pensées

  • La biologies des croyances

    La biologie des croyances

    Bras ouverts 1
    De quoi s’agit-il ? Les neurosciences indiquent que nos gènes sont contrôlés par notre environnement. Nous croyons que ce sont nos gènes qui contrôlent notre santé et nous pensons en être la victime. Nous ignorons que nous avons le pouvoir de rester en bonne santé.

    95% du temps, notre corps est dirigé par notre esprit inconscient, dont les programmes viennent de ce que nos parents croyaient. Croyances, qui leurs venaient de leurs propres parents. Les 5% du temps restant, nous sommes avec notre esprit conscient et nous sommes dans la création. Quand des pensées occupent notre esprit, il laisse la conduite à l'esprit inconscient. Nous venons d'actionner le pilote automatique. Seulement, l'esprit conscient a oublié le contenu de certains algorithmes. En apprentissage nous sommes obligés d'être concentrer sur nos actions. Par exemple, pour conduire une voiture, nous devons nous concentrer sur de nouveaux gestes. Puis, ce comportement s'enregistre et il devient machinal. Nous pouvons discuter avec un passager tout en conduisant. Notre conduite est devenue mécanique. Nous nous en s’apercevons, lorsque nous avons raté la rue que nous voulions prendre. Nous ne l’avons pas vu ! Parce que nous étions sur ce pilote automatique. Notre cerveau conscient était concentré sur les paroles du passager.

    La relation entre la pensée et le corps.

        Nos cellules se renouvellent constamment. Grâce à des cellules souches, qui sont capables de remplacer n’importe quelles autres cellule du corps. Elles se développent dans notre sang. Si nous mettons des cellules souches  génétiquement identiques dans des environnements différents, elles deviendront différentes, car elles seront influencées par le milieu dans lequel, elles ont évoluées. C’est la chimie qui contrôle nos gènes. Ce sont nos cerveaux conscient et inconscient qui sont les chimistes. Et ils n'envoient pas le même programme.

    Lorsque nous sommes amoureux nous laissons nos programmes de côté, parce que sommes dans le présent et l'action. Nous sommes en train de créer une nouvelle relation. Nous sommes en mode conscient, nous sommes concentrés sur cette nouvelle relation. Nous sommes dans l’amour. Cela dure quelques temps, puis cela ce dégrade, pourquoi ? Parce que sans nous en rendre compte, nous avons baissé notre niveau de concentration. Et là, nous somme passés en mode automatique, c'est un vieux programme qui se rejoue. Nous pouvons créer le paradis sur terre à condition, de charger dans notre cerveau, le bon programme. Nous ne créeons plus notre vie selon nos désirs, nos espoirs, nos ambitions.

    Vous pouvez créer votre vie selon vos envies, vos rêves et créer votre paradis.

    Les 7 et 8 mai prochain, j’anime à Audenge,  

    un stage de deux jours sur ce sujet.

    "Comprendre les liens entre le cerveau et le corps"

    Il sera composé d’un petit groupe de quatre personnes,

     vous pouvez encore vous inscrire voici mon tél : 06.67.56.94.99.

     

     

  • Apprendre à gérer ses émotions

    IMGP0252.jpg

     

    Pour trouver un bon équilibre et rester en bonne santé, il est nécessaire de savoir gérer nos émotions. Naturellement, l'enfant vit dans un état émotionnel qu'il exprime tout simplement. Certaines de ses émotions peuvent déranger son entourage, qui à son tour va lui exprimer son mécontentement. Selon le milieu dans lequel il évolue, elles seront acceptées ou pas. Il peut alors apprendre soit à les exprimer ou à les contrôler. A la longue, cette retenue des émotions, finira par rendre l'individu malade. Car celles-ci seront stockées dans une partie du corps ou dans un organe. 

    Pour vivre harmonieusement, il est important de vivre avec nos émotions, c'est à dire d'accepter de les ressentir, de les identifier, de les nommer sans porter de jugement. Nos émotions nous donnent des informations sur ce qui se passe à l’intérieur de nous, au même titre que nos cinq sens nous renseignent sur ce qui ce passe à l'extérieur de nous. Ils nous permettent de comprendre le monde qui nous entoure, de reconnaitre et de différencier les choses qui sont inoffensives de celles qui sont dangereuses. Il en va de même avec nos émotions.

    La maîtrise de nos émotions nous apporte  deux énergies que sont  la force et la puissance. Cette capacité à maîtriser nos émotions est différente du contrôle qui consiste à les refoulées parce qu’on les juge bonnes ou  mauvaises. Peu importe quelle émotion on cherche à contrôler. Le fait, de vouloir ne plus ressentir le désagrément que procure une émotion, peut nous conduire à bloquer l’émotionnel dans son ensemble. Pour atteindre cette force tranquille, créatrice et énergétique que sont l’intuition, le pouvoir de guérison,  le pouvoir d’affronter les difficultés et de les dominer, nous avons besoin de nos émotions.

    La colère nous permet de comprendre qu’il y a quelque chose ou le comportement de quelqu’un qui a fait surgir cette émotion en nous. Il est évident que la laisser éclater n'est peut-être pas la bonne façon, parce qu'on entre brutalement en conflit  avec une personne. Mais la garder en soi n'est pas mieux. Gérer nos émotion c'est apprendre à exprimer ce que nous ressentons. Il s'agit de révéler ce qu'on éprouve, par exemplecette situaion me mets en colère! ou ce que j'entends me mets en colère! Sans accuser l'autre, juste mettre un mot sur ce ressenti.

    La tristesse vient nous parler d’un chagrin, nous avons perdu quelque chose ou quelqu’un. Libérer, nos larmes et les autres émotions qui vont nous étreindre sera nécessaire.

    La peur a deux aspects. Avec le premier, qui est tout naturel, une montée d’adrénaline nous pousse à partir, à courir loin. Cette émotion est venue nous dire qu’il y a un danger imminent. Il s’agit là, de notre instinct de survie. Il cherche à nous protéger. Le plus sage c’est de l’écouter. Le deuxième aspect de la peur c’est qu’un détail est venu faire écho à une situation vécue dans le passé et qui a réveillé la peur enfouie dans notre mémoire. C’est ce qu’on appelle une peur mythique. Parce qu’elle vient d’un évènement passé et mémorisé. Dans ce cas, il est important de faire le tour de la question en sortant de cette émotion et de regarder si la menace est bien réelle, avant de prendre une décision.

    La joie est une émotion plutôt agréable. Elle nous transporte dans un intense plaisir. Cette émotion est très bénéfique dans bien des domaines parce qu’elle apporte une détente à notre corps, à nos organes. Pour rester en bonne santé nous sommes invités à cultiver la joie. C'est à dire à rechercher tout ce qui peut nous procurer de la joie. Cela ne nous empêchera pas d'exprimer d'autres émotions, dans d'autres situations. L'essentiel sera de les exprimer à chaque fois qu'on les ressentira. 

    Avec joie et plaisir  

    Chantal

     Si vous avez besoin de plus de renseignement vous pouvez m'appelez au: 06.67.56.94.99

  • Les systèmes parasympathique et orthosympathique

     

    Images8eyb7xiu

     

     

     

     

    Ce sont des systèmes bis phasiques qui régulent le rythme de l’alternance entre veille et sommeil. La vagotonie stimule notre tonus (système orthosympathique) chaque fois que nous devons être performants. Ce que nous appelons aussi parfois être dans un stress positif. L’orthosympathique active le système hormonal pour qu’il sécrète, adrénaline et cortisol, dont nous avons besoin pour être en état de veille. C’est à dire pour agir, pour travailler, faire du sport, pour faire l’amour, pour créer.

    Le système parasympathique nous conduit en phase de repos, de sommeil, mais pas seulement. Ce système active et stimule, entre autre, la production d’acétylcholine. Au fil des nuits et des moments de repos, nous sommes en phases de récupération. Le repos se compose aussi de ces moments que nous nous accordons à ne rien faire. Les vacances, les jours de congés, sont destinés à cet état. Ils nous permettent de retrouver le calme, la paix, dont nous avons besoin pour nous ressourcer, pour reconstituer notre énergie. Afin de repartir au travail en pleine forme. Souvent mal compris, ce temps de repos est utilisé dans diverses activités. Ce qui fait dire à certains au retour de vacances qu’ils sont encore fatigués.

    L’alternance, entre ces deux phases actions et repos, est primordiale pour maintenir un bon équilibre et assurer une bonne santé à notre organisme. Malheureusement, il y a une croyance assez répandue qui parle du stress positif par opposition au stress négatif. Mais peu importe, qu’il soit négatif ou positif, un stress reste un stress. Il stimule et active nos hormones destinées à nous maintenir en état de veille. Ainsi il bloque celles destinées à nous permettre de récupérer.

    La personne qui sollicite ainsi trop souvent son système orthosympathique expose son corps, qui a un besoin fondamental de repos, à déclencher une maladie, dans le but d’obliger la personne à se reposer, comme la grippe par exemple. C’est le seul moyen que le corps possède pour se faire comprendre. C’est pour cela que parfois on commence ses vacances par être malade. Dans ce cas là, le corps cherche d’abord à récupérer, parce qu’il sait que les prochains jours ne seront pas de tout repos !

    La tendance actuelle consiste à être constamment actif, même en période, de dite de repos, comme les jours de congés où l’on s’occupe avec diverses activités  peut devenir un handicap, si on ne respecte pas un équilibre entre ces deux phases. Faire du sport permet de fortifier notre état musculaire et d’éliminer les toxines emmagasinées lors des phases de travail où l’on s’est mis la pression, du stress négatif et même du stress positif. Les distractions aussi sont nécessaires, parce qu’elles nous procurent joie et plaisir. Ce qui participe à maintenir une bonne santé. Mais notre société, stimule notre hyper activité en permanence. Et certains oublient trop souvent que le repos, qui consiste à ne rien faire, est une nécessité vitale pour notre organisme.  

    C'est la raison pour laquelle, la méditation, la relaxation, la rêverie, sont indispensables pour nous permettre de récupérer notre énergie perdue. Parfois, ceux ou celles qui pratiquent cette formule, se sentent coupables. Elles pensent que cela dénote un problème chez elles. C’est faux.

    La première question à se poser, après avoir repéré des symptômes et après avoir reçu le diagnostic du médecin, et son traitement, c’est : Qu’est-ce que cette maladie m’empêche de faire ? Est-ce qu’elle m’empêche de marcher, de conduire, de faire du sport, de partir en vacances, de travailler ? La réponse à cette question contient la résolution au problème qui a généré la maladie. Dans ce cas, la première chose à faire c’est de rester tranquille, afin de permettre à son corps de récupérer. Les autres questions apporteront des pistes plus précises sur le mal être émotionnel qui nous affecte.

    Ensuite, s’il s’agit du travail, qui ne nous procure plus aucun plaisir, s’il ne suscite plus d’intérêt pour nous, alors c’est qu’il est temps d’en changer. D’autres parts, certaines personnes me disent, mais j’aime mon travail, c’est ma passion. Certes, c’est une bonne chose, mais le danger peut aussi venir de là. Est-ce que je n’en fait pas trop ? Est-ce que ma passion ne m’empêche pas d’écouter mon corps, qui lui a un rythme à respecter ? Ou bien est-ce avec une personne en particulier, qui travail dans cet environnement, que ce trouve le malaise ? Peut-être que de trop travailler me permet de fuir une autre situation, plus intime ?  Tout cela est à prendre en compte.

    Bonne réflection

    Chantal 

     

  • Le pardon et la maladie

    Le pardon et la maladie

    Le pardon envers nous-mêmes, envers l’autre est un facteur très puissant, il éclaire la situation, il apporte  une nouvelle compréhension, il libère, il guérit. A condition de ne pas le confondre avec l’excuse. Il est des comportements qui sont difficilement excusables. Le pardon envers nous-mêmes consiste à devenir l’avocat de l’enfant que nous étions et pour pardonner il est nécessaire dans un premier temps, d’accuser, de dénoncer, de révéler. 

     Le déclencheur de la maladie est très souvent en lien avec un évènement dérangeant, voire douloureux. Celui-ci nous donne une piste  pour retrouver son origine, qui nous conduit parfois dans l’enfance.  Parce que cette période de la vie est très fragile. Par nature, l’enfant est hypersensible, émotif  et joueur. Son rationnel lui fait défaut jusqu’à l’âge de six ou sept ans, à partir de là et jusqu’à quinze ans, sa raison s’édifie peu à peu.

    C’est pour cette raison que les enfants éprouvent de façon erronée de la honte ou de la culpabilité, qui sont des sentiments dévastateurs, destructeurs. Avec eux, la maladie va se développer sournoisement. Le corps exprime ainsi le ressenti accumulé. Et c’est pourquoi il est utile de retrouver nos vieux contentieux, nos blessures oubliées. Car le corps, lui n’oublie pas. Et le travail de destruction ne s’arrête qu’une fois que nous avons tout nettoyé.

    Après et seulement après, le vrai pardon peut s’installer. Parce ce qu’il existe de faux pardons.  Il est des excuses qui ressemblent au pardon et qui n’en sont pas. Bien souvent nous croyons sincèrement avoir pardonné, alors que nous n’avons fait qu’effleurer le sujet. On entend souvent l’entourage dire que nous devons pardonner dans le sens de tourner la page. Ce serait sans compter sur le corps émotionnel, qui demande un gros travail sur soi pour se dégager. Cela ne peut pas se faire en un claquement de doigt. Il s’agit d’un cheminement intérieur, que nous faisons en étant accompagnés.

    Pardonner en superficie, intellectuellement, mentalement, ne peut suffire à éradiquer une forme-pensée ou croyance imprimée dans le corps, car celui-ci n'est pas dupe et vous ne pouvez pas le tromper .Avant de pardonner il est nécessaire d’accuser, de se donner le droit d’exprimer toute sa colère, son ressentiment, de dire tout ce que l’on a sur le cœur, avec son accompagnateur. Cela nous permet de reconnaitre et de prendre conscience de ce qui s’est réellement passé. A partir de là, le vrai pardon se ressent, le corps se dégage, se libère et retrouve la santé.J

    Chaleureusement

    Chantal

     

  • A quoi nous servent nos émotions


    Ce mois-ci je veux vous parler de l’importance de  nos émotions et de nos pensées sur notre santé, physique et psychique. Nous ne sommes pas égaux dans ce domaine. Sauf pour reconnaitre que les émotions désagréables nous dérangent.  Certains auront appris à les réguler, d’autres se laisseront envahir, et d’autres encore les bloqueront.

    La croyance, que nous ne pouvons pas intervenir sur nos émotions, est  pourtant très répandue. Peut-être parce que l’émotion est soudaine et spontanée. Je crois que jusqu’à présent, nous ne savions pas vraiment à quoi servent nos émotions. Elles sont là un point c’est tout.

    Parfois, nous entendons dire d’une personne qu’elle est trop émotive, pour signaler qu’elle exprime abondamment ses émotions. Et pour celle, qui les manifeste rarement, le qualificatif sera timide ou peu expressif. Ainsi ces personnes sont identifiées d’après leur façon d’exprimer ou pas leurs émotions.  

    Les dernières recherches sur cette question indiquent que nos émotions sont en lien directe avec nos pensées. Elles sont là pour exprimer, ce que nous ressentons dans une situation particulière. Si la situation est agréable, nous serons à l’aise, gais, emballés, joyeux, etc. Tandis que si elle est désagréable, nous serons affligés, agacés, froissés ou effrayés, agités, coincés, etc. En fait ces mots expriment des émotions.

    Certains montrent leurs émotions et d’autres ne montrent pas leurs émotions, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne les ressentent pas. Quand je dis que nos émotions sont importantes, je parle de leur impact sur notre corps, donc pour nous-mêmes. Dans cet exposé, l’important c’est d’en prendre conscience, de les nommer  et savoir ce qu’on va faire avec. Outre le fait que les autres peuvent savoir ou pas ce que l’on a ressenti dans une situation, le plus important pour soi, c’est de les ressentir et de les comprendre.

    Selon le contexte dans lequel je suis, je vais avoir intérêt ou pas à montrer mes émotions. C'est-à-dire que si je suis avec des personnes en qui je n’ai pas confiance, je n’aurais intérêt ni  à exprimer, ni à montrer mes émotions. Tandis que si je suis entourée de personnes en qui je sais que je peux avoir confiance, j’aurais intérêt à être vraie et authentique, donc je vais pouvoir exprimer mes émotions sans crainte.

    Mais, le plus important c’est de regarder nos émotions, car elles nous donnent des informations sur la situation que nous vivons sur le moment. Ce qui est important, c’est d’en tenir compte et de les comprendre afin d’agir en conséquence. Par exemple : je suis avec des personne et je suis  mal à l’aise. Je vais devoir prendre en compte mes émotions et la situation, pour comprendre est-ce ces personnes ou ce que nous vivons qui me met mal à l’aise ? Ma décision d’agir sera différente selon la réponse à cette question. Donc dans un premier temps, je dois identifier qu’est-ce qui me met mal à l’aise. Je me questionne moi-même. Si la réponse qui me vient de ma petite voix intérieur me dit qu’il s’agit des personnes, je vais devoir identifier, c'est-à-dire mettre de mots sur mes émotions. Elles me font peur ? De quoi j’ai peur ? Suis-je obligée de rester avec ces personnes? Ou puis-je partir?

    Donc, ce qui est important, ce n’est pas ce que les autres pensent, mais ce que moi je ressens. Nous devons admettre qu’il y a des gens bien intentionnés et d’autres mal intentionnés. Nous ne pouvons pas faire confiance à tout le monde.

    La confiance, c’est d’abord à nous que nous devons l’accorder. Nos émotions sont souvent nos meilleures alliées. L'image du lion symbolise bien nos émotions, elles sont une force que nous pouvons utiliser quand nous en avons besoin. Mais nous ne devons pas laisser cette force prendre le dessus, nous dominer, parce qu'alors nous sommes sous son emprise. Elle peut devenir destructrice.

    Prenons la colère, elle nous indique qu'il y a une frustration en nous. Cette frustration représente un manque. Nous avons besoin de quelque chose. Et un besoin c'est vital. Donc il est nécessaire que  nous identifions ce besoin, parce qu'il est vital pour nous de le combler. Et nous ne devons pas confondre un besoin et un désir. Un désir nous pouvons le reporter, pas le besoin.

    Notre premier besoin sera d'identifier nos émotions, car c'est elles qui sont les mieux placées pour nous conduire à nos besoins. Comme nous sommes devenus des adultes, c'est à présent à nous et personne d'autre de combler nos besoins. C'est en tout cas, la meilleure façon d'aller vers notre épanouissement. Et donc d'entretenir et de préserver notre santé. Lorsque nos besoins sont comblés, nous sommes en paix, c'est alors la joie qui sera l'émotion du moment. Cultiver la joie c'est le meilleur moyen pour rester en bonne santé.

    Je vous souhaite de garder l'émerveillement de l'enfance, l'enthousiame pour vos rêves, la joie et le plaisir envers la vie. 

    Chantal 

     

     

     

     

  • Changement de paradigme

     

    Changement de paradigme

    Qu’est-ce qu’un paradigme ? Il s’agit d’un ensemble de comportements pris comme modèle, par un ensemble de personnes. Autrefois, ces comportements trouvaient un public près à tout pour suivre ce qui, à leurs yeux, était exemplaire. Certains hommes étaient adulés par d’autres, parce qu’ils étaient arrivés au sommet d’une hiérarchie. Peu importait la façon dont ils s’y étaient pris pour en arriver là. Seul comptait le fait qu’ils occupaient cette place de dominant.

    L’année qui vient de s’écouler, nous a conduits dans un changement de paradigme, un changement de société. Ce modèle d’homme est devenu obsolète, périmé, inadmissible. Désormais, seront pris comme modèle ceux qui auront non seulement démontrés leur courage, leur force mentale, leur persévérance, leurs capacités de dirigeant, d’artiste, de chercheurs, de scientifique, de géni, d’hommes politiques. Mais qui auront  aussi démontré un sens moral, un respect de l’humain, du vivant avec une capacité d’empathie.

    Cela nous a fait vivre de grands chamboulements. D’un seul coup, ce qui était tu, caché, mis aux oubliettes, s’est exprimé, la parole s’est libérée. La face cachée de notre société nous a explosée en pleine figure. Cela a crée des chocs et ces chocs nous ont amenés à vivre d’intenses émotions. Des émotions que nous n’avions pas l’habitude d’exprimées, parce qu’elles étaient cachées elles aussi, enfouies au fond de nous.

    Avec cette nouvelle année 2018, nous entrons dans une nouvelle énergie émotionnelle. C'est-à-dire que, tous ces scandales ont  provoqués des geysers  émotionnels. En 2018, nous allons devoir apprendre à réguler nos émotions. C'est-à-dire que nous allons apprendre à regarder nos émotions sous un autre angle de vue. Et pour cela, nous allons devoir prendre un peu de recul, un peu de distance avec nos émotions. Apprendre à les reconnaitre, à les nommer, à les identifier, sans les juger, ni pour autant se laisser aller complètement dedans.

     Cet exercice a pour effet de pacifier ce qui soudain vient nous déranger, nous met en colère, parce que cela bouscule nos croyances. L’ancien régime donnait une image lisse, glacée, polie, sans aspérités. La vérité est toute autre, elle met au jour à la fois le beau, l’admirable, mais aussi le laid, l’abominable. Qu’allons-nous faire avec ça ? Tant qu’on ne savait pas, c’était facile de faire comme si rien n’était. Mais à présent on sait ! Comment allons-nous nous comporter ?

    Nous allons devoir regarder la situation autrement. Par exemple : autrefois une femme, qui se faisait agresser sexuellement, qui se faisait violée, c’était de sa faute. Parce qu’elle était une femme, elle avait provoqué le désir chez celui qui l’avait agressé. Aujourd’hui, c’est le contraire, nous désignons l’agresseur, le violeur, comme étant le coupable. La faute a changé de camp. Tout naturellement ce changement de regard nous amène à comprendre que l’agresseur, le violeur est responsable de la façon dont il utilise ses émotions, ses pulsions, son énergie sexuelle. Nous prenons conscience qu’il n’avait pas appris à gérer cette énergie, sexuelle et émotionnelle.

    Et nous, que faisons-nous avec cette énergie ? L’avons-nous réprimée, étouffée, mise aux oubliettes ? Certes, la parole est libérée, mais elle génère des émotions. Que faisons-nous avec ? Comme pour l’année précédente, nous serons conduits à prendre en compte nos émotions avant de prendre de nouvelles décisions. Certains d’entre nous aurons besoin d’un accompagnement pour comprendre et digérer les situations devenues inacceptables. Vivre avec nos émotions va nous amener à transformer nos modes de comportements. Et pour en arriver là, nous allons devoir changer nos croyances, nos opinions, nos principes, nos convictions. La réalité des faits, nous fera découvrir la violence sous toutes ses formes.  Pour ne pas tomber pas dans des excès de toutes sortes, apprendre à réguler nos émotions sera la meilleure façon de procéder.

     

    Avec mes plus belles pensées d'amour

    Chantal

  • Le système immunitaire

    Le système immunitaire

     

    Il s’agit de la défense de notre organisme par un système d’autoprotection. Il reconnait les attaques extérieures faites par les bactéries, les microbes, les virus, les parasites, les agents infectieux, ect. Il reconnait aussi les cellules d’un autre organisme.

    Les cellules immunes se développent d’abord dans la moelle osseuse. Puis à leur maturité celles qui deviendront des cellules T (cellules souches) seront  transportées vers le thymus, glande situé près du cœur. Le système immunitaire fabrique des anticorps. Ce système doit être en mesure de reconnaitre ce qui est bon pour le corps humain. Ses cellules différencient, discernent, tolèrent ou rejettent, au besoin, afin de maintenir le corps en parfaite santé. Il doit reconnaitre mes cellules de celles d’un corps étranger afin d’éliminer tout ce qui n’est pas à moi. Cela est possible grâce aux anticorps.

    Par sa fonction de reconnaissance de ce qui est bon ou pas pour notre corps, il nous conduit vers notre capacité à poser nos limites, à dire non à tout ce qui n’est pas nous, donc avec notre identité, notre individualité, tout ce que nous pensons de nous-mêmes. Il est aussi relié à notre système émotionnel. Parce que nos émotions sont également là pour nous aider à reconnaitre ce qui est bon ou pas pour nous, à reconnaitre nos vrais besoins. Comme les cellules immunes se développent dans le système osseux, le système immunitaire est aussi en lien avec notre structure.

    Il répond, à nos sentiments parce que le Thymus (glande endocrine) est situé près du cœur.

    Il répond  à nos pensées, positives ou  négatives, parce qu’il est en lien avec notre cerveau.

    Et à nos émotions, quelles qu’elles soient, positives ou non parce qu’elles sont là pour exprimer ce qui est bon pour nous et ce qui ne l’est pas.

    La localisation de cette glande, le thymus, près du cœur nous indique qu’elle sera sensible aux fluctuations de nos sentiments, de notre besoin d’amour. Est-il comblé ou pas ?  Si nous ne comblons pas nos besoins quels qu’ils soient, nous affaiblissons notre système parce que : Immunitaire = je m’unis au fait de me taire.

    Cela peut provenir de mon enfance, parce que j’ai du faire passer les besoins des autres avant les miens. Je devais peut-être taire qui je suis vraiment ?  Je peux douter de ma valeur, je peux me demander : qu’est-ce que je vaux ? Qu’est-ce que je peux apporter aux autres ? La vie est remplie de conditions pour accomplir des choses ou pour être heureux. Je vais baisser les bras devant les obstacles qui se dressent devant moi, car je n’ai plus le désir de vivre.  Je n’ai plus de raison de me défendre, puisque je ne suis plus capable de voir ce qui est bon ou mauvais pour moi, de bien identifier qui je suis face aux autres, sans jugement ni autocritique. 

    Les émotions refoulées peuvent, à la longue donner naissance à des croyances, des préjugés. Ceux–ci tournent parfois en rond dans notre esprit. A force de croire que je ne vaux rien, que je ne suis pas quelqu’un d’intéressant, pas important, on me rejette. Mes pensées seront tournées vers la haine, la colère, l’amertume, le ressentiment et l’autodestruction.   

    On peut chercher qui dans notre enfance a pu nous dévaloriser de la sorte ?

    Il est important de retrouver le sentiment éprouvé qui a induit le conflit intérieur.

    Le sentiment précède toujours l’émotion. Un sentiment relève de ce que je ressens On débute souvent sa phrase par : je me sens…… ou je me suis senti……

    Il répond à la question :

    Qu’as-tu ressentie lorsque tu as appris cette nouvelle ?

    • Lorsque tu as vécu cette situation ?
    • Lorsque tu as entendu ceci ou cela? 

    Pour renforcer le système immunitaire il sera nécessaire, une fois la prise de conscience faite, du lien entre la croyance et la baisse des défenses, de pratiquer une transformation de cette croyance. Etre conscient d'où vient le problème ne suffit pas à éradiquer le problème. Parce que ce qui a déclenché la maladie vient d'une mémoire enregistrée dans ce que nous appelons le cervau limbique. Cette mémoire est active, elle continuera de fonctionner tant qu'elle ne sera pas désactivée. Pour cette dernière phase nous avons besoin d'être accompagnés par une personne formée à cette approche. Du moins pour la première fois. Il s'agit d'un processus qui à besoin d'être expérimenté.

    A bientôt

    Chantal

  • Marie et ses émotions

    Bonjour chers amis,

    Bras ouverts 1

     

    Marie est ce qu’on appelle communément une émotive. C'est-à-dire qu’elle exprime ses émotions assez spontanément. Autant les émotions « dites négatives » que celles « dites positives ». Elle pleure facilement et peut aussi éclater de rire et s’émerveiller devant une fleur ou un animal. Quand elle exprime sa joie et sa bonne humeur, ses amis recherchent sa compagnie. Parce qu’elle est aussi capable d’encourager et de soutenir ses amis. Très souvent, elle remonte le moral de ceux qui l’entourent.

     

    Mais dès qu’elle vit une situation difficile et qu’elle veut en parler, tous sont unanimes pour lui faire remarquer qu’elle estTriste trop émotive. Pourtant, les recherches  effectuées dans ce domaine nous indiquent que nos émotions jouent un rôle important pour notre santé physique, psychologique et psychique.  Certes, le résultat  de ces tests donne, les émotions agréables, comme la joie, la satisfaction, la gratitude, plus efficace pour notre cerveau, qui, comme vous le savez, reste le chef d’orchestre pour l’ensemble de notre corps. Nos émotions de joie et de plaisir permettent la sécrétion d’hormones comme la sérotonine et les endorphines, qui sont des calmants naturels responsables de la sensation de bien-être. Ce qui apporte à notre corps l'harmonie nécessaire au bon fonctionnement de celui-ci.

    Tandis que les émotions  désagréables comme la peur, la colère, libèrent dans l’organisme du cortisol, l’hormone du stress, qui augmente le taux de sucre dans le sang, afin d’augmenter notre force musculaire. Dans le but de nous permettre de courir dans le sens opposé au danger.

    TigreMalheureusement, notre organisme ne fait pas la différence entre ce que l’on éprouve face à une bête féroce et ce que l’on éprouve dans les embouteillages. C’est pour cette raison  que les neuroscientifiques nous conseillent de réguler nos émotions. C'est-à-dire, que de les nier, comme par exemple, dans une situation particulière, je me dis « ah non ! Je ne veux pas me sentir coupable », cela nous indique je me suis sentie coupable, mais que j’ai mis cette sensation désagréable aux oubliettes. Le  problème  c’est que cette sensation va se fixer quelque part dans mon corps.

     Comme nous ne pouvons pas éviter d’avoir des émotions, le conseil de régulation dont nous parlent les scientifiques c’est d’apprendre à ressentir nos émotions afin de les identifier et de les nommer. Est-ce une peur ? De quelle peur s’agit-il ? Cela nous permet de cultiver les situations qui nous procurent du bien-être et d’éviter autant que possible les situations qui génèrent du stress. Ou de réfléchir à une action capable de nous protéger du danger. Ensuite nous pourrons retrouver la sérénité du corps et de l'esprit. Dans un embouteillage, par exemple, je peux avoir peur d’être en retard à mon rendez-vous. Je peux alors prévenir que je suis coincée dans un embouteillage.

    Ensuite, je peux très bien regarder un beau paysage ou écouter une musique plus calme, que j’aime, parce que cetteLever de soleil sur la dune du pyla beauté me procure de la joie. En me concentrant sur la beauté j’active les hormones de la sérotonine et des endorphines, qui vont me calmer, m’apaiser. De cette façon,  je développe, ce que les scientifiques appellent « L’intelligence émotionnelle ». Ainsi,  j’arrive sans stress à mon rendez-vous.  Et je serai plus efficace. 

    Lumineuses pensées

     

     

      

     

     

  • Le rapport de force

    Co workers 294266 340Bonjour chers amis,

    Qu’est-ce qu’un rapport de force ? Il s’agit d’un comportement qu’un individu adopte face à un autre individu. Parfois, lors  de repas de famille, au bureau, dans une administration,  cours d’un dîner, etc, Nous observons ces deux personnes aux prises entre elles sur un sujet donné. Cela peut être la politique, le sport, l’éducation, la culture bio, etc… Vous avez surement assistez à ce genre de scène, au cours d’échanges qui se voulaient amicaux, peu à peu deux individus ont commencés à s’interpeler mutuellement et inconsciemment. C’est ainsi que les autres personnes présentent à la discussion ont finis par lâché-prise et juste écouter et regarder le match entre les deux protagonistes. C’est à celui qui surenchérit plus que l’autre, qui avance des arguments de plus en plus fort. Le ton monte entre eux, chacun s’emballe et cherche à convaincre l’autre. C’est sans fin et parfois cela dégénère. Parce que chacun veux avoir raison.

    Voilà le maitre mot du rapport de force « vouloir avoir raison ». C’est une des causes principales qui crée le rapport de force. Il en existe d’autres plus inconscientes qui agissent dans l’ombre de beaucoup d’individus. Cependant, la plus consciente est celle de vouloir avoir raison. Et lorsque l’on se retrouve dans ce genre de situation et que l’on en prend conscience, la première chose que l’on se dit c'est « mais, je sais que j’ai raison ! ».  Et si vous  demandez à l’autre personne, elle vous répondra la même chose. En fait les deux sont persuadés d’avoir raison. Souvent, pour que cette discussion sans fin s’arrête, un tiers entre dans le match en les interpelant pour leur demander de cesser de monopoliser la parole.  

    Fight 1899082 340Ce qu’il est important de retenir dans cette échauffourée, c’est que la vérité avec un grand « A » n’existe pas. Il y a plusieurs points de vues. Mis bout à bout, ils peuvent constituer une vérité plus approfondie. Mais personne ne détient la vérité absolue. Ce qui se passe, la plus part de temps, c’est que dans ces échanges et ce que l’on ne voit pas, c’est l'énergie qui circule. Cette énergie circulait au début dans l’échange amical cité plus haut. Elle circulait entre tous les individus. Alors que s’est-il passé pour que cela dégénère ainsi ? Simplement, un individu se sentait en perte d’énergie, un peu fatigué et pour en récupérer il a saisi l’occasion de prendre la parole et d’attirer l’attention des autres personnes vers lui. Et une autre personne, de l’assemblée, s'est elle aussi sentie en perte d’énergie, donc elle a voulu récupérer l’attention du groupe. Cela se passe très souvent comme ça.

    Parfois au cours de cette échauffourée, un des deux protagonistes décide de clore l’entretien en abdiquant, c'est-à-dire en disant « Bon tu as raison ! » et il s’en va. Dans ce cas, la personne qui abdique peut se sentir fatiguée. Cela indique qu’elle vient de perdre de l’énergie. Pourquoi ? Parce qu’en agissant ainsi cette personne vient d’accepter d’avoir tord. Elle a permit à son adversaire de gagner. Elle lui a ainsi transféré son énergie. Et avoir tord, nous fait perdre notre énergie. Vous remarquerez l’attitude du gagnant. Il déborde d’énergie, tandis que le perdant part la tête baissée. C’est ainsi, nous ne pouvons rien changé à cela.

    Bras ouverts 1Pourtant, nous pouvons apprendre à sortir d’une situation similaire sans perdre notre énergie. Pour cela nous avons besoin de comprendre ce qui sous-tend ce genre de relation, ce qui se joue au fond. Quels sont les mécanismes à l'œuvre? Qu'est-ce qui peut nous pousser à agir inconsciemment ainsi? Comment ne plus être poussé dans ce genre de situation?

    Pour garder notre énergie nous avons besoin de comprendre nos propres mécanismes, nos propres pulsions qui nous poussent dans ce genre de match. De comprendre comment cette énergie dont je parle agit en nous.  

    Possibilté d'échelonner le paiement.

     

  • L'intelligence émotionnelle

    Imagesbdl1465h 1L’intelligence émotionnelle

    Notre vie émotionnelle a longtemps été mise de côté par les générations qui nous ont précédées, au profit de la vie intellectuelle plus valorisantes. Depuis quelques années avec les nouvelles découvertes sur la plasticité du cerveau humain, nos émotions trouvent une place au moins aussi importante. Pour un développement harmonieux de l’être humain, l’intellect et l’émotionnel doivent être développés à part égale. Nos émotions sont reconnues pour être une formidable force qui peut être utilisée ou non, voire parfois complètement étouffée. C’est en découvrant leurs implications dans la cause de nos malaises et maladies  que j’ai commencé à  reconnaitre leurs importances, il y a une vingtaine d’années.  Et récemment les neurosciences confirment leurs utilités. Mais elles mettent aussi l’accent sur le fait que près de 50% d’entre nous éprouvent des difficultés pour identifier ce que nous ressentons. Certaines personnes ne peuvent pas dire ce qu’elles ressentent, elles se sentent juste mal !

    Les neuroscientifiques nous invitent à booster ce qu’ils appellent notre intelligence émotionnelle. De quoi s’agit-il991837 le cerveau est excit travers les cordes le concept d intelligence 1 exactement ? De notre capacité à ressentir et identifier nos ressentis et nos émotions. Au début de ma formation en Métamédecine, j’ai vécu une libération émotionnelle intense avec une prise de conscience, qui est a été à l’origine d’une ouverture d’esprit au sujet du monde émotionnel. J’ai compris qu’il s’agissait d’un processus  capable de  transformer notre sentiment d’impuissance, conscient ou inconscient, responsable de la plupart de nos maux physiques et mentaux, en une puissance intérieure capable de nous amener à soulever des montagnes.

    Nous vivons quotidiennement des émotions, qu’elles soient agréables ou désagréables, faibles ou intenses, près de 90% de notre temps. En ce qui concerne les émotions désagréables, la plupart d’entre nous utilisent des comportements d’évitements. C'est-à-dire que nous avons appris à les refouler afin de ne pas ressentir le désagrément qu’elles pourraient nous procurer. Malheureusement, ces émotions sont bel et bien en nous. Nous les chassons juste de notre conscience. Mais elles restent dans une zone cérébrale de notre mémoire inconsciente. NauseeAccumulées au fil du temps elles finissent par se somatiser. Le soma veut dire corps en grec, donc la somatisation veut dire que les émotions non exprimées se sont fixées dans notre corps. Nos comportement d’évitements seront réactivés, chaque fois qu’une situation similaire, à la première fois qu’on les avait ressentis  et refoulés se reproduira. Ces comportements activent le stress en nous. Ils accélèrent notre rythme cardiaque et les surrénales qui libèrent une hormone, le cortisol. Cette hormone est principalement celle du stress, qui prolongé fatigue nos organes.

    Tandis que nos émotions de joie, de plaisir activent nos glandes pour secréter des endorphines et de la sérotonine qui sontImages8eyb7xiu des calmants naturels responsables de la sensation de bien-être. L’intelligence émotionnelle permet un meilleur équilibre et une bonne gestion de ses émotions désagréables et agréables. Et donc un bien-être du corps et le l’esprit.  La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons apprendre à développer cette gestion émotionnelle à tous âges. Cela passe par :

    • Apprendre à reconnaitre notre ressenti et nos émotions
    • Comprendre les causes de l’émotion
    • Ecouter nos émotions et les exprimer de façons adaptées
    • Apprendre à réguler nos émotions
    • Accepter toutes les émotions même négatives avec bienveillance
    • Savoir utiliser ses émotions

      Imagestua4cfc3Mettre les bons mots sur ce que l’on ressent, reconnaitre ce qui a contribué à nous mettre dans cet état, exprimer posément ses émotions, apprécier ce que l’on vit, ce que l’on éprouve, sont des stratégies qui nous permettent d’améliorer considérablement notre bien-être.

    • Chacune de ces aptitudes peuvent nous permettre de vivre mieux, plus heureux de réussir professionnellement et de se faire plus d’amis. Cela  contribue à améliorer et à nous maintenir en bonne santé.

    •  

    •  

      Je compte ajouter un atelier au mois de juillet sur l'intelligence émotionnelle, pour ceux qui sont intéressés vous pouvez m'enoyer un mail pour m'indiquer vos disponibilités: chantal_feugnet@yahoo.fr . Merci. A bientôt.

      Belle journée

      Chantal