Répétition des mêmes schémas ?

image-creative.jpgPourquoi répétons-nous les mêmes schémas ?

 On parle aussi parfois de schèmes ou de patern (mot anglais). Vous savez qu’un schéma est une image comprenant les différents éléments d’un ensemble complexe, d’un phénomène ou d’un processus. Un schème est une structure  d’ensemble d’un processus. Il s'agit d'un ensemble d’images et de sensations. Nous les répétons parce que cela fait parti de notre apprentissage. Tout comme les erreurs que nous répétons tant que nous n'avons pas compris qu'il s'agit d'une erreur. Nos parents et nos éducateurs ont été des modèles pour nous. Et nous avons intégrés leurs reflets comme dans un miroir. Ils ont commis des erreurs. C'est ainsi que nous répétons aussi leurs erreurs.

Comme dans notre enfance, nous avons été témoins ou victimes de scènes traumatisantes. Des scènes assez fortes pour impressionner le jeune enfant que nous étions. Ces scènes se passaient entre parents, entre d’autres personnes adultes, entre un parent et nous.

Ce qui a donné naissance, à des attitudes ou des comportements que nous utilisons, encore aujourd’hui, de façon automatique. Que nous appelons aussi mécanisme de survie. L’enfant, que nous étions a cru se protéger en les utilisant. Ils ont sûrement été efficaces à cette époque, mais ils sont souvent devenus néfastes pour l’adulte que nous sommes devenus. Ce sont souvent ces comportements que nous répétons quand nous nous trouvons confrontés à une situation qui réveille l'attitude d'une personne de notre passé. Celle-ci est restée imprimée dans notre mémoire.

Comment cela se passe-t-il ?

Nous possédons divers systèmes dans notre cerveau. Il y en trois principaux qui nous intéresse dans ce cas là : Le plus ancien, le plus archaïque, c’est le système neuro-végétatif (ou reptilien). Puis vient celui que nous partageons avec les mammifères, le système limbique. Et pour finir par le plus récent, le néocortex.

Le système neuro-végétatif ou reptilien est reliés aux organes. Ce qui leur confère un fonctionnent automatique. Cet ensemble est relié à une glande, l’hypothalamus dont le but est de nous maintenir en bonne santé.

Le système Limbique: il contient le système nerveux périphérique et central. Il mémorise nos émotions, nos sensations et les conclusions que nous avons tirer d’évènements traumatiques, qui ont impressionnés le jeune enfant que nous étions. Et donner naissance à des comportements déffensifs. Ce système est aussi relié à l’hypothalamus. Il s'agit de notre mémoire émotiontionnelle qui peut perturber, par le biais de cette glande, le système neuro-végétatif, donc un organe de notre corps.

Le néocortex comprend, entre autre, les deux hémisphères, droit et gauche reliés entre eux par ce qu’on appelle le corps calleux. Ces deux hémisphères ont en charges les deux côtés opposés de notre corps. C’est à dire : l’hémisphère droit s’occupe du côté gauche de notre corps, tandis que l’hémisphère gauche s’occupe du côté droit de notre corps. Donc ils croisent leurs fonctions.

Comme l’hémisphère droit représente notre faculté émotionnelle, sentimentale, artistique, intuitive,  nous disons qu’il s’agit de notre côté féminin. Alors que le gauche représente notre faculté liée aux mathématiques, à l’analyse, à l’intellect, à la logique, aux prises de décision, à l’action, nous disons qu’il est masculin.

Le jeune enfant, entre zéro et sept ans, n’a pas encore la faculté de raisonner. Il est dans l’émotionnel et le ressenti. Son rationnel va commencer à se mettre en place vers sept ans, pour se terminer vers quinze ans. Donc, dans cet état de conscience, pour lui tout est vrai, il ne peut pas encore comprendre ce qui est abstrait. Et cela ne veut pas dire qu’il n’est pas intelligent.

Donc, selon le milieu dans lequel l'enfant vient au monde, il s'imprègne de toutes les situations qu'il vit., Et  surtout, des plus marquantes comme les violences. Que les parents le veuillent ou non, c’est ainsi que cela se passe. L'enfant mettre en place un mode de comportement sensé le protéger. Ensuite il le  répétera chaque fois qu’un événement similaire aura lieu. Et ce comportement va s’imprimer dans son système limbique, donc dans sa mémoire émotionnelle.

Ce qui veut dire, que même lorsque nous devenons adulte, notre comportement sera le même devant une situation. Cela est dvenu automatique. Ainsi, nous répétons un schéma ou un schème, tant et aussi longtemps que nous n’aurons pas été, dans notre mémoire émotionnelle transformer la conclusion que l’enfant que nous étions avait trouvé à ce moment là. Ce qui nous amènera à mettre en place un comportement plus en accord avec l’adulte que nous sommes devenus.

Ce procédé peut se faire en conscience et avec l’aide d’une personne formée à cette approche de libération de la mémoire émotionnelle. Parce que nous ne pouvons pas changer ce qui s’est imprimé dans notre système limbique avec notre seule volonté. Nous devons retrouver les émotions que l’enfant que nous étions avait ressenties et qui avaient provoquées son mécanisme.

Certaines personnes et les publicitaires utilisent des moyens modernes pour influencer directement notre système limbique. Pour ce faire, ils utilisent de belles images accompagnées d’une musique qui suscitent une émotion positive. C'est une méthode très efficace, et pour cela ils dépensent des millions afin d'attirer notre attntion et d'atteindre notre cerveau Limbique. Cependant, il faut savoir que cette publicité ne peut atteindre son but que si nous la laissons faire, si nous sommes passifs devant ces images. Et malheureusement c’est souvent le cas. Surtout les enfants y sont très sensibles puisqu'ils n'ont pas le recul nécessaire pour désamorcer ces messages. Les parents devraient être vigilents avec les images publicitaires, ou autres diffusées par la télé, car elles s'impriment directement dans le cerveau de leurs enfants.

A partir du moment où, l'adulte que nous sommes réagis, à ces images et se pose la question: que veut-on me vendre ? Alors l’effet escompté par les publicitaires devient nul, si nous estimons ne pas en avoir besoin. C’est une  technique similaire que nous utilisons pour transformer un mécanisme de survie que nous avons jugé comme ne nous étant plus bénéfique. En toute conscience et avec un but précis.

Il est important d’accepter de se remettre en question.  Dans ce procédé, nous ne changeons pas les autres, ceux qui nous ont fait du tort. Mais nous-mêmes. Surtout quand nous arrivons à notre limite du supportable, quand nous en avons assez de nous comporter de la sorte.

Pour désamorcer ce processus négatif vous devez trouver le facteur déclenchant, qui comme une réaction en chaîne, va vous conduire à retrouver la cause profonde de votre malaise et même de votre maladie. En agissant ainsi vous retrouverez l'équilibre nécessaire au bon fonctionnemenr de votre organisme.