émotions

  • Le pouvoir de l'intention

    émotions

    « Quand l’intention modifie la réalité ».

    Titre d’un article parut sur www.energie-santé.net du mois de mars.

    Depuis un siècle les scientifiques ont découverts que nous pouvions, grâce à notre attention modifier  la réalité. Les expériences menées sur le photon l’ont démontré. Une particule de lumière, le photon pouvait être à la fois une particule et une onde magnétique selon les différents observateurs qui exécutaient la manœuvre.  Qui consistait à faire passer la particule dans deux fentes.  Le résultat changeait chaque fois que l’observateur était différent. Ces découvertes auraient dû changer nos croyances au sujet de notre pouvoir sur les évènements. Jacqueline Bousquet chercheuse à l’I.N.R.A de Bordeaux a donné plusieurs conférences sur ce sujet. Ce qui lui a valu une mise à la retraite anticipée. Elle en avait parlé lors de sa dernière conférence à Saintes en août 2013.  Elle avait quatre vingt six ans et nous a quitté en janvier 2014.  

    MiroirJe vous ai déjà parlé du pouvoir de l’intention quand nous avons un  sentiment de culpabilité. Ce qui ne voulait pas forcément dire que soyons réellement coupable. Nous sommes réellement coupables lorsque nous faisons du mal à quelqu’un avec l’intention de lui faire du mal. Comme par exemple quand nous cherchons à nous venger. Ou que l’on souhaite que la personne qui nous a fait souffrir, souffre à son tour. Parce que parfois nous pouvons prêter aux autres une intention qu’ils n’avaient pas. Si une personne, ou nous-mêmes, nous adressons avec colère à une autre personne, sans lui dire exactement l’objet de notre colère parce que l’on croit, que c’est évident et que l’autre sait de quoi il s’agit, nous pouvons créer des malentendus. Ce qui peut être évident pour nous ne l’est pas forcément pour quelqu’un d’autre.

    Il peut y avoir plusieurs causes à la souffrance. Nous pouvons souffrir du comportement d’autres personnes à notre égard. Soit une personne est très agressive envers nous sans que nous sachions vraiment pourquoi. Soit une personne est devenue agressive, là encore, sans que nous ayons réellement compris pourquoi. A chaque fois ces comportements ont fait naître ou « ont réveillés » des émotions, des sentiments en nous. Ce sont ces émotions ou ces sentiments qui nous font réellement souffrir. Et tant que nous ne les lâchons pas, en les exprimant d’une façon ou d’une autre, notre souffrance perdure.

    Mer dechainee 2Parfois, il s’agit d’un évènement, d’une situation qui génère notre souffrance. Et là aussi nous pouvons constater que des émotions nous submergent d’un coup. Et notre humeur est perturbée, changée, comme si on avait soudainement basculé dans quelque chose qui nous plonge brutalement dans  l’effroi ou l’abattement.  C’est un peu comme si quelqu’un de « non identifié » s’amusait à contre carrer nos projets. Ou qu’on venait casser, écraser, disloquer, stopper, ce qui nous rendait heureux. Là,  nous sommes entrés dans une situation où nous avons un deuil à faire. Et notre société ne nous aide pas dans ces cas là. Parce que le processus de deuil y est tabou et méconnu.  

    Parfois ce sont les décisions que prennent certaines personnes de notre entourage, comme par exemple un enfant peut s’orienter dans une direction qui ne nous plait pas, parce que l’on sait ou croit savoir qu’elle se trompe. Cependant, c’est en se trompant que l’on apprend. Il est donc nécessaire que l’enfant, même devenu adulte, se trompe. C’est ainsi que nous grandissons. La personne n’a pas pris cette décision avec l’intention de nous faire du mal. Elle a pris sa décision parce qu’il s’agit de quelque chose qui lui tient à cœur. Dans ces conditions, c’est la situation qui nous fait souffrir, pas la personne.  Dans tous ces cas, nous pouvons projeter sur les autres des intentions qui ne leurs appartiennent pas. C’est pour cette raison que nous parlons de miroir. Nous projetons sur autrui ce que nous ne pouvons pas voir de nous-mêmes.

    D’un autre côté lorsque nous avons un rêve qui nous tient à cœur  et que notre intention est de tout faire pour réussir, nous projetons une onde électromagnétique très puissante. Que notre intention soit bonne ou mauvaise l’énergie projetée est tout aussi puissante. Notre rêve c’est le moteur, l’intention c’est l’essence qui alimente le moteur. Donc lorsque l’on dit «  je ne sais pas si ça va marcher, j’essaie on verra bien ! ».  On n’alimente pas le moteur. C’est pour cette raison qu’au début les choses fonctionnent, puis s’essoufflent et finissent par s’arrêter faute de carburant.

    Nos pensées, le dialogue intérieur en cours, ces quelques lignes que vous lisez, ne sont pas des paquets de molécules, ce sont des ondes magnétiques qui circulent à travers notre cerveau, et communiquent d’un hémisphère à l’autre, d’une zone à une autre à une vitesse vertigineuse. Elles sont aussi projetées vers l’extérieur de notre cerveau pour aller communiquer avec d’autres cerveaux, consciemment ou non. Le plus important c’est la qualité du vécu, l’essence de l’expérience. Que l’on soit, adepte des neurosciences, Maître yogi, cyber-disciple, moine zen, adepte du Qi gong, tous se rejoignent sur l’importance cruciale de la compassion et de l’amour de son prochain. Car c’est en passant par le cœur qu’il est possible d’entrainer son cerveau. Et d’influer sur nos émotions. Croire dans la réussite de ce qui nous tient à coeur est essentiel au bon déroulement de nos activités. Croire que nous pouvons changer, nous transformer, devenir meilleur participe à l'évolution planétaire. 

    Je vous informe que le stage sur "Comprendre le rôle des neurones miroirs dans une relation"

    qui devait avoir lieu en mai à été reporté au

    4 et 5 juin 2016 à Audenge

    Place limitées, pensez à vous inscrire: 06.67.56.94.99 ou

    chantal_feugnet@yahoo.fr 

    Au plaisir de vous rencontrer prochainement.

    Chantal  

  • Découvrir le pouvoir de nos émotions

    Découvrir le pouvoir de nos émotions sur le corps

    Th 2Les nouvelles découvertes sur les capacités de notre cerveau nous confirment l’impact de nos émotions sur notre intelligence, mais pas seulement. Elles ont aussi une influence sur nos relations affectives, professionnelles, amicales, ect. Et même sur notre corps et le fonctionnement de nos organes. L’approche thérapeutique que j’utilise depuis une vingtaine d’année, dit à peu près la même chose. Mais depuis les récentes découvertes sur la plasticité de notre cerveau, cette vision humaniste de l’individu semble se confirmer.

    Notre capacité d’empathie jouerait un rôle plus important que nous le pensions jusque là. Le phénomène est fabuleux parce que,  en me regardant simplement boire, me remplir un verre ou accomplir des gestes simples, dans votre cerveau les mêmes zones s’allument. Et cela,  même si vous ne bougez pas. C’est capital en psychologie. D’abord, cela veut dire que vous m’avez identifié comme un être humain et semblable à vous, à qui vous pouvez faire confiance. Parce que vous comprenez ce que je fais, vous pouvez entrer en empathie avec moi. Vous comprenez mon intention, donc mon désir. Que vous le vouliez ou non, votre cerveau se met en état de vous faire adopter la même envie.

    Dans notre apprentissage, nous sommes poussés à imiter celui qui possède la connaissance. Nous connaissons tous les contagions au niveau des fous rires, des bâillements. Notre cerveau est disposé à imiter lorsque cela l’intéresse. Cela explique qu’il soit plus facile d’apprendre lorsque le sujet nous intéresse. Cela explique également la rivalité, car ce que notre cerveau voit faire, il veut se l’approprier. Autrefois, les scientifiques avaient découvert les différentes aires cérébrales dans le cortex préfrontal, les plus célèbres sont : l’aire de la parole, aire de Broca et aire de Wernicke. Cette cartographie était assez mécaniste. La pensée Cartésienne continuait de croire que le néocortex volontaire était le centre ontologique de l’individu. La pensée volontaire avait le pouvoir absolu.

    Ces récentes découvertes mettent en lumière les deux aspects conscient et inconscient de notre cerveau. Les mécanismes, dont celui de survie, sont assez primaires. C'est-à-dire, qu’ils ne réfléchissent pas, si le besoin est urgent j’agis spontanément pour obtenir la concrétisation de ce besoin. Par exemple, si j’ai un besoin urgent (dans le sens de vital) de boire, je vais me précipiter sur la première source d’eau, en oubliant les formules de politesses.

    Ces découvertes pointent l’importance du cerveau émotionnel : le système limbique est situé au-dessous du cerveau cortical et toutes les passerelles neuroendocriniennes font de ce vieux système mammifère le régulateur de notre vie psychique. D’où l’importance donné au quotient émotionnel. La reconnaissance du système limbique démontre que l’hypothalamus et l’hypophyse constitue en quelque sorte le noyau de nos humeurs. Nous avions deux cerveaux : un logique et un émotionnel. Maintenant nous en avons trois avec le cerveau cognitif, dans lequel sont situés, les neurones miroirs.

    Aujourd’hui, les scientifiques pensent qu’il est impossible de séparer un problème psychologique ou psychopathologique de la culture où il prend racine. Par exemple, le complexe d’Œdipe n’a aucun sens en Afrique, ou dans des sociétés matriarcales, car c’est souvent l’oncle qui joue le rôle de père. Et où tout le groupe social intervient pour régler les conflits. Ce qui n’empêche pas un petit africain d’apprendre en imitant les adultes qui l’entourent. Mais plongé dans sa culture, il peut, s’il n’a jamais vu un blanc, ne pas le reconnaitre comme son semblable et en avoir peur.

    21065275-1.jpgL’hypothèse mimétique peut s’étendre à l’humanité. L’empathie serait naturelle. Cependant, il peut y avoir des cas où l’empathie peut faire défaut, exemples. : Si l’enfant n’a pas reçu d’éducation, ou s’il n’a pas été suffisamment regardé lui-même, et laissé seul, livré à lui-même,  il pourra ne pas éprouver d’empathie. Les neurones miroirs ne se  développeront pas, ou ils ne fonctionneront pas. Et là nous avons à faire à ce que nous appelons en psychologie un « pervers ». On peut aussi prendre comme exemple  un soldat nazi. Au début il peut être révolté parce le traitement infligé aux prisonniers. Puis devant l’impossibilité à changer les choses, il renonce. Ses neurones s’imprègnent alors des neurones miroirs des SS, il perd peu à peu sa sensibilité et sa pitié. Les neurones miroirs du régime nazi l’emportent, la cruauté envers les prisonniers devient finalement une habitude justifiée. Plutôt qu’une absence ou carence des neurones miroirs, cela nous indique qu’il y a simplement la force du mimétisme du groupe, le phénomène de groupe. Dans un groupe et encore plus dans une foule, on perd son moi personnel pour adopter le moi du groupe.

    Cette théorie apporte un nouvel éclairage, sur les derniers évènements auxquels nous venons d’assister. Le phénomène du soldat allemand, citer plus haut, peut s’appliquer aux nouveaux terroristes qui sévissent en occident. Cela nous permet de mieux comprendre l’endoctrinement, l’emprise et les manipulateurs. Avec les machines à résonance magnétique, nous pouvons faire la différence entre quelqu’un qui imite, qui fait semblant, dans le cadre d’un apprentissage de quelqu’un qui manipule intentionnellement.

    je vous rappelle la date de la conférence à la librairie Pégase

    samedi 21 mars à 16h

    "Le rôle de nos émotions dans les malaises, mal-être et maladies"

    Et le prochain stage dur les rêves

    les 11 et 12 avril

    Inscription 06.67.56.94.99

  • Les pouvoirs du cerveau

                    160-f-30798135-07zwksl1ihflemyobcnjt7k3wi9zkbib-1-1.jpgQuelques chercheurs en neurobiologie ont démontré l'exceptionnelle plasticité de notre cerveau. Dans son livre " les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau" Norman Doidge aux Editions Belfond, il nous présente le Pr Merzenich qui a soutenu une thèse dans le domaines des applications thérapeutiques. Il affirme que des exercices cérébraux peuvent être aussi utiles que les médicaments pour traiter les névroses. Que la plasticité du cerveau existe depuis le berceau jusqu'à la tombe. Et qu'une amélioration radicales des fonctions cognitives, c'est à dire de la perception, de l'apprentissage, de la réflexion et de la mémoire est tout à fait possible, y compris chez les personnes âgées.

                     Doidge nous raconte l'histoire extraordinaire d'une femme qui n'a qu'une moitié de cerveau. Elle est née sans hémisphère gauche. Oui! C'est possible. A sa naissance les médecins ne l'ont pas vu. Et pour cause, cela ne peut se voir qu'avec une scanographie.

                Michelle est loin de vivre comme une handicapée, elle parle normalement, quand on ne la brusque pas trop. Certes, elle porte d'épaisses lunettes et elle travaille à mi-temps. Cependant, elle représente le meilleur exemple de l’extraordinaire capacité plastique du cerveau. Dans son cas, les fonctions telles que le langage ou le calcul ont migrées dans son hémisphère droit. Il doit prendre en charge les fonctions clés du gauche, mais aussi économiser de l’espace et de l’énergie pour ses propres activités. Un cerveau normal émet des signaux électriques, dans ses deux hémisphères, afin d’informer  l’autre côté des activités qu’il effectue pour que son partenaire puisse se coordonner. Pour Michelle l’hémisphère droit doit se débrouiller tout seul.

                    Merzenich affirme que lorsque l’apprentissage s’effectue dans des conditions compatibles avec les lois qui gouverne la plasticité du cerveau, « la machinerie » mentale peut être optimisée de telle sorte que nous apprenions et que nous percevions plus vite et plus précisément en retenant mieux les informations.

                    Heureux comme un enfantToutes ses recherches confirment l'idée que nous avons le pouvoir de changer nos comportements, en tous cas ceux dont nous avons pris conscience qu'ils ne nous étaient plus bénéfiques. En quelques sortes nous pouvons reprogrammer certaines de nos attitudes et de nos mécanismes de survie. Comme nous l'expliquait déjà C.G. Jung avec son procéssus d'individuation. 

                     D'autres scientifiques ont effectués des expérimentations sur la capacité de nos émotions à changer notre ADN. Ils ont placé un volontaire dans une pièce, pris un peu de sa salive et placé celle-ci dans une autre pièce. Le volontaire regardait des vidéos dont les images provoquaient des émotions différentes. Tandis qu'un opérateur étudiait son ADN en même temps. A leur grande surprise l'ADN située dans la pièce à côté réagissait et se transformait au fil des émotions épouvées par le volontaire. Ils ont recommencé l'expérience en mettant 600km de distance entre l'un et l'autre. Et les transformations étaient identiques. Cela nous montre combien nos émotions ont un pouvoir sur nous, à notre insu. Et aussi que des images peuvent influencer nos émotions.

    Ff 0192 1 1Donc en imaginant quelque chose d'agréable, de beau, pour nous, nous avons le pouvoir d'agir sur notre état d'esprit. Cela peut influencer notre état d'esprit. Sur le fait d'être positif et optimiste ou bien d'être négatif et pessimiste. Nous avons donc le pouvoir de changer nos émotions en projettant de belles images dans notre esprit, comme le font tout naturellement les enfants et les adolescents. Nos pensées peuvent provoquer des émotions, parce que lorsque je vous dis " la mer" ne voyez-vous pas une image de celle-ci, dans votre esprit et cela ne vous procure-t-il pas une sensation agréable, si vous aimez la mer bien sûr. Donc la visualisation influence notre esprit.

    Bonnes vacances, bonnes lectures et bonnes réflexions.

    Chantal

     Il reste quelques places:

    Les 23 et 24 aout à la Teste du Buch

    Stage "Comprendre la symbolique de nos rêves"

    Le 5 septembre une conférence au centre Quintessence à Gradignan

    "Reconnaitre l'émergence d'un transfert dans une relation"

    Suivi d'un séminaire sur ce sujet en six ateliers au centre Quintessence

    Premier atelier les 27 et 28 septembre