La symbolique du Diaphragme

 

Le Diaphragme est une grande paroi musculaire qui sépare la partie supérieure (cœur, poumons) de la partie inférieure (foie, estomac, intestins) de mes organes. Elle représente ma capacité à m'abandonner complètement en respirant profondément.

 

Lorsque cette partie de mon corps est comprimée, j'ai l'impression de me refermer sur moi-même, voir d'être en prison. Si des tensions apparaissent c'est que je retiens, je refoule, je bloque des émotions qu'il me serait bénéfiques d'exprimer. Je vis peut-être des situations qui m'empêchent de les exprimer librement. Ce qui m'amène à respirer d'une manière superficielle et limité. Je respire par le haut de mes poumons.

 

Le Diaphragme est relié à la période des premiers mouvements du fœtus, quand il découvre qu'il y a un monde extérieur à lui. Donc à l'âge adulte, cette partie du corps se contracte quand je vis des échanges conflictuels entre mon monde intérieur et le monde extérieur, par exemple si je fais beaucoup de choses superficielles, qui sont vides de sens pour mon être profond.

 

Dans un premier temps, j'apprends à me relaxer ou à méditer et donc à bien respirer. Pour cela j'utilise la respiration en profondeur: Je commence par expirer, en soufflant par la bouche et en rentrant le ventre. Je vide ainsi tout l'air qu'il y a dans mes poumons. Je peux accompagner cette expiration en repliant mes épaules. Puis j'inspire par le nez en poussant le ventre en premier, ensuite en ouvrant le diaphragme et en faisant passer l'air dans mes poumons, j'accompagne cet inspire en ouvrant bien les épaules, en les rejetant en arrière, pour que le plus d'air possible entre dans mes poumons. L'air c'est la vie, je fais entrer la vie en moi. J'accepte que la vie veuille le meilleur pour moi. J'accepte de m'emplir de cette énergie vitale. J'accepte que la vie soit mouvement, changement.

 

Je répète cet exercice une dizaines de fois consécutives, tous les jours si possibles. Si la tête vous tourne, comme si vous étiez soûle, c'est juste le temps que votre cerveau, qui n'a pas l'habitude d'être si bien oxygéné, s'adapte à cette nouvelle respiration. Elle a pour but, en plus d'oxygéner votre cerveau au maximum, et donc de lui permettre de fonctionner à son maximum, de faire remonter les émotions qui étaient restées bloquées. Il se peut que des larmes vous montent aux yeux. Laissez-les couler, c'est la meilleure façon de les exprimées. Cela vous procurera un premier soulagement.

 

Ensuite, il est nécessaire d'accepter que d'exprimer ses émotions, ses sentiments, ses pensées, sont un vrai besoin humain. La première question à se poser est: qu'est-ce que je risque si j'exprime mes vrais sentiments? Si la réponse est j'ai peur de perdre ma relation avec quelqu'un, je vais devoir accepter que je ne puisse pas plaire à tout le monde, mais je peux dorénavant choisir de m'entourer de personnes qui sont plus en harmonie avec mes valeurs. S'il s'agit de personnes que je ne peux éviter, dans le travail par exemple, j'accepte que je ne puisse pas les changer mais qu'elles non plus ne me changent pas. Si des conflits éclatent, j'accepte la nouvelle situation qui s'en suit. Il faut parfois accepter que le temps du changement soit arrivé. Une nouvelle vie plus bénéfique s'offre à moi chaque fois que j'accepte de lâcher ce qui ne m'est plus bénéfique.