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  • Découvrir le pouvoir de nos émotions

    Découvrir le pouvoir de nos émotions sur le corps

    Th 2Les nouvelles découvertes sur les capacités de notre cerveau nous confirment l’impact de nos émotions sur notre intelligence, mais pas seulement. Elles ont aussi une influence sur nos relations affectives, professionnelles, amicales, ect. Et même sur notre corps et le fonctionnement de nos organes. L’approche thérapeutique que j’utilise depuis une vingtaine d’année, dit à peu près la même chose. Mais depuis les récentes découvertes sur la plasticité de notre cerveau, cette vision humaniste de l’individu semble se confirmer.

    Notre capacité d’empathie jouerait un rôle plus important que nous le pensions jusque là. Le phénomène est fabuleux parce que,  en me regardant simplement boire, me remplir un verre ou accomplir des gestes simples, dans votre cerveau les mêmes zones s’allument. Et cela,  même si vous ne bougez pas. C’est capital en psychologie. D’abord, cela veut dire que vous m’avez identifié comme un être humain et semblable à vous, à qui vous pouvez faire confiance. Parce que vous comprenez ce que je fais, vous pouvez entrer en empathie avec moi. Vous comprenez mon intention, donc mon désir. Que vous le vouliez ou non, votre cerveau se met en état de vous faire adopter la même envie.

    Dans notre apprentissage, nous sommes poussés à imiter celui qui possède la connaissance. Nous connaissons tous les contagions au niveau des fous rires, des bâillements. Notre cerveau est disposé à imiter lorsque cela l’intéresse. Cela explique qu’il soit plus facile d’apprendre lorsque le sujet nous intéresse. Cela explique également la rivalité, car ce que notre cerveau voit faire, il veut se l’approprier. Autrefois, les scientifiques avaient découvert les différentes aires cérébrales dans le cortex préfrontal, les plus célèbres sont : l’aire de la parole, aire de Broca et aire de Wernicke. Cette cartographie était assez mécaniste. La pensée Cartésienne continuait de croire que le néocortex volontaire était le centre ontologique de l’individu. La pensée volontaire avait le pouvoir absolu.

    Ces récentes découvertes mettent en lumière les deux aspects conscient et inconscient de notre cerveau. Les mécanismes, dont celui de survie, sont assez primaires. C'est-à-dire, qu’ils ne réfléchissent pas, si le besoin est urgent j’agis spontanément pour obtenir la concrétisation de ce besoin. Par exemple, si j’ai un besoin urgent (dans le sens de vital) de boire, je vais me précipiter sur la première source d’eau, en oubliant les formules de politesses.

    Ces découvertes pointent l’importance du cerveau émotionnel : le système limbique est situé au-dessous du cerveau cortical et toutes les passerelles neuroendocriniennes font de ce vieux système mammifère le régulateur de notre vie psychique. D’où l’importance donné au quotient émotionnel. La reconnaissance du système limbique démontre que l’hypothalamus et l’hypophyse constitue en quelque sorte le noyau de nos humeurs. Nous avions deux cerveaux : un logique et un émotionnel. Maintenant nous en avons trois avec le cerveau cognitif, dans lequel sont situés, les neurones miroirs.

    Aujourd’hui, les scientifiques pensent qu’il est impossible de séparer un problème psychologique ou psychopathologique de la culture où il prend racine. Par exemple, le complexe d’Œdipe n’a aucun sens en Afrique, ou dans des sociétés matriarcales, car c’est souvent l’oncle qui joue le rôle de père. Et où tout le groupe social intervient pour régler les conflits. Ce qui n’empêche pas un petit africain d’apprendre en imitant les adultes qui l’entourent. Mais plongé dans sa culture, il peut, s’il n’a jamais vu un blanc, ne pas le reconnaitre comme son semblable et en avoir peur.

    21065275-1.jpgL’hypothèse mimétique peut s’étendre à l’humanité. L’empathie serait naturelle. Cependant, il peut y avoir des cas où l’empathie peut faire défaut, exemples. : Si l’enfant n’a pas reçu d’éducation, ou s’il n’a pas été suffisamment regardé lui-même, et laissé seul, livré à lui-même,  il pourra ne pas éprouver d’empathie. Les neurones miroirs ne se  développeront pas, ou ils ne fonctionneront pas. Et là nous avons à faire à ce que nous appelons en psychologie un « pervers ». On peut aussi prendre comme exemple  un soldat nazi. Au début il peut être révolté parce le traitement infligé aux prisonniers. Puis devant l’impossibilité à changer les choses, il renonce. Ses neurones s’imprègnent alors des neurones miroirs des SS, il perd peu à peu sa sensibilité et sa pitié. Les neurones miroirs du régime nazi l’emportent, la cruauté envers les prisonniers devient finalement une habitude justifiée. Plutôt qu’une absence ou carence des neurones miroirs, cela nous indique qu’il y a simplement la force du mimétisme du groupe, le phénomène de groupe. Dans un groupe et encore plus dans une foule, on perd son moi personnel pour adopter le moi du groupe.

    Cette théorie apporte un nouvel éclairage, sur les derniers évènements auxquels nous venons d’assister. Le phénomène du soldat allemand, citer plus haut, peut s’appliquer aux nouveaux terroristes qui sévissent en occident. Cela nous permet de mieux comprendre l’endoctrinement, l’emprise et les manipulateurs. Avec les machines à résonance magnétique, nous pouvons faire la différence entre quelqu’un qui imite, qui fait semblant, dans le cadre d’un apprentissage de quelqu’un qui manipule intentionnellement.

    je vous rappelle la date de la conférence à la librairie Pégase

    samedi 21 mars à 16h

    "Le rôle de nos émotions dans les malaises, mal-être et maladies"

    Et le prochain stage dur les rêves

    les 11 et 12 avril

    Inscription 06.67.56.94.99

  • Bonne et heureuse année 2015

    32758619 happy new year 2015 feux hexagone disco 1Bonne et heureuse année 2015

    Je vous souhaite mes meilleurs vœux, de bonheur, de santé et de prospérité pour cette nouvelle année.

    Puisque nous sommes créateur de notre vie. Osons ! On ne sait jamais c’est peut-être le projet qui nous semblera le plus fou, qui se réalisera. Ne cherchons pas à savoir comment cela est possible, disons-nous simplement ce que nous aimons. Ce qui nous fait vibrer. Osons y réfléchir.

    Osons prendre soin de nous. Osons écrire tous ce qui pourra combler nos besoins, nos désirs, nos rêves. Soyons bienveillant et généreux avec nous-mêmes. Osons consacrer du temps dans des activités, des loisirs qui nous procurent beaucoup de plaisir. Etabissons votre programme. Prenons le risque de le voir se réaliser.

    Comme l’année universelle 2015, calculée avec le tarot, nous donne l’arcane de la Justice, prenons de bonnes résolutions. Soyons juste avec vous-mêmes, posons nos limites, n’acceptons plus ce qui  nous pèse, ce qui nous empêche de savourer la vie ou d’avancer. Réfléchissons sur vos responsabilités et laissons aux autres les leurs. Lâchons vos vielles culpabilités pour ce qui n'est pas en notre pouvoir. Disons-nous "A l'impossible nul n'est tenu!"

    Bras ouverts

    Ouvrons les bras à la vie, accueillons cette nouvelle année dans la joie.

    Que 2015 soit douce et prospère et que nous puissions réaliser tous vos rêves. N’oublions pas de les écrire et d’être très précis et détaillés en les décrivant. Nous pouvons même les dessiner ou découper des photos et mélanger le tout sur une grande feuille de papier. Soyons inventif.

    Bonne créativité.

    Chantal

  • Le pouvoir de nos pensées

    Eau goutteLe pouvoir de nos pensées

    La pensée est une énergie qui a un pouvoir d’attraction

    Comme une pierre que l’on jette dans l’eau y produit des mouvements vibratoires qui reviennent vers la même pierre, ainsi en est-il pour les pensées lancée dans l’espace. Ces pensées produisent des ondes qui se répandent dans le grand océan de pensée qui nous entourent et nous reviennent amplifiées.

    Nombres de pensées saugrenues qui nous viennent parfois à l’esprit ne sont que des vibrations émanées d’autres cerveaux. Toutefois ces pensées ne peuvent nous affecter que si notre esprit est accordé à la même fréquence vibratoire pour les admettre. Si nos pensées sont nobles, élevées, notre esprit se mettra à la fréquence correspondante et attirera des pensées de même nature.

    Par contre, si nos pensées sont à l’inverse, c'est-à-dire de basse fréquence vibratoire (pensées de haine, vengeance, ressentiment, peur, doute…), elles attireront des pensées inférieures émises par les milliards de cerveaux accordés à cette fréquence.

    Bras ouvertsL’homme qui croit en lui et se maintient dans une attitude mentale de confiance et de décision ne s’expose pas à être affecté par des pensées adverses et négatives de découragement et d’échec produites par les esprits ancrés à ce niveau. Ais si les pensées négatives atteignent une personne dont l’esprit est abattu, dépressif, sont état négatif s’aggravera.

    Nous attirons donc à nous des pensées d’autrui de la même qualité que les nôtres. L’optimiste qui croit au succès se met en harmonie avec ceux qui pensent comme lui. Ils s’aident mutuellement.

    Le pessimiste qui a peur et maintient en lui l’idée d’échec s’unit intimement aux ondes pensées de tous les souffrants et ensemble, ils s’enfoncent plus profondément. Quand notre esprit opère dans les lignes que je nomme positives, vous vous sentez forts, joyeux, radieux, heureux, confiants et vaillants. Vous êtes aptes à accomplir au mieux ce que vous avez à faire, à mener vos projets à bonne fin, à progresser sur la voie du succès. En même temps, vous émettez de puissantes pensées positives qui atteignent votre entourage et incitent vos relations à vous seconder dans la ligne de leur tonalité mentales, qui est la vôtre.

    Il faut se rappeler que nos pensées commencent immédiatement à se transformer en leur équivalent physique, qu’elles soient volontaires ou non.

    arbre-de-vie.jpgCe sont de petites graines que l’on sème et même lorsqu’elles commencent à pousser, on peut encore retirer les mauvaises herbes de notre jardin.

    Je vous rappelle la date du prochain  séminaire

    " Libération de la mémoire émotionnelle"

    les 23.24.25 janvier 2015 

    Inscription au 06.67.56.94.99

    Je vous souhaite un bel automne

    Chantal

     

  • Les pouvoirs du cerveau

                    160-f-30798135-07zwksl1ihflemyobcnjt7k3wi9zkbib-1-1.jpgQuelques chercheurs en neurobiologie ont démontré l'exceptionnelle plasticité de notre cerveau. Dans son livre " les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau" Norman Doidge aux Editions Belfond, il nous présente le Pr Merzenich qui a soutenu une thèse dans le domaines des applications thérapeutiques. Il affirme que des exercices cérébraux peuvent être aussi utiles que les médicaments pour traiter les névroses. Que la plasticité du cerveau existe depuis le berceau jusqu'à la tombe. Et qu'une amélioration radicales des fonctions cognitives, c'est à dire de la perception, de l'apprentissage, de la réflexion et de la mémoire est tout à fait possible, y compris chez les personnes âgées.

                     Doidge nous raconte l'histoire extraordinaire d'une femme qui n'a qu'une moitié de cerveau. Elle est née sans hémisphère gauche. Oui! C'est possible. A sa naissance les médecins ne l'ont pas vu. Et pour cause, cela ne peut se voir qu'avec une scanographie.

                Michelle est loin de vivre comme une handicapée, elle parle normalement, quand on ne la brusque pas trop. Certes, elle porte d'épaisses lunettes et elle travaille à mi-temps. Cependant, elle représente le meilleur exemple de l’extraordinaire capacité plastique du cerveau. Dans son cas, les fonctions telles que le langage ou le calcul ont migrées dans son hémisphère droit. Il doit prendre en charge les fonctions clés du gauche, mais aussi économiser de l’espace et de l’énergie pour ses propres activités. Un cerveau normal émet des signaux électriques, dans ses deux hémisphères, afin d’informer  l’autre côté des activités qu’il effectue pour que son partenaire puisse se coordonner. Pour Michelle l’hémisphère droit doit se débrouiller tout seul.

                    Merzenich affirme que lorsque l’apprentissage s’effectue dans des conditions compatibles avec les lois qui gouverne la plasticité du cerveau, « la machinerie » mentale peut être optimisée de telle sorte que nous apprenions et que nous percevions plus vite et plus précisément en retenant mieux les informations.

                    Heureux comme un enfantToutes ses recherches confirment l'idée que nous avons le pouvoir de changer nos comportements, en tous cas ceux dont nous avons pris conscience qu'ils ne nous étaient plus bénéfiques. En quelques sortes nous pouvons reprogrammer certaines de nos attitudes et de nos mécanismes de survie. Comme nous l'expliquait déjà C.G. Jung avec son procéssus d'individuation. 

                     D'autres scientifiques ont effectués des expérimentations sur la capacité de nos émotions à changer notre ADN. Ils ont placé un volontaire dans une pièce, pris un peu de sa salive et placé celle-ci dans une autre pièce. Le volontaire regardait des vidéos dont les images provoquaient des émotions différentes. Tandis qu'un opérateur étudiait son ADN en même temps. A leur grande surprise l'ADN située dans la pièce à côté réagissait et se transformait au fil des émotions épouvées par le volontaire. Ils ont recommencé l'expérience en mettant 600km de distance entre l'un et l'autre. Et les transformations étaient identiques. Cela nous montre combien nos émotions ont un pouvoir sur nous, à notre insu. Et aussi que des images peuvent influencer nos émotions.

    Ff 0192 1 1Donc en imaginant quelque chose d'agréable, de beau, pour nous, nous avons le pouvoir d'agir sur notre état d'esprit. Cela peut influencer notre état d'esprit. Sur le fait d'être positif et optimiste ou bien d'être négatif et pessimiste. Nous avons donc le pouvoir de changer nos émotions en projettant de belles images dans notre esprit, comme le font tout naturellement les enfants et les adolescents. Nos pensées peuvent provoquer des émotions, parce que lorsque je vous dis " la mer" ne voyez-vous pas une image de celle-ci, dans votre esprit et cela ne vous procure-t-il pas une sensation agréable, si vous aimez la mer bien sûr. Donc la visualisation influence notre esprit.

    Bonnes vacances, bonnes lectures et bonnes réflexions.

    Chantal

     Il reste quelques places:

    Les 23 et 24 aout à la Teste du Buch

    Stage "Comprendre la symbolique de nos rêves"

    Le 5 septembre une conférence au centre Quintessence à Gradignan

    "Reconnaitre l'émergence d'un transfert dans une relation"

    Suivi d'un séminaire sur ce sujet en six ateliers au centre Quintessence

    Premier atelier les 27 et 28 septembre

  • La symbolique de la douleur

     Malaudos 1             La douleur dans une quelconque partie de mon corps est une façon que celui-ci utilise pour attirer mon attention et parfois m’obliger à m’arrêter afin de prendre conscience que j’ai des changements à faire dans ma vie. Le plus souvent la douleur est reliée à un déséquilibre émotionnel ou mental, à un profond sentiment de culpabilité ou de peine. Parce que je me sens coupable d’avoir fait quelque chose, d’avoir parlé ou de n’avoir rien dit quand il aurait fallu parler et même d’avoir eu des pensées négatives ou malsaines à l’égard de quelqu’un ou de moi-même.

    Avec la douleur je me punis inconsciemment. Parce que chaque fois que je vais me sentir coupable de quoique ce soit et même si consciemment je sais que je ne suis pas coupable, la punition ne sera pas loin. Cela peut se manifester par une perte, des coups (se cogner aux objets), un accident, une douleur dans le corps et finalement je peux déclencher une maladie.

    Mes pensées sont très puissantes, ainsi que mes émotions. Donc je dois les identifier. Et pour cela, je peux me poser des questions. Par exemple, quand une douleur se manifeste dans mon corps : A quoi est-ce que je pensais juste avant que cette douleur se manifeste dans mon corps ? La partie du corps affectée nous apportera plus de précision, comme la droite ou la gauche.

    Le côté droit du corps est régit par le cerveau gauche. C'est-à-dire la logique, l’analyse, la critique et la décision d’agir. Tandis que le côté gauche du corps sera en lien avec le cerveau droit. C'est-à-dire, les émotions, les sentiments, le ressenti, les impressions et les interprétations.  La douleur des os m’indique que je suis affectée très profondément. Tandis que la douleur des muscles m’averti qu’il s’agit de mon mental.

     image-creative.jpg            Il y a quelque chose d’inaccompli dans ma vie, de faux. C’est un « doux leurre », je crois avoir compris mais il me reste une autre étape à franchir pour être vraiment dans la vérité de tout mon être. Parfois, je peux me complaire dans cet inconfort au lieu de faire face à mes émotions. Lorsque la douleur est chronique, cela signifie que depuis l’apparition de la douleur, je n’ai pas affronté la cause réelle.

    En prenant conscience de ce que mon corps exprime ainsi, en le remerciant de m’aider, je peux m’en libérer et lâcher-prise sur une situation ou une personne. Ainsi mes tensions intérieures disparaissent, mon mental se calme, la paix s'installe. Alors mes muscles se relâchent et la douleur disparait. Je me sens soulagée, détendue, en harmonie, en paix avec moi-même

     

    Je vous informe que j'ai programmé un stage "Comprendre la symbolique de nos rêves" les 23 et 24 août 2014, qui aura lieu à La teste du Buch (sur le bassin d'Arcachon). Ce sera un petit groupe de 8 personnes maximum. Inscrivez-vous au 05.56.74.71.09.

    Et pour ceux qui souhaitent libérer leur force créative, s'ouvrir au monde et mieux se comprendre, afin de réaliser leur rêve,

     Sophie et moi animons un stage:

    "Oser être soi-même"

    Les 28 et 29 juin qui aura lieu au Centre Quintessence à Gradignan.

    Il reste des places, vous pourrez nous poser vos questions lors de la conférence de Sophie

    Mercredi 11 juin à 20h30 au Centre Quintessence, entrée 7€

    Pensées ensoleillées

    Chantal

     

  • L'Elan Créateur

    Explosion de couleursAvec le soleil de ces derniers jours, nous sentons une énergie nouvelle s’emparer de nous. Nous sommes plus dynamiques, plus entreprenants. Nous avons plus de désirs, d’envies. Nous sentons que le printemps est proche et son énergie nous stimule. Profitons de cette occasion pour surfer sur cette vague, regardons nos projets, où en sont-ils ? Vous savez, en début d’année, nous faisions des souhaits, que nous dédions à nos proches, nos amis et pour nous-mêmes.   

    Nous savons qu’un projet se prépare longtemps à l’avance. Nous avons tous entendu parler de la Loi d’attraction et de la possibilité que nous avons d’attirer à nous des opportunités qui vont dans le sens de nos désirs. Malgré cela nous avons une faucheuse tendance à l’oublier et à craindre l’avenir. Certes, les nouvelles diffusées par les médias ne sont pas encourageantes. La crise, la crise et encore la crise.  

    Rester dans ce marasme ne nous aidera pas à en sortir. La crise, c’est le changement. Alors changeons notre façon de penser et nous serons plus à même d’inventer notre devenir. Pour cela, nous allons nous tourner vers ces souhaits que nous formulions en début d’année. Nos rêves sont porteurs de cette énergie que l’on nome Elan Créateur. Il s’agit de la motivation qui nous pousse en avant.

    Retrouvons nos rêves et donnons leurs,  ce dynamisme qui nous habite en ce moment, propulsons les dans l’avenir. Pour ce faire, nous avons besoin de mettre notre rêve à plat, sur un papier. Commençons par le décrire tel que nous aimerions le voir réalisé, avec moult détails. Sans nous soucier de savoir comment nous allons faire. Dans un premier temps, laissons notre imagination nous emporter sur la vague du plaisir, de la joie d’être dedans.

    Cette première étape correspond à cette loi d’attraction, parce que nos pensées sont des ondes qui vibrent dans l’air ambiant. Comme de petits aimants elles cherchent d’autres idées qui seraient sur la même longueur d’onde qu’elles. Puis, quand elles les ont trouvées, elles se rassemblent, s’unissent et forment une puissante énergie qui attire les personnes, les situations, à se rencontrer. Ce sont les Heureux comme un enfantfameuses opportunités qui se présentent à nous sans que l’on s’y attende. Parce que nous laissons notre joie éclater, comme un enfant heureux. Ensuite, à nous de saisir ces opportunités ! Peut-être que certaines ne seront pas viables, peu importe, restons ouverts, soyons prêts à saisir celle qui nous fera vibrer. Pour choisir parmi le flot de nouveautés qui s’offrent à nous, choisissons toujours le chemin qui est beau, qui ressemble à un tapis rouge qui serait déroulé.

    Si une opportunité se présente et qu’elle demande des efforts trop importants, que la mise en place du projet devient difficile, qu’il y a des obstacles à franchir, cela indique que ce n’est pas le bon chemin. Quand nous sommes en présence de la bonne opportunité, les choses doivent se mettre en place avec facilité, comme si cela allait de soi.

    Seulement, pour que cette énergie nous revienne il est nécessaire que nous ayons posés quelques actions qui vont dans le sens de notre rêve devenu projet. C’est là, que nous ne devons pas nous laisser décourager par les mauvaises nouvelles diffusées par les médias et relayées par des personnes embarquées dans leurs peurs. Parce qu’elles viennent brouiller nos ondes personnelles et fragiles puisque naissantes. Comme des parents bienveillants nous leurs devons une protection de chaque instant.

    Aussi, au début, ne confions nos idées de projets qu’à des personnes de confiances. Des personnes dont nous sommes sûrs qu’elles ne vont pas projeter leurs peurs sur nous en nous disant, tu crois vraiment que cela peut marcher ? Ou encore, c’est quand la dernière fois que tu as eu une idée de génie qui a foirée ? Non ces personnes sont trop pessimistes pour être nos confidents. Plus tard, lorsque notre projet sera suffisamment avancé, c'est-à-dire quand les choses seront déjà concrétisées, qu’elles auront prises une forme visible, nous pourrons leurs en parler. 

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    Pour des raisons de programmation, le prochain stage sur les rêves a été repporté au:

    12 et 13 avril 2014

    Comme il s'agit d'un groupe de moins de 10 peronnes, je vous conseille de vous inscrire rapidement, il reste encore quelques places.

    Vous pouvez me rencontrer cet après-midi à la librairie Pégase, j'y dédicace le livre "Solange et les secrets" et de 16h à 18h j'anime une conférence /atelier sur: Choisir l'Elan Créateur.

    A bientôt

    Chantal

  • Le langage inconscient dans une relation d'aide

    Quelques clefs pour comprendre les fondements

    du langage inconscient dans la relation d’aide.

      image-sophro-1.jpgDans la relation d’aide, comme dans toutes les relations, qu’elles soient sociales, familiales, amicales, sentimentales, professionnelles, médicales, il se met en place une communication inconsciente entre deux protagonistes. Cette communication s’exprime d’inconscient à inconscient dans un premier temps. Ensuite, les corps s’expriment par des postures, des gestes, le son de la voix et d’infimes tensions musculaires qui apparaissent à la surface de la peau. Tout cela est involontaire. Il s’agit d’un langage non verbal, qui existe depuis la nuit des temps. A ce stade, ce langage trahit, de façon primaire, notre façon de vivre, nos intentions bonnes ou mauvaises. Et, aussitôt émerge dans l’esprit de l’Autre des préjugés, des a priori, des idées reçues, des croyances, ect, qui peuvent fausser le jugement de la personne qui est en face de nous.

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    Les premiers à s’en apercevoir  furent les commerciaux. Les métiers qui sont au contact constant avec une clientèle diverses et variées.  Les premières études sur ce sujet donnèrent naissance à des approches en techniques commerciales appelées « Programmation neuro- linguistique » et « Approche en Morphopsychologie », et bien d’autres. Qui permettent d’entrer d’emblée, avec une personne inconnue, dans une relation de confiance.

    Donc plus nous sommes conscient de ce phénomène, plus nous pouvons entrer en contact de façon bienveillante avec autrui. Mais aussi, nous pouvons lui indiquer qui nous sommes et qui nous ne sommes pas. De cette façon  nous maitrisons la situation. Mais pour cela, il est nécessaire de bien se comprendre soi-même. De laisser ses émotions, son ressenti émerger à la conscience afin de les identifier et de mieux les gérer.

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    Les premières clés à savoir, que vous connaissez surement tous, sont de regarder la personne droit dans les yeux, de serrer la main d’une façon ferme, ni trop appuyée, ni trop molle. De cette façon nous indiquons à la personne en face de nous que nous sommes bien conscients de ce qui se passe entre les deux,  que notre intention est claire  et que nous sommes d’égal à égal. Sans être sur la défensive, nous sommes ouverts au dialogue, à la communication, parce que nous sommes libérés de nos préjugés et de nos idées reçues. Donc, prêts à accueillir l’Autre sans jugements, de manière authentique.

    Dans la relation d’aide, il y a une différence avec un vendeur qui se sert de ces techniques pour mieux cerner son client et l’influencer à acheter son produit. L’intervenant en relation d’aide ne cherche pas à vendre quelque chose, ni à convaincre son interlocuteur qu’il a raison. Donc l’approche doit être différente. Si l’intervenant cherche à établir un sentiment de confiance, ne n’est pas avec l’intention de vendre ses idées, mais plutôt avec l’intention d’aider cette personne à aller mieux. Donc à se comprendre elle-même. Et pour cela l’intervenant doit savoir se débarrasser de ses propres préjugés. En étant ouvert à son ressenti, et à ses émotions, l’intervenant peut alors accueillir toutes les subtilités qui émanent de la personne qu’il veut aider.

    Cependant, dans cette relation, il se manifeste bien d’autres phénomènes inconscients.  Parce que l’inconscient connait les intentions de chacun. Et que celui de la personne venue chercher une aide va livrer à l’intervenant les pistes à explorer. Donc peu importe la technique utilisée par l’intervenant, par geste-de-douleurs.jpgexemple :  un kinésithérapeute va vite se rendre compte que les maux de son client sont d’origines psychosomatiques ou émotionnelles. Cette information livrée sans explication à l’Aidé le laissera perplexe. Parce qu’il se demandera qu’est-ce que je peux faire avec ça ? Quelques notions de bases seraient utiles pour guider la personne en proie à ces malaises.

    Et parfois se sont d’autres réactions qui vont se manifester, comme peut-être une montée de colère, de la part de l’Aidé. Cela peut paraitre incompréhensible, parce le but de l’intervenant c’est d’aidé la personne venue le voir. Seulement, ce phénomène est purement inconscient. Donc, il est important que l’intervenant en soit conscient, de façon à ne pas prendre pour lui quelque chose qui ne lui appartiendrait pas, puisqu’il s’agit d’un transfert.

    Ce transfert a d’ailleurs lieu aussi dans d’autres formes de relation, comme celles que nous connaissons au travail, entre amis, en famille, ou en couple. C’est souvent ce qui produit des conflits, dont nous disons qu’ils sont partis de ce que nous appelons communément  « des broutilles ». Parce que nous nous attachons aux apparences. Certes, la cause apparente du conflit vient d’un d’un comportement, anodin pour l’un tandis qu’il est important pour l’autre. Il y a une démesure.

    La formation «  Apprendre à accompagner l’Autre dans la relation d’aide » que j’ai mis en place cette année.

    Et qui débutera les 25 et 26 janvier 2014, c’est de cet échange dont il sera question au cours des 6 modules qui seront donnés une fois par mois.

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    Le groupe sera constitué de six à huit personnes maximum.

     

     

     

    Il reste encore quelques places. Si vous êtes intéressés,  je vous invite à vous inscrire dès à présent en me contactant au : 05.56.74.71.09.

    A bientôt

    Chantal

  • Symboles de rêves récemment postés sur le site

    Anima et Animus

    images-colombe.jpgSymboliquement, ce sont deux aspects qui nous relient à l’âme, qui peut avoir différentes représentations, selon les philosophies. Pour les chrétiens, il s’agit d’un aspect immortel de l’individu, qui se compare à l’air, au souffle, à l’éther. Elle s’envole, s’échappe du corps après la mort. Les égyptiens la représentaient sous la forme d’un oiseau à tête humaine (ba). Le ba est un principe spirituel, qui peut apparaître indépendamment de son support physique.

    Selon Jung, l’âme est un état psychologique qui peut jouir d’une certaine indépendance, dans les limites de la conscience. Elle désigne un rapport avec l’inconscient. Et celui-ci souhaite toujours ardemment la lumière de la conscience. C’est ainsi que l’anima serait médiatrice entre le moi et le soi, qui serait le noyau de la psyché. Ce noyau contiendrait le côté altruiste de l’individu, l’étincelle divine en chacun de nous.

    Elle est souvent associée à l’ombre. D’un côté l’âme, le souffle divin, le soi  et  de l’autre l’ombre un aspect plus matériel qui se rapporte au soma, au corps. Dans la tradition de la  sorcellerie, l’homme peut vendre son âme au diable, pour obtenir ce qu’il désire sur cette terre, c’est le pacte de Faust et de Méphistophélès. Cependant, après il n’a plus d’ombre. Ce serait peut-être pour symboliser le fait que l’homme aurait alors perdu son existence propre ? L’ombre, serait alors le principe matériel de l’individu.   

    photos-mercure-1.jpgPour Jung, l’anima est l’indice féminin de l’inconscient de l’homme, tandis que l’animus est l’indice masculin de l’inconscient de la femme. Dans la tradition chrétienne, Eve, principe féminin évolue par paliers pour atteindre le stade le plus élevé, celui de la Vierge Marie.  Par qui l’amour atteint totalement le niveau spirituel, l’amour inconditionnel. L’Eve terrestre en tant que principe féminin est appelée à se purifier en imitant la Vierge Marie pour découvrir le soi, l’enfant de lumière, son propre soleil. Cet archétype féminin joue un rôle important dans l’inconscient de l’homme.

    Ainsi, notre ombre, symbole du plan matériel communique avec notre âme, principe du plan spirituel. Celle-ci nous avertit de nos faux pas, de nos mauvaises interprétations, des évènements que nous traversons, de nos comportements et convictions obsolètes, qu’il nous faut transformer, pour atteindre une forme de sagesse. Cet inter communication nous permet de trouver des résolutions à des problématiques personnelles, à des enjeux importants de notre existence et d’avancer dans la vie en développant, en exprimant notre sagesse.

    Personne âgée, l’ancien, l’ancêtre

    Voici le rêve de manue:

    Un homme âgé, maigre, à l'aspect négligé est assis à ma gauche. Il me dit "regarde tu as de la chance" devant lui une feuille de papier entièrement écrite de sa main concernant mon avenir dans les moindres détails. Sauf qu'il a de plus en plus de mal à parler et je ne comprends rien de ce qu'il dit, physiquement il perd toute énergie comme une pile, essai pourtant de parler et fini la tête sur la table la langue complètement collée. Elle a pris beaucoup de largeur et elle est extrêmement fine. J'essai de la décoller mais elle adhère à la table, je vais donc chercher du secours mais comme par magie tout est rentré dans l'ordre. Le vieux monsieur me sourit, son énergie est revenu, il est toujours assis. Je me vois me jeter dans ses bras tous les deux très heureux et je crois qu'on pleure de joie.

    l-ancetre.jpgL’antique se pare d’un caractère sacré quelque soit l’objet ou la personne. Il évoque une sorte de lien avec des forces supratemporelles de conservation. Le fait qu’un être ait résisté à l’usure du temps est une preuve de solidité, d’authenticité, de vérité. Il ne représente pas, un aspect périmé de la personne, mais ce qui est persistant, durable. Il évoque l’être qui a traversé les siècles qui a retenu l’essence, des expériences, des leçons qu’elles contenaient et qui a atteint une certaine sagesse. Il influence le psychisme comme un élément stabilisateur et une présence de l’au-delà.

    Langue collée sur la table

    La langue est un symbole de flamme, elle détruit et purifie. Elle détient un pouvoir de création ou de destruction. Selon qu’elle profère des paroles justes ou perverses. Elle peut critiquer, condamner, culpabiliser, effrayer, mentir. Dans ces cas là, elle divulgue des mots qui tuent. Il s’agit de la mauvaise langue. Ou des paroles qui font du bien, qui encouragent, qui soutiennent, qui disent du bien, qui consolent, qui enseignent la sagesse.

    langue-de-feu.jpgUne langue de feu est considérée comme étant d’origine divine. Elle participe au discernement, qui dissocie le bien du mal, qui sépare le bon grain du mauvais. Elle tranche, comme une épée, pour ne garder que le bon. Dans ce cas là, elle ne peut dire que la vérité. Elle diffuse un enseignement, une connaissance, qui fait grandir l’individu.

    La table nous ramène à la connaissance, qui constitue le bien suprême. Elle représente l’archétype qui évoque la table du Cénacle et les douze apôtres. Et aussi les chevaliers du Graal, c’est l’image du spirituel. Elle fait penser à Moïse et aux tables de la loi. Il s’agit là, de la loi divine, morale, c’est la table de l’alliance du divin et de l’homme.

    Dans le rêve de Manue, l’homme âgé a la langue collée à la table et il perd sa vitalité. Il ne peut plus lui délivrer son message. Ce passage du rêve évoque ces symboles. Ils questionnent la rêveuse, sur ses propres paroles. Sont-elles bonnes ou mauvaises ? Discerne-t-elles ce moise-et-la-loi.jpgqui est bon de ce qui ne l’est pas ? Toujours dans le rêve, après avoir voulu aider cet ancien, il revient à lui et ils s’étreignent : l’alliance est revenue, elle a redonné vie à cette part d’elle-même. Elle peut continuer son chemin.

    Les paroles peuvent être dirigées contre les autres, mais également vers soi. Un sage indou, Muktananda,  disait : n’oubliez jamais que lorsque vous vous critiquez, vous critiquer Dieu ! 

     

    Que nos paroles soient toujours animées de nos meilleures intentions, que se soit pour parler d’autrui comme de nous-mêmes.

    Merci à tous ceux qui déposent leurs rêves sur ce site, ils participent à la transmission d’un enseignement qui profite à tous.

    Les 21 et 22 septembre 2013, je démare une formation

    "Apprendre à ccompagner l'Autre dans la relation d'aide"

    Chaleureuses pensées

    Chantal

  • Oser être Soi

    21052838-1-1.jpgQui sommes nous au fond ? Nous faisons partie de la famille des humains, mais de quel genre ?  Oui, je peux dire que je suis une femme ou un homme. Mais suis-je seulement cela ? Je peux vous en dire un peu plus en vous disant ce que j’aime et ce que je n’aime pas. Oui ! Bien sûr cela vous donnera quelques indications supplémentaires. Mais suis-je uniquement cela ? Difficile de se définir plus profondément.

    Dans notre globalité, nous avons un corps, un esprit, des émotions, des sentiments, une âme. Et puis aussi une histoire familiale, personnelle, un vécu avec des expériences, différentes ou pas. Une conscience et un inconscient. Nous possédons aussi un potentiel, que nous avons développé et utilisé ou pas. Des rêves, des désirs, des envies, des besoins. Tout cela fait de chacun d’entre nous un être unique.   

    Connaissons-nous vraiment nos besoins ? La société de consommation, et ses marchands de bonheur, nous inventent continuellement de nouveaux besoins susceptibles de nous rendre plus heureux. Mais le sommes-nous vraiment ? Que nous manque-t-il pour l’être ?

    Beaucoup de personnes me disent avoir besoin de  s’épanouir. Oui mais, qu’est-ce cela veut dire au fond ? D’après Maslow, d’une manière générale, nos premiers besoins sont d’ordre physique : de quoi manger à notre faim, dormir, respirer, éliminer. Ensuite viennent les besoins de sécurité : un environnement stable, un toit sur la tête. Puis, les besoins d’appartenance (appartenir à un groupe, amis, collègues, etc). Et le besoin d’affection (se sentir aimé). Besoin d’estime de soi (confiance, respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres). Et enfin, le besoin d’accomplissement de soi.

    Donc, une fois que nous avons comblé nos besoins de bases : manger, boire, dormir, éliminer, ainsi que les besoins de sécurité : avoir un toit, une stabilité, notre recherche sera d’ordre affective. Cependant nos besoins ne s’arrêtent pas là, viennent les besoins d’estime de soi, de confiance en soi, de respect de soi et de reconnaissance. Certaines personnes me confient souvent, qu’elles n’ont pas confiance en elles ou qu’elles  ne s’estiment pas, qu’on leur manque de respect ou encore qu’elles ne se reconnaissent pas. En ce qui concerne ces besoins, beaucoup de personnes croient que c’est quelque chose d’inné. Certains en seraient dotés, à la naissance et d’autres non. Et bien, il s’agit là d’une idée reçue. Nous les possédons en potentiel et ils ont besoin d’être développé.

    coeur-de-fleurs.jpgLa confiance en soi, l’estime de soi, le respect, la reconnaissance, font partie, comme beaucoup d’autres choses, de ce qu’il nous faut acquérir. Tout comme la marche, le langage ou la créativité. Aujourd’hui, la plupart des jeunes parents apportent l’éveil des sens dans l’éducation de leurs enfants.  Nos parents ne connaissaient pas tous la pyramide de Maslow. Ils nous ont souvent transmis la même éducation que celle qu’ils avaient reçue. Ou bien, ils nous ont donné ce qui leur a le plus manqué, dans leur propre enfance, créant ainsi, sans le savoir, d’autres manques.

    Puisqu’il s’agit de fonctions acquises, nous avons toujours la possibilité de les acquérir, de les développer. Seulement parfois, nous possédons certaines croyances, préjugés, convictions, qui bloquent ce développement. Je veux parler des mauvaises opinions que nous avons sur nous-mêmes, exemple : je suis nul en créativité, en français, en math….. Comme si il s’agissait de quelque chose d’inné. Mais c’est faux ! Nous possédons tous un potentiel. Certes, avec des spécificités différentes, mais nous ne sommes pas nos manques. A tout moment nous pouvons agir sur eux et les combler. Cependant, il nous faudra transformer nos croyances.

    p1010898.jpgPour cela nous avons besoin de quelqu’un, d’un groupe aussi. Les stages sont une bonne occasion pour nous aider à remédier à ces manques. Ce sont comme des laboratoires, dans lesquels nous allons pouvoir expérimenter, sans risques une nouvelle approche. Ensuite, cela sera plus facile à mettre en place dans le quotidien.  

    Je vous propose un stage les 29 et 30 juin 2013 à Floirac (Gironde).

    « OSER ÊTRE SOI-MÊME »

    Sophie Brarda et moi, nous avons mis en commun nos meilleurs outils. Le tarot psychologique pour Sophie, avec lequel elle vous fera découvrir grâce à votre date de naissance, les qualités en potentiel dans votre personnalité et vos atouts, vos talents. Je vous aiderai à identifier et transformer vos freins et à mettre en place un plan d’actions. Afin de prendre un nouveau départ.

    Pour développer ce sujet et répondre à vos questions, nous animons une conférence.

    Mardi 18 juin à 18h30, Librairie PEGASE à Bordeaux.

    Entrée 5Inscription au 05.56.74.71.09 ou 06.26.19.17.47

    rose_rosee[1].jpgA bientôt

    Chantal

  • La relation d'amour envers soi

    coeur-de-fleurs.jpg

    S’aimer ! De quoi me parlez-vous ? Disent certains. Comment est-ce possible ? C’est quoi l’amour, d’abord ? Il est parfois difficile de comprendre que nous entrons en relation avec nous-mêmes, tout comme nous le faisons avec les autres. Pourtant, cette relation existe. Et la nature de cette relation intime aura une influence sur celle que nous établissons avec les autres.

    Pour bien comprendre la nature de notre relation intime avec nous-mêmes, nous pouvons regardez de quelle nature était la relation que nous avions avec nos parents, lorsque nous étions enfants. Parce que celle, que nous entretenons actuellement avec nos parents, a changé. Il s’agit d’une relation plus adulte. Celle que nous avons intériorisée s’est construite sur le modèle de la relation  parents/enfants.

    C'est-à-dire que nous nous comportons, avec nous-mêmes, comme nos parents le faisaient avec nous. Si nos parents étaient très exigeants avec nous, nous le sommes devenus avec nous-mêmes. Si, ils étaient critiques, nous avons tendance à nous critiquer souvent. Si nos parents ont abusés de leur autorité, nous sommes capables de nous imposer des contraintes. Ou au contraire, si nos parents ont été surprotecteurs, nous auront de la difficulté à nous faire confiance, à nous lancer à la conquête de nos projets. Si nous avons été livrés à nous-mêmes, nous aurons de la difficulté avec l’autorité, même si celle-ci est équilibrée.  Si nos parents ont été tendres et affectueux, nous serons tendres et affectueux envers nous-mêmes.

    coeur-de-terre.jpgApprendre à s’aimer, c’est d’abord apprendre à s’accepter tels que nous sommes, avec nos qualités et nos défauts. Et parfois, nous constaterons que nos défauts sont aussi des qualités. Tout est une question d’équilibre. Accepter de se regarder sans se juger ou se critiquer ou se culpabiliser, sans dire : il faut que… Je devrais…. Ou encore : mon père, ma mère, mon frère, mon petit ami, a besoin de… Mais plutôt : J’ai envie de ….. Je désire …. Je rêve de …. J’ai besoin de…. Et ensuite de poser une action concrète en vue de réaliser, cette envie, ce désir, ce rêve ou ce besoin.

      Cela ne veut pas dire que nous allons devenir égoïstes. Comme je le disais plus haut, tout est une question d’équilibre. Donner et recevoir. Pour certains il est plus facile de donner que de recevoir, tandis que pour d’autres c’est le contraire. La personne égoïste, c’est quelqu’un qui a tendance à ne se préoccuper que de son propre plaisir ou de son propre intérêt. Et parfois, pour ne pas être jugée d’égoïste, on s’oublie.

    Je vous livre cet extrait d’un texte sur l’amour de soi, de Louise Hay : Au centre profond de mon être se trouve un puits infini d’amour. Je laisse à présent cet amour déferler à la surface. Il emplit mon cœur, mon corps, mon esprit, ma conscience, il émane de moi, rayonnant dans toutes les directions, et me revient amplifié. Plus je donne d’amour, plus j’en ai à donner, la source est intarissable. Faire agir l’amour me rend heureuse(x). C’est une expression de ma joie intérieure.  

    S’aimer, c’est prendre soin de son corps, de sa nourriture, c’est  vivre dans un lieu confortable. Aimer ce que l’on fait, son métier. Aimer les gens, avoir des pensées aimantes envers tout le monde.  Aimer c’est pardonner, à soi et aux autres. C’est aimer l’instant présent et croire que l’univers prend soin de moi  avec amour.

    Prenez soin de vous.

    Avec tout mon amour

    Chantal

    Il y a quelques personnes qui m'ont demandé d'organiser un stage de libération de la mémoire émotionnelle. Ce stage dure deux jours et il aura lieu à Floirac les 15 et 16 juin. Il s'agit d'un petit groupe de moins de dix personnes. Contactez-moi au 05.56.74.71.09 ou par mail: chantal_feugnet@yahoo.fr

    Je vous informe aussi de conférences et de stands, qui auront lieu à Blanquefort, organisé par l'association, Présent et Avenir, le 17 mars, à partir de 10h30. Otellia, 67, rue de Maurian à Blanquefort. Vous y retrouverez Sophie Brarda sur un stand.

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