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  • La peur

    Images102flravLa peur 

     

     

     

     

     

     

    Il s’agit d’une émotion. Comme toutes les émotions, la peur arrive soudainement, spontanément, sans que l’on ne s’y attende.

    Il y a deux sortes de peur


    La première dont rôle est de nous faire prendre conscience de l’éminence d’un danger. Dans le but d’agir rapidement pour nous protéger.  Par exemple face à un précipice, une voiture qui roule dans notre direction, un animal sauvage, ect.


    La deuxième est imaginative. Elle nous amène à imaginer le pire. Celle-ci vient d’un souvenir enfoui où nous avons vécu une situation similaire dans laquelle nous avons subis un dommage. Le souvenir est effrayant. Celle-ci à tendance à nous paralyser d’effroi.


    J’entends parfois, certaines personnes me dire qu’elles n’ont peur de rien. Je fonce ! Disent-elles. J’en suis toujours étonnée, car cette attitude est dangereuse. Foncer sans savoir ce qu’il y a devant soi  est insensée. La prudence veut qu’on évalue la teneur du danger, afin de prendre les précautions qui s’imposent. La prudence n’est pas un défaut, c’est une qualité. Lorsqu’il y a un danger, il s’agit d’évaluer les risques et de prendre la décision dans laquelle les risques encourus sont moindre.  
    La situation que nous vivons actuellement peut paraître effrayante. Cette émotion ne nous aide pas, elle nous fait imaginer le pire. Dans ce cas, la sagesse nous invite à réfléchir, à relativiser, afin de prendre des précautions. 
    Nous savons tous que la vie a une fin. Heureusement, nous ne savons pas quand la notre arrivera. Tant mieux.

    Je vous partage une phrase de mon père à ce sujet. Au début de la dernière guerre, il a été envoyé sur le front. Comme s’était un libre penseur, un pacifiste, il ne voulait pas prendre un fusil. Alors ses supérieurs lui dirent ceci : 
    -    Soit, mais vous serez ambulancier ! Ainsi vous irez chercher les blessés sur le champ de bataille !
    L’enfant que j’étais lui a demandé s’il n’avait pas eu peur ? Il a répondu :
    -    Si, bien sûr, mais j’ai toujours cru que si ce n’était pas mon heure, alors je serai protégé. Sinon j’acceptais mon sort. 
    Depuis, j’ai vécu, quelques situations qui sont venues corroborer cette vision de la vie. Cela ne nous exonère pas de prendre des précautions. Cependant, on ne va pas s’empêcher de vivre sous le prétexte qu’il y a un danger. Au contraire, soyons créatifs, donnons libre cours à notre imagination, pour trouver des idées nouvelles, inventons une nouvelle façon de vivre.    

    Avec mes plus belles pensées.

    Bonne Année 2021

    Tous les lundis je reçois sur rendez-vous au : 06.67.56.94.99A Lormont 33

    Du mardi au samedi à Audenge 33

    Et pour ceux qui sont loin sur Skype. 

     
     

  • Qu'est-ce qu'un pervers narcissique?

     

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    Le confinement à eu pour effet, de faire ressortir des exaspérations et des comportements inacceptables, comme la violence physique ou psychologique.  C’est pour cette raison que je viens vous apporter quelques éclaircissement sur ce sijet.

    Dans les conversations courantes, on entend souvent  ce terme pour parler d’une personne en particulier. Ce terme est un peu galvaudé. Il y a des degrés dans la malveillance. Par exemple, se venger, ce n’est pas bien, mais cela ne fait pas de la personne qui s’est laissé aller, un pervers narcissique. Ce terme est utilisé depuis une vingtaine d’année seulement.  Il désigne une  personnalité très particulière, qui jusque là était assimilée à un mauvais comportement passager. En fait, il s’agit d’une pathologie.

    Je rencontre parfois, des personnes qui disent avoir une relation avec ce genre de personne et qui croient que si cette personne, à qui ils attribuent  ce comportement,  se faisait aider, leur relation  s’en porterait mieux.  Malheureusement,  ce n’est pas le cas. Grâce aux neurosciences, nous savons  maintenant, qu’une personne atteinte de cette pathologie  n’est pas guérissable. Donc afin de vous aider et pour que vous ne perdiez pas votre temps à vouloir les changer ou à changer votre comportement pour vous adapter à eux  en  voici  une description. 

    Il s’agit d’une personne, homme ou femme, qui se comporte comme un dominant, qui cherche à influencer intellectuellement et moralement soit un enfant ou un adulte. Son influence sera de diriger les choix, les idées et les actes de la personne qu’il cherche à soumettre. Pour y parvenir le  pervers narcissique va utiliser, au début, des attitudes et des comportements  particuliers, comme :

    • La séduction, la flatterie, la sympathie et le charme pour chercher à plaire à sa proie.

    Cependant sa communication restera assez floue, elle sera un peu trouble. Il s’emportera facilement si on lui demande plus de précision. Il va changer fréquemment d’opinion et raconter  souvent des mensonges.

    C’est une personne qui a un sentiment de toute puissance. Et qui éprouve facilement de la jalousie envers ceux qui ont confiance en eux, qui réussissent à atteindre leurs objectifs. Ce qui amène le pervers narcissique à vouloir casser ces personnes ou à les dénigrer. Le pervers narcissique est incapable d’avouer ses tords ou d’assumer la responsabilité de ses actes.

    Incapable de reconnaître les besoins et les sentiments des autres, il est continuellement en quête de reconnaissance ou de succès. Il présente parfois plusieurs visages, comme par exemple  passer de la profonde tristesse, à la colère en cas de contrariété. Il ne ressent ni empathie, ni sentiment de culpabilité. Il n’est pas conscient du mal qu’il provoque. Cependant, l’influence qu’il exerce sur les autres est calculée. En principe, il tisse sa toile autour de sa proie, comme le fait une araignée.

    La cause de ce trouble vient d’une enfance dysfonctionnelle. C'est-à-dire que le parent de cette personne aura eu des attentes démesurées et abusives, qu’il aura surprotégé l’enfant tout en  négligeant ses besoins d’affection, et de reconnaissance.

    Ces quelques points pourront vous aider à les reconnaitre quand vous les rencontrerez. La seule façon pour se protéger d’eux, c’est de les fuir ! Si dans d’autres circonstances je vous conseillerai de faire face à la situation ou à la personne, avec un pervers narcissique c’est le contraire. Ou si vous en êtes au début de la relation, faites leurs comprendre que vous n’êtes pas dupe, qu’il n’a pas de prise sur vous. Alors c’est lui qui partira, il cherchera une autre victime.  

    Mes pensées les plus lumineuses vous accompagnent dans cette situation inhabituelle que nous vivons actuellement.

    Chantal

    Consultations individuelles  à Artigues le lundi et

    du mardi au samedi à Audenge. sur rendez-vous.

    Pour me contacter au 06.67.56.94.99 

    Par mail: chantal_feugnet@yahoo.fr

    Le prochain satge sur le cycle de formation aura lieu

    les 24 et 25 octobre 2020 

    "Libérez votre mémoire émotionnelle et prendre votre envol"

    Auberge  Otellia à Blanquefort

     

     

     

  • Respiration et méditation

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    Bonjour mes amis,

    Nous vivons tous un évènement sans précédent sur notre planète, du moins à notre connaissance. Cette situation, le confinement, nous permet de prendre conscience de phénomènes dont nous sommes responsables et que nous  n’avions pas vraiment envie  de reconnaitre. Etre responsable ne veut pas dire être coupable, mais en capacité de réparer, d’apporter un changement.  

    Nous pouvons observer la couleur du  ciel au dessus des tours de nos grandes villes. Et revoir les animaux sauvages explorer les rue désertes. Nous pouvons sentir l’air pur, libéré de la pollution, voir les animaux marins revenir sur nos côtes. Voir la vie renaître en cet exceptionnel printemps.

    En perdant l’excitation de nos vies effrénées, à courir vers je ne sais quel but, nous redécouvrons la beauté, la magie de la vie. Certes nous n’oublions pas les drames qui se jouent entre nos murs. La disparition d’êtres chers, la peur que cela nous arrive à nous aussi. Ni les pertes affligeantes que vivent ceux qui ne peuvent enterrer dignement leurs morts.

    Tout cela doit nous amener à réfléchir sur la façon dont nous avons agis, parfois sans réfléchir, en acceptant des conditions de vie qui ne l’étaient peut-être pas ? Acceptable !  Ce temps qui nous est donné n’est-il pas l’occasion de faire un bilan sur notre vie et sur nos rêves ? En les reportant toujours à demain, que sont-ils devenus ? Après quoi nous courions ? A quoi nous a servi cette course effrénée ? Où en sommes- nous à présent ? Toutes ces questions ne nous amènent-elles pas à revoir notre avenir ?  Qu’est-ce qui sera le plus important, pour moi dans ma nouvelle  vie ?  

    Car c’est bien de cela dont il s’agit. Il y aura un avant et un après cette pandémie. Revoir nos priorités nous permet de reprendre notre vie en main ! D’envisager notre vie selon nos critères les plus importants pour nous. C’est pour cette raison, que nous devons mettre à profit ce temps qui nous ait donné aujourd’hui. Nous sommes des êtres en devenir, nous ne pouvons pas vivre sans nous projeter dans cet avenir. Ceux que j’ai approchés, dans le passé en maison de retraite, qui ne se projetaient plus, qui n’avaient plus de centre d’intérêt, se laissaient mourir peu à peu.

    Alors qu’est-ce que vous avez réellement envie de vivre dans cet après, qui se profile devant nous ? C’est important que chacun d’entre nous y réfléchisse. Ne repartons pas aveuglément dans une course qui ne nous mènera nulle part. Soyons conscient de notre pouvoir créateur. L’imagination c’est notre pouvoir, tout ce que nous imaginons ce concrétise dans notre vie. Malheureusement, la peur, qui est un signal d’alarme, peut se transformer en réalité si nous n’y prenons pas garde. Regardons le signal qu’elle nous envoie ! De quel danger nous parle-t-elle en ce moment ? Et prenons les décisions de manière à prévenir ce danger, en changeant nos comportements. Et utilisons notre imagination pour créer le monde de demain, dans une harmonie et une solidarité entre tous les êtres humains, les animaux, les végétaux, les minéraux. Utilisons ce temps à bon escient. La respiration, la méditation, sont des outils exceptionnels, que nous pouvons expérimenter afin de conserver ou de retrouver la santé.

    En cette période difficile pour tous,  j’offre mon écoute gratuitement à ceux qui se retrouve seul ou en difficulté et qui ont besoin de parler, d’exprimer leur ressenti. Vous pouvez m’appeler au 06.67.56.94.99

    Avec mes plus lumineuses pensées

    Chantal

    Si la situation nous le permet j'animerai un stage

    "Apprendre à décoder la symbolique de votre corps et de ses maux"

    Les 20 et 21 juin 2020 à Blanquefort à Otellia tél 05.56.63.55.55

    Pour l'inscirption ou des renseignements téléphonez à Chantal 06.67.56.94.99

  • Osons ancrer nos projets dans la réalité

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    Nous portons tous le masculin et le féminin en nous. Qu’est-ce que cela veut dire ? Il s’agit de principes qui ont chacun un rôle différent en nous. Depuis les années 2000, nous sommes entrés dans un millénaire où le féminin doit prendre sa place. C'est-à-dire que nous devons donner plus d’importance aux émotions, aux sentiments, comme l’empathie, la compassion, la recherche du bien-être du corps, mais aussi de l’esprit. La préservation de la nature, la sensibilité à l’écologie.

    Cependant, nous ne devons pas oublier de construire un monde sur ces thèmes. Le masculin réfléchit, analyse, synthétise, assemble les éléments entre eux pour solidifier, pour stabiliser, pour concrétiser les idées du féminin. C’est ainsi que ces deux principes s’unissent, pour donner naissance à un monde nouveau. Ce mois de mars qui arrive bientôt, nous demande de trouver les moyens pour concrétiser nos projets. Pour leurs donner vie, pour leurs donner une forme,  une réalité. Comment ? En mettant un plan d’action en place. En décidant des actions que nous allons poser ce mois-ci en vue de concrétiser notre projet. Il s’agit du passage à l’action. Qu’allons-nous faire, mettre en place qui va dans le sens de la réalisation de notre projet ?

    Tout d’abord, nous devons savoir quel projet précis nous allons mettre en place ? Donc dans la liste de nos rêves, lequel allons-nous choisir en premier ? S’agit-il d’un voyage ? Quel en sera l’itinéraire ? Comment en voiture ? En train ? En Avion ? A quelle date ? D’un changement de carrière ? Quelles actions devez-vous poser en premier pour atteindre votre objectif ? Avez-vous les diplômes requis ? Si non, quelle formation allez-vous faire ?  Si oui, De quoi avez-vous besoins pour commencer ? Puis définissez des dates auxquelles vous passerez à l’action. « Ne pas mettre la charrue avant les bœufs ! » c'est-à-dire trouver un local avant d’avoir acquit les diplômes, par exemple.

    Une fois votre choix fait, passer à l’action, si c’est un voyage, posez votre congé et acheter vos billets. Si c’est un commerce, commencez à prospecter dans le secteur que vous avez choisis. Quel que soit votre projet, agissez avec méthode. Construisez votre projet étape par étape. Puis posez-vous et commencez à imaginer votre projet réalisé, en phase terminale, tel que vous voudriez qu’il soit en fin de compte. Imaginez tous les détails, le lieu, les bâtiments finis, l’environnement tel que vous l’aimeriez, les personnes qui viennent vous voir, acheter, consulter, etc. Les finances, quelles sommes voulez-vous atteindre, salaire ou chiffre d’affaire, soyez précis. De combien avez-vous besoins ?

    L’union du féminin et du masculin, c’est imaginer que notre rêve se réalise tel que nous l’avons imaginé. Et poser des actions qui vont dans ce sens.  Et chassez de votre esprit tous les doutes, les et si….. par exemple, si je ne réussis pas mon diplôme ? Ou Si je ne trouve pas le local que je cherche, dans le lieu que je veux ? Ce sont des saboteurs. Mais j’ai besoin d’un plan B ! Non, le plan B c’est un saboteur.

     N’oubliez pas, votre imagination est créative, cela veut dire que tout ce que vous imaginez peut se réaliser si vous y croyez. Sentez la joie , le plaisir que cela vous procure. Et la peur et les doutes sont imaginatifs, donc chaque fois que vous laissez vos doutes s’immiscer dans votre esprit, ils viennent saboter vos projets. Restez créatifs mettez vos pensées au service de vos rêves. Pas le contraire. Soyez vigilants Restez concentrez. Ecrivez vos projets avec moult détails. Bon voyage intérieur.

     

    L

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    A bientôt

    Chantal

  • Les centres énergétiques du corps humain

     

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    A quoi cela peut-il nous servir ?

    Cette image représente les différents centres énergétiques du corps  par lesquels il reçoit et envoie des informations. Ceci grâce à l’énergie magnétique qui circule à l’intérieur et à l’extérieur de lui. Ces énergies peuvent être tantôt positives ou au contraire négatives.

    Notre corps  et notre cerveau ont  besoin d’énergies positives pour être plus performant, pour être au top de leurs capacités. Les énergies négatives leurs font perdre une partie des leurs capacités et les affaiblissent.

    Je parle ici d’énergies magnétiques, qui se transmettent comme une force, une puissance, une vigueur. Ou au contraire, une faiblesse, de l’impuissance, une perte d’énergie. En physique, il s‘agit de systèmes qui expriment leur capacité à modifier l’état d’autres systèmes avec lesquels ils entrent en interaction.

    Nous voyons, sur cette image ce que représente chaque centre énergétique du corps. En partant du bas, la survie, le plaisir, la volonté, l’amour, la vérité, la connaissance et l’interaction avec les autres et aussi le cosmos.

    Nous y voyons aussi  ce qui peut empêcher la réception de telles ou telles informations. Comme un égo trop fort, des illusions, les mensonges, le ressentiment, le sentiment de honte, le sentiment de culpabilité et la peur. Mal géré ces informations peuvent nous faire perdre de l’énergie.  

    Nous savons aujourd’hui, grâce aux neurosciences que chaque individu possède cette capacité à entrer en contact par ces centres énergétiques avec d’autres individus. Notre cerveau notamment est doté de neurones qui envoient des ondes vibratoires aux autres cerveaux qui l’entourent. Ce transfert s’opère sans que nous en ayons conscience.

    Donc nous émettons et nous recevons des informations à l’insu de notre conscience, venant de tout ce qui nous entoure. Mais nous ne sommes pas tous au courant de ces transferts. Cependant, nous avons tous la capacité de prendre conscience de ces connexions. Et de décider d’utiliser l’énergie de façon plus positive.

    Cette connaissance sur le fonctionnement de ces centres d’énergie, nous aide à faire la différence entre ce que nous envoyons et ce que nous recevons, afin de faire d'abord le tri entre ce qui nous appartient et ce qui ne nous appartient pas. Comme pour les émotions par exemple. Car dans toutes les émotions que nous ressentons toutes ne viennent pas de nous.

    Il faut savoir que ces émotions ressenties qui viennent de l’entourage, peuvent modifier notre système énergétique interne et donc nous affaiblir si elles sont négatives ou nous stimuler si elles sont positives. Donc notre intérêt est d’apprendre à gérer notre système émotionnel. Et pour cela, nous devons nous libérer d’une idée reçue, qui consiste à croire que nous n’avons pas de pouvoir sur nos émotions. S'il est vrai que parfois elles peuvent nous emporter sans que l'on s'en rende compte, il est aussi vrai qu'une pensée peut générer une émotion selon son genre positive ou négative.

    Plus vous serez à l'écoute de vos émotions et de vos pensées, plus sous serez capables de les transformer.   Donc si vous  transformez une pensée négative en pensée positive, vous avez du pouvoir sur vos émotions. Et vous pouvez choisir d'être plus souvent positif.

     

    Lumineuses pensées

    Chantal

     

  • Apprendre de nos songes

    Man 1783707 960 722Dans beaucoup de rêves que l’on me transmet pour les interpréter, je rencontre une résistance, comme des peurs pour explorer l’inconscient. Il s’agit souvent de parts de nous-mêmes que nous avons oubliées. Et cela nous fait peurs. Il faut donc DEPASSER nos peurs pour APPRENDRE à mieux se connaître.

     Il est important de comprendre pourquoi nous les avons oubliées. Parce que les rêves sont les messagers de ces aspects de nous, lorsque ceux-ci deviennent néfastes pour notre évolution. Ces aspects, ce sont des comportements que nous avons mis en place dans notre petite enfance. On les appelle des MECANISME DE SURVIE. Ils sont nécessaires à l’enfant pour se protéger de son environnement.

    Pourtant, l’enfant évolue dans une famille qui est sensée le protéger, me direz-vous. Et vous avez raison. Cependant, dans toutes les familles, il se transmet des croyances, des a priori, des jugements, qui sont devenus obsolètes aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que nos connaissances sur le fonctionnement de l’être humain ont évoluées. Et la façon qu’utilisaient les anciens pour élever les enfants, pour les éduquer, c’est avéré donner un résultat opposé à l’épanouissement des capacités naturelles de l’enfant. Il s’agissait de CONDITIONNER l’enfant à correspondre aux désirs des parents, qui voulaient un enfant sage et obéissant.

    Pourquoi oublions-nous certaines choses de notre passé et pas d’autres ? Dans la petite enfance, nous APPRENONS beaucoup de choses. En fait, contrairement aux croyances des anciens, nous possédons beaucoup plus de capacités acquises, qu’innées. Par exemple, la vue à longtemps été considérée comme innée. Maintenant nous savons que cette fonction fait partie de l’acquit. Les expériences faites sur des chats les on démontrées. Tout comme la parole d’ailleurs. En fait L'HUMAIN a besoin D"APPRENDRE.

    Nous apprenons tous les uns des autres. L’APPRENTISSAGE fait partie d’un processus qui doit s’imprimer dans notre cerveau. Ensuite, il devient AUTOMATIQUE. Nous n’avons plus besoin d’y penser. Par exemple, quand nous prenons le volant de notre voiture, nous ne pensons plus aux gestes que nous devons faire en prenant le volant. Nous les faisons automatiquement. Cela nous permet de penser aux choses importantes à faire dans l’instant présent. Il faut reconnaitre que c’est bien pratique.

    Pour revenir aux mécanismes de survie, nous devons comprendre que pour obtenir un enfant SAGE ET OBEISSANT, il est nécessaire de BLOQUER sa propension à VOULOIR EXPLORER le monde qui s’ouvre à lui. Parce que celui-ci contient des dangers dont l’enfant n’a aucune connaissance. Il faut donc le surveiller, comme le lait sur le feu, quand il est petit. Cela prend du temps pour celui qui doit s’occuper de l’enfant.

    Je me souviens des stratèges utilisés autrefois, par certains parents pour palier à ce problème. On lui mettait des sortes de  laisses pour le promener dans la rue. On l’attachait dans son lit. On enfermait l’enfant dans sa chambre. Et parfois on demandait aux aînés de s’en occuper. Les aînés à qui on donnait des responsabilités d’adultes, alors qu’ils n’étaient encore que des enfants.

    Il ne s’agit pas de faire un procès aux parents d’autrefois, ils ont fait comme ils ont pu. Mais de comprendre l’enfant que nous étions, afin de comprendre pourquoi nous avons mis en place certains mécanismes de survie, qui ne nous sont plus utiles aujourd’hui. Et de prendre conscience que pour s’en libérer, un travail de remise en question sera nécessaire. Et que ce travail ne peut se faire seul. Il sera nécessaire de DEPASSER L'IDEE reçue que seul, ceux qui sont dérangés mentalement en ont besoin.

    Nous avons tous besoin d’être accompagnés, par quelqu’un d’expérimenté sur le sujet, à un moment ou à un autre dans notre vie. Cela fait partie d’un bien-être tant recherché aujourd’hui. Et nos REVES sont un OUTIL EXCEPTIONNEL pour nous aider dans ce processus.

     

    Pensez à vous inscrire, ce sont de petits groupes et les chèques sont encaissés apres le stage.

    Téléchargez la fiche d'inscription. 

    Fiche d inscription a un stage du cycle de formation 2019 2022fiche-d-inscription-a-un-stage-du-cycle-de-formation-2019-2022.docx (22.16 Ko)

  • Prendre son envol

    Comment peut-on se LIBERER de souffrances indéfinissables, de sentiments confus, comme de la culpabilité mal définie, des peurs diffuses, d’un sentiment de honte voilé ? Ou d’un mal de vivre et que l’oubli a effacé les souvenirs de l’enfance.

    Les récentes découvertes sur le fonctionnement du cerveau humain ont démontrées, que la mémoire existait toujours. C’est seulement son accès qui est obscur. Et la cause de cette perte est souvent due à un choc émotionnel important. L’oubli cache de fausses croyances restrictives i

    Nous pouvons STICerveau stress 1MULER le cerveau, pour retrouver des fonctions abîmées. La SOPHRO-THERAPIE et la METAMEDECINE permettent cette récupération de la mémoire et de vous dégager de ce mal être.

    Une remise en question, C’est une façon d’appréhender la vie comme si on renaissait chaque matin. Le but est de trouver la LIBERTÉ. Ce mot est inscrit au fronton de nos édifices publics ! Cette liberté là, a été gagnée par nos ancêtres, il s’agit d’une liberté sociale. Et parfois, une autorité abusive, un accident, une maladie, peuvent nous limiter dans nos actions. C’est l’éclairage de certains automatismes, le décodage de leurs enchaînements et des liens qui les unissent à certaines croyances restrictives, qui nous aide à nous en affranchir. Cet éclairage permet une prise de conscience et une ouverture de conscience.

    Contrairement aux animaux, l’être humain naît incomplet. Il doit apprendre à marcher, à voir, à parler, etc. Mais, grâce à sa capacité cognitive, d’apprentissage, il peut se développer, se modifier et s’enrichir de nouveaux savoirs. C’est cette capacité qui le conduit sur le chemin de son évolution vesr la sagesse. Il se crée lui-même par identification à un modèle. Sa LIBERTÉ est dans le choix du modèle qu’il imitera, auquel il s’identifiera.

    Nous sommes comme l’artiste qui a façonné, taillé la pierre, jusqu’à lui donner une forme épurée. En faisant ce travail sur soi, nous nous façonnons, en amputant les couches si dures de notre rigidité, de nos fausses croyances et des convictions qui s'y rattachent. De notre "égo" en sommes. Quand nous avons réunis nos IDEAUX les plus élevés et nos ASPIRATIONS les plus profondes, nous pouvons alors célébrer le véritable mariage. L’union sacrée du cœur et de l’esprit. L’artiste se laisse guider par son inspiration, par son intuition et parfois après mille essais, il touche au sublime. Il a enduré mille tourments, mille doutes avant de s’y adonner et quand il le fait son plaisir lui procure une grande joie. C’est TOUT SON ETRE qui se réjouit. .Comme lui, chaque humain a un artiste au tréfonds de son âme qui doit réunir L'HOMME et LA FEMME en lui. Ces noces sont un besoin humain qui nourrit notre motivation, qui donne un sens à notre vie, nous permettant d’avancer en meilleure santé et de créer un monde nouveau.

    Cette LIBERTE D'ETRE permet à notre intelligence, aiguisée par la curiosité, de nous pousser aux mouvements, à l’action, à découvrir de nouvelles expériences. Notre nouveau sens de la fraternité nous permet d’édifier ensemble un monde de paix. Cela ne nous évite pas de rencontrer de nouveaux conflits, mais de les aborder différemment. Nos blessures affectives, nous éloignent de notre but, de l’union intérieure. Guérir ces blessures permet de s’abandonner à la DOUCEUR la TENDRESSE à l’engagement et au RESPECTque l’on se doit à soi-même, et aux autres.

    Je reçois en SEANCE INDIVIDUELLE sur rendez-vous,  LE LUNDI à Lormont. Du MARDI AU SAMEDI à Audenge au cœur du Bassin d'Arcachon, lieu propice à la méditation et la récupération et sur Skype pour tous ceux qui habitent trop loin. Tel: 06.67.56.94.99.

    Chaleureues pensées.

    Chantal

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  • Notre principal organe, notre cerveau

     

    Je vous souhaite tous mes vœux pour cette nouvelle année 2019. De la beauté, autant intérieure qu’extérieure. Car regarder la beauté peut nous guérir de nos maux.

    Aujourd’hui je viens vous parler d’un des principaux organes de notre corps, dont on ne parle pas assez, notre cerveau. C’est lui qui dirige tous les systèmes, cardiaux vasculaires, intestinaux, endocriniens, musculaires, ostéo-articulaires, neurovégétatifs, ainsi que nos pensées, notre imagination. C’est le chef d’orchestre de notre corps.

    Ce dont on nous parle moins au sujet de botre corps, c’est de sa partie la plus importante. Notre cerveau. Il travail à 100%, il ne s’arrête jamais. Même quand nous dormons il effectue des tâches pour nous maintenir en vie. Les expériences menées par les neuroscientifiques ont démontrées que 99% des fonctions cérébrales étaient inconscientes. Nous ne sommes conscients que de 1% du travail effectué par notre cerveau. C’est vraiment très peu.

    Nous avons donc intérêt à faire en sorte de devenir de plus en plus conscient de son travail. Mais comment faire ? Procédons par étapes. Nous savons que ce sont nos émotions qui renforcent tous ces systèmes, soit de façons bénéfiques, soit de façons néfastes. Et pour certains d’entre nous, nous ne les ressentons même pas, tellement nous avons enfouies celles qui nous dérangent. Malheureusement pour nous ce sont celles là, les plus destructrices.

     Donc la première chose à faire c’est de prendre conscience de nos ressentis, de nos émotions. Et il y a aussi autre chose dont ne sommes pas toujours conscient, ce sont nos croyances. Elles aussi nous devons apprendre à les reconnaitre, puis les identifier et les comprendre, avant de les utiliser. Il existe des méthodes pour prendre conscience.

    L’une d’elles c’est la méditation en pleine conscience. Qui consiste à se poser, et à se concentrer sur sa respiration. C’est un bon moyen pour vider notre cerveau encombré de toutes les choses à faire, à ne pas oublier ou pour lesquelles nous n’avons pas encore trouvées de solutions. Commencer par quelques minutes, puis augmenter progressivement le temps accordé à cette activité.

    On peut aussi, quand on se sent mal, se poser respirer profondément et se questionner. Par exemple : quel est ce mal être qui m’habite en ce moment ? Puis je concentrer sur l’air qui rentre et l’air qui sort de notre nez. Et laisser ainsi la réponse venir toute seule. Ou encore posez-vous cette question le soir avant de vous endormir et demandez que la réponse vous soit donné  dans un rêve. Ensuite, il sera nécessaire d’écrire le rêve, pour y revenir plus tard et le décoder.

    Ensuite que faire des réponses que nous auront trouvées ? Chercher à comprendre le manque qui se cache derrière, afin de le combler. Ne plus attendre que se soit nos proches qui les comblent. Nous sommes les seuls à pouvoir le faire.Vous pouvez aussi participer à un stage sur ce sujet.

    Chaleureuses pensées

    Chantal

     

  • Juger, condamner ou discerner?

    Est-ce vraiment donner à tout le monde pareil, ou à chacun ce dont il a vraiment besoin ? Comment savoir ? Juger, Comparer, Condamner sont des activités étroitement liées dans notre apprentissage. Ainsi nous oublions qu'il nous est possible de Discerner.

    Juger c’est faire preuve de discrimination (en revenant au sens premier du terme dont la racine est le discernement) c'est aussi s'offrir la possibilité d'ouvrir un regard nouveau sur les éléments de notre vie. Et si nous apprenions à mettre de côté, pour un temps seulement, les aspects émotionnels que nous associons à notre vécu pour gagner en perspicacité ! Qu'en pensez-vous ?

    Apprendre à discerner ce dont nous avons réellement besoin, n’est pas si évident que cela n’y parait. Selon les familles cette notion peut être différente. Certains d’entre nous ont appris à faire passer les besoins des autres avant les leurs. Alors que d’autres ont su très tôt combler leurs besoins. Ceux-là ont eu des parents ou éducateurs qui ont bien remplis leur tâche.

    Les premiers ont eu des parents qui ont inversés la nature de la relation parent, enfant. Le bébé a des besoins, outre celui de manger, être changés, de sommeil, ect, il a besoin d’attention constante, d’affection, qu’on s’intéresse à lui, qu’on lui parle, qu’on le console, qu’on le protège. Parfois de peur que leurs enfants deviennent égoïstes, ces parents veulent que leurs enfants pensent aux autres avant de penser à eux-mêmes. Ils inversent l’ordre des choses.

    Il faut savoir qu’avant sept ans l’enfant ne peut pas raisonner. Cependant, il est dans une phase d’apprentissage constante. Cette première phase d’apprentissage est très importante. Elle commence par l’imagination. L’enfant s’imagine faire comme les adultes qui l’entourent. Ensuite, après quelques mois, il commence par imiter ses modèles. A partir de sept ans et jusqu’à 15 ans, il construit son rationnel, sa capacité de réflexion.

    Ensuite, L’adulte répète ce qu’il a appris. Et les modèles que nous avons eus, ne savaient pas non plus très bien répondre à leurs besoins. Ils  ont donné à leurs enfants ce dont ils auraient eu besoin, eux-mêmes, et qui leur a manqué, dans leur enfance. L’essentiel est de savoir qu’aujourd’hui nous pouvons encore apprendre à prendre soin de nous. Cela consiste en quoi ?  A nous poser la question : De quoi ai-je besoin en ce moment ? Et d’attendre la réponse.

    Comme nous n’avons pas l’habitude de fonctionner ainsi, la réponse peut prendre un peu de temps avant de se manifester. Il suffit d’être patient. L’habitude étant un reflexe conditionné, pour la changer, nous devons répéter la nouvelle attitude pendant vingt et un jour consécutifs pour qu’elle s’imprime dans notre cerveau limbique, qu'elle devient automatique et qu'elle donne naissance à une nouvelle habitude.

     

  • Le pardon et la maladie

    Le pardon et la maladie

    Le pardon envers nous-mêmes, envers l’autre est un facteur très puissant, il éclaire la situation, il apporte  une nouvelle compréhension, il libère, il guérit. A condition de ne pas le confondre avec l’excuse. Il est des comportements qui sont difficilement excusables. Le pardon envers nous-mêmes consiste à devenir l’avocat de l’enfant que nous étions et pour pardonner il est nécessaire dans un premier temps, d’accuser, de dénoncer, de révéler. 

     Le déclencheur de la maladie est très souvent en lien avec un évènement dérangeant, voire douloureux. Celui-ci nous donne une piste  pour retrouver son origine, qui nous conduit parfois dans l’enfance.  Parce que cette période de la vie est très fragile. Par nature, l’enfant est hypersensible, émotif  et joueur. Son rationnel lui fait défaut jusqu’à l’âge de six ou sept ans, à partir de là et jusqu’à quinze ans, sa raison s’édifie peu à peu.

    C’est pour cette raison que les enfants éprouvent de façon erronée de la honte ou de la culpabilité, qui sont des sentiments dévastateurs, destructeurs. Avec eux, la maladie va se développer sournoisement. Le corps exprime ainsi le ressenti accumulé. Et c’est pourquoi il est utile de retrouver nos vieux contentieux, nos blessures oubliées. Car le corps, lui n’oublie pas. Et le travail de destruction ne s’arrête qu’une fois que nous avons tout nettoyé.

    Après et seulement après, le vrai pardon peut s’installer. Parce ce qu’il existe de faux pardons.  Il est des excuses qui ressemblent au pardon et qui n’en sont pas. Bien souvent nous croyons sincèrement avoir pardonné, alors que nous n’avons fait qu’effleurer le sujet. On entend souvent l’entourage dire que nous devons pardonner dans le sens de tourner la page. Ce serait sans compter sur le corps émotionnel, qui demande un gros travail sur soi pour se dégager. Cela ne peut pas se faire en un claquement de doigt. Il s’agit d’un cheminement intérieur, que nous faisons en étant accompagnés.

    Pardonner en superficie, intellectuellement, mentalement, ne peut suffire à éradiquer une forme-pensée ou croyance imprimée dans le corps, car celui-ci n'est pas dupe et vous ne pouvez pas le tromper .Avant de pardonner il est nécessaire d’accuser, de se donner le droit d’exprimer toute sa colère, son ressentiment, de dire tout ce que l’on a sur le cœur, avec son accompagnateur. Cela nous permet de reconnaitre et de prendre conscience de ce qui s’est réellement passé. A partir de là, le vrai pardon se ressent, le corps se dégage, se libère et retrouve la santé.J

    Chaleureusement

    Chantal