passé. A partir de là, le vrai pardon se ressent, le corps se dégage, se libère et retrouve la santé.J

    Chaleureusement

    Chantal

     

  • Nos rêves et leurs insolites images

    Nos rêves et leurs insolites images

     

    A quoi servent nos rêves ? Est-ce que  ces  étranges images qui se succèdent sans grande  logique, essaient de me dire quelque chose?  Qu’expriment-ils ?

    La réponse à ces questions se trouve dans le décodage de la symbolique. Avec  une image on peut exprimer plus éloquemment qu’avec des mots, une idée, une émotion,  une pensée, un sentiment, un concept, .une croyance, une conviction. Parce que nous possédons dans notre cerveau une fonction appelée système limbique. Ce vieux système mammifère est très sensible aux images qu’il reçoit, surtout si elles sont accompagnées d’émotions.

    Tout d’abord, il est nécessaire de différencier les rêves oniriques, c'est-à-dire ceux que nous faisons la nuit durant le sommeil, de ceux que nous pouvons faire en étant bien réveillés. Les premiers sont indépendants de notre volonté, de notre conscience. Tandis que les seconds sont conscients dans le but d’imaginer quelque chose. Parfois nous les dirigeons volontairement, parfois nous laissons vagabonder notre imagination.

    Il est vrai que mettre  bout à bout, des images qui sautent du coq à l’âne, peut dérouter notre raison logique. En partant du principe  que nous possédons une part altruiste au fond de nous, qui cherche à nous faire évoluer et que nous en avons une autre qui a été conditionnée par nos parents, nos éducateurs, la  société, alors on peut accepter l’idée que cette part altruiste peut s’exprimer, en nous envoyant des messages codés. Pourquoi ? Parce que notre conditionnement nous a appris à refouler certaines émotions jugées dangereuses dans notre environnement. Que nous appelons le senseur.

     Pour passer cette barrière le rêve onirique utilise des images symboliques. Le problème, c’est que voulons comprendre le contenu du rêve avec notre fonction logique. Alors qu’un message codé demande que nous ayons les mots de passe pour le comprendre. Parce que tout dans un rêve, absolument tout représente une combinaison. Comme pour tous les messages codés, pour les comprendre nous devons déchiffrer les symboles.

    Je vous propose d’apprendre cette symbolique pour enfin comprendre ce que votre par altruiste cherche à vous faire découvrir. Comment elle peut vous avertir d'un danger, vous donner la résolution à une préocupation qui vous fait tourner en rond, vous indiquer le meilleur comportement à adopter dans certaine situation.

    Chantal

     

  • A quoi nous servent nos émotions


    Ce mois-ci je veux vous parler de l’importance de  nos émotions et de nos pensées sur notre santé, physique et psychique. Nous ne sommes pas égaux dans ce domaine. Sauf pour reconnaitre que les émotions désagréables nous dérangent.  Certains auront appris à les réguler, d’autres se laisseront envahir, et d’autres encore les bloqueront.

    La croyance, que nous ne pouvons pas intervenir sur nos émotions, est  pourtant très répandue. Peut-être parce que l’émotion est soudaine et spontanée. Je crois que jusqu’à présent, nous ne savions pas vraiment à quoi servent nos émotions. Elles sont là un point c’est tout.

    Parfois, nous entendons dire d’une personne qu’elle est trop émotive, pour signaler qu’elle exprime abondamment ses émotions. Et pour celle, qui les manifeste rarement, le qualificatif sera timide ou peu expressif. Ainsi ces personnes sont identifiées d’après leur façon d’exprimer ou pas leurs émotions.  

    Les dernières recherches sur cette question indiquent que nos émotions sont en lien directe avec nos pensées. Elles sont là pour exprimer, ce que nous ressentons dans une situation particulière. Si la situation est agréable, nous serons à l’aise, gais, emballés, joyeux, etc. Tandis que si elle est désagréable, nous serons affligés, agacés, froissés ou effrayés, agités, coincés, etc. En fait ces mots expriment des émotions.

    Certains montrent leurs émotions et d’autres ne montrent pas leurs émotions, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne les ressentent pas. Quand je dis que nos émotions sont importantes, je parle de leur impact sur notre corps, donc pour nous-mêmes. Dans cet exposé, l’important c’est d’en prendre conscience, de les nommer  et savoir ce qu’on va faire avec. Outre le fait que les autres peuvent savoir ou pas ce que l’on a ressenti dans une situation, le plus important pour soi, c’est de les ressentir et de les comprendre.

    Selon le contexte dans lequel je suis, je vais avoir intérêt ou pas à montrer mes émotions. C'est-à-dire que si je suis avec des personnes en qui je n’ai pas confiance, je n’aurais intérêt ni  à exprimer, ni à montrer mes émotions. Tandis que si je suis entourée de personnes en qui je sais que je peux avoir confiance, j’aurais intérêt à être vraie et authentique, donc je vais pouvoir exprimer mes émotions sans crainte.

    Mais, le plus important c’est de regarder nos émotions, car elles nous donnent des informations sur la situation que nous vivons sur le moment. Ce qui est important, c’est d’en tenir compte et de les comprendre afin d’agir en conséquence. Par exemple : je suis avec des personne et je suis  mal à l’aise. Je vais devoir prendre en compte mes émotions et la situation, pour comprendre est-ce ces personnes ou ce que nous vivons qui me met mal à l’aise ? Ma décision d’agir sera différente selon la réponse à cette question. Donc dans un premier temps, je dois identifier qu’est-ce qui me met mal à l’aise. Je me questionne moi-même. Si la réponse qui me vient de ma petite voix intérieur me dit qu’il s’agit des personnes, je vais devoir identifier, c'est-à-dire mettre de mots sur mes émotions. Elles me font peur ? De quoi j’ai peur ? Suis-je obligée de rester avec ces personnes? Ou puis-je partir?

    Donc, ce qui est important, ce n’est pas ce que les autres pensent, mais ce que moi je ressens. Nous devons admettre qu’il y a des gens bien intentionnés et d’autres mal intentionnés. Nous ne pouvons pas faire confiance à tout le monde.

    La confiance, c’est d’abord à nous que nous devons l’accorder. Nos émotions sont souvent nos meilleures alliées. L'image du lion symbolise bien nos émotions, elles sont une force que nous pouvons utiliser quand nous en avons besoin. Mais nous ne devons pas laisser cette force prendre le dessus, nous dominer, parce qu'alors nous sommes sous son emprise. Elle peut devenir destructrice.

    Prenons la colère, elle nous indique qu'il y a une frustration en nous. Cette frustration représente un manque. Nous avons besoin de quelque chose. Et un besoin c'est vital. Donc il est nécessaire que  nous identifions ce besoin, parce qu'il est vital pour nous de le combler. Et nous ne devons pas confondre un besoin et un désir. Un désir nous pouvons le reporter, pas le besoin.

    Notre premier besoin sera d'identifier nos émotions, car c'est elles qui sont les mieux placées pour nous conduire à nos besoins. Comme nous sommes devenus des adultes, c'est à présent à nous et personne d'autre de combler nos besoins. C'est en tout cas, la meilleure façon d'aller vers notre épanouissement. Et donc d'entretenir et de préserver notre santé. Lorsque nos besoins sont comblés, nous sommes en paix, c'est alors la joie qui sera l'émotion du moment. Cultiver la joie c'est le meilleur moyen pour rester en bonne santé.

    Je vous souhaite de garder l'émerveillement de l'enfance, l'enthousiame pour vos rêves, la joie et le plaisir envers la vie. 

    Chantal 

     

     

     

     

  • Le système immunitaire

    Le système immunitaire

     

    Il s’agit de la défense de notre organisme par un système d’autoprotection. Il reconnait les attaques extérieures faites par les bactéries, les microbes, les virus, les parasites, les agents infectieux, ect. Il reconnait aussi les cellules d’un autre organisme.

    Les cellules immunes se développent d’abord dans la moelle osseuse. Puis à leur maturité celles qui deviendront des cellules T (cellules souches) seront  transportées vers le thymus, glande situé près du cœur. Le système immunitaire fabrique des anticorps. Ce système doit être en mesure de reconnaitre ce qui est bon pour le corps humain. Ses cellules différencient, discernent, tolèrent ou rejettent, au besoin, afin de maintenir le corps en parfaite santé. Il doit reconnaitre mes cellules de celles d’un corps étranger afin d’éliminer tout ce qui n’est pas à moi. Cela est possible grâce aux anticorps.

    Par sa fonction de reconnaissance de ce qui est bon ou pas pour notre corps, il nous conduit vers notre capacité à poser nos limites, à dire non à tout ce qui n’est pas nous, donc avec notre identité, notre individualité, tout ce que nous pensons de nous-mêmes. Il est aussi relié à notre système émotionnel. Parce que nos émotions sont également là pour nous aider à reconnaitre ce qui est bon ou pas pour nous, à reconnaitre nos vrais besoins. Comme les cellules immunes se développent dans le système osseux, le système immunitaire est aussi en lien avec notre structure.

    Il répond, à nos sentiments parce que le Thymus (glande endocrine) est situé près du cœur.

    Il répond  à nos pensées, positives ou  négatives, parce qu’il est en lien avec notre cerveau.

    Et à nos émotions, quelles qu’elles soient, positives ou non parce qu’elles sont là pour exprimer ce qui est bon pour nous et ce qui ne l’est pas.

    La localisation de cette glande, le thymus, près du cœur nous indique qu’elle sera sensible aux fluctuations de nos sentiments, de notre besoin d’amour. Est-il comblé ou pas ?  Si nous ne comblons pas nos besoins quels qu’ils soient, nous affaiblissons notre système parce que : Immunitaire = je m’unis au fait de me taire.

    Cela peut provenir de mon enfance, parce que j’ai du faire passer les besoins des autres avant les miens. Je devais peut-être taire qui je suis vraiment ?  Je peux douter de ma valeur, je peux me demander : qu’est-ce que je vaux ? Qu’est-ce que je peux apporter aux autres ? La vie est remplie de conditions pour accomplir des choses ou pour être heureux. Je vais baisser les bras devant les obstacles qui se dressent devant moi, car je n’ai plus le désir de vivre.  Je n’ai plus de raison de me défendre, puisque je ne suis plus capable de voir ce qui est bon ou mauvais pour moi, de bien identifier qui je suis face aux autres, sans jugement ni autocritique. 

    Les émotions refoulées peuvent, à la longue donner naissance à des croyances, des préjugés. Ceux–ci tournent parfois en rond dans notre esprit. A force de croire que je ne vaux rien, que je ne suis pas quelqu’un d’intéressant, pas important, on me rejette. Mes pensées seront tournées vers la haine, la colère, l’amertume, le ressentiment et l’autodestruction.   

    On peut chercher qui dans notre enfance a pu nous dévaloriser de la sorte ?

    Il est important de retrouver le sentiment éprouvé qui a induit le conflit intérieur.

    Le sentiment précède toujours l’émotion. Un sentiment relève de ce que je ressens On débute souvent sa phrase par : je me sens…… ou je me suis senti……

    Il répond à la question :

    Qu’as-tu ressentie lorsque tu as appris cette nouvelle ?

    • Lorsque tu as vécu cette situation ?
    • Lorsque tu as entendu ceci ou cela? 

    Pour renforcer le système immunitaire il sera nécessaire, une fois la prise de conscience faite, du lien entre la croyance et la baisse des défenses, de pratiquer une transformation de cette croyance. Etre conscient d'où vient le problème ne suffit pas à éradiquer le problème. Parce que ce qui a déclenché la maladie vient d'une mémoire enregistrée dans ce que nous appelons le cervau limbique. Cette mémoire est active, elle continuera de fonctionner tant qu'elle ne sera pas désactivée. Pour cette dernière phase nous avons besoin d'être accompagnés par une personne formée à cette approche. Du moins pour la première fois. Il s'agit d'un processus qui à besoin d'être expérimenté.

    A bientôt

    Chantal

  • Marie et ses émotions

    Bonjour chers amis,

    Bras ouverts 1

     

    Marie est ce qu’on appelle communément une émotive. C'est-à-dire qu’elle exprime ses émotions assez spontanément. Autant les émotions « dites négatives » que celles « dites positives ». Elle pleure facilement et peut aussi éclater de rire et s’émerveiller devant une fleur ou un animal. Quand elle exprime sa joie et sa bonne humeur, ses amis recherchent sa compagnie. Parce qu’elle est aussi capable d’encourager et de soutenir ses amis. Très souvent, elle remonte le moral de ceux qui l’entourent.

     

    Mais dès qu’elle vit une situation difficile et qu’elle veut en parler, tous sont unanimes pour lui faire remarquer qu’elle estTriste trop émotive. Pourtant, les recherches  effectuées dans ce domaine nous indiquent que nos émotions jouent un rôle important pour notre santé physique, psychologique et psychique.  Certes, le résultat  de ces tests donne, les émotions agréables, comme la joie, la satisfaction, la gratitude, plus efficace pour notre cerveau, qui, comme vous le savez, reste le chef d’orchestre pour l’ensemble de notre corps. Nos émotions de joie et de plaisir permettent la sécrétion d’hormones comme la sérotonine et les endorphines, qui sont des calmants naturels responsables de la sensation de bien-être. Ce qui apporte à notre corps l'harmonie nécessaire au bon fonctionnement de celui-ci.

    Tandis que les émotions  désagréables comme la peur, la colère, libèrent dans l’organisme du cortisol, l’hormone du stress, qui augmente le taux de sucre dans le sang, afin d’augmenter notre force musculaire. Dans le but de nous permettre de courir dans le sens opposé au danger.

    TigreMalheureusement, notre organisme ne fait pas la différence entre ce que l’on éprouve face à une bête féroce et ce que l’on éprouve dans les embouteillages. C’est pour cette raison  que les neuroscientifiques nous conseillent de réguler nos émotions. C'est-à-dire, que de les nier, comme par exemple, dans une situation particulière, je me dis « ah non ! Je ne veux pas me sentir coupable », cela nous indique je me suis sentie coupable, mais que j’ai mis cette sensation désagréable aux oubliettes. Le  problème  c’est que cette sensation va se fixer quelque part dans mon corps.

     Comme nous ne pouvons pas éviter d’avoir des émotions, le conseil de régulation dont nous parlent les scientifiques c’est d’apprendre à ressentir nos émotions afin de les identifier et de les nommer. Est-ce une peur ? De quelle peur s’agit-il ? Cela nous permet de cultiver les situations qui nous procurent du bien-être et d’éviter autant que possible les situations qui génèrent du stress. Ou de réfléchir à une action capable de nous protéger du danger. Ensuite nous pourrons retrouver la sérénité du corps et de l'esprit. Dans un embouteillage, par exemple, je peux avoir peur d’être en retard à mon rendez-vous. Je peux alors prévenir que je suis coincée dans un embouteillage.

    Ensuite, je peux très bien regarder un beau paysage ou écouter une musique plus calme, que j’aime, parce que cetteLever de soleil sur la dune du pyla beauté me procure de la joie. En me concentrant sur la beauté j’active les hormones de la sérotonine et des endorphines, qui vont me calmer, m’apaiser. De cette façon,  je développe, ce que les scientifiques appellent « L’intelligence émotionnelle ». Ainsi,  j’arrive sans stress à mon rendez-vous.  Et je serai plus efficace. 

    Lumineuses pensées