rêves

  • Apprenez à décoder les messages de vos rêves

    Stairs 839307 340STAGE

    APPRENEZ A DECODER VOS REVES

    LES 17 ET 18 SEPTEMBRE A  AUDENGE (33)

    Pour le psychanalyste Carl Gustave Jung, nos rêves nocturnes sont les messagers de notre inconscient. Ils nous alertent si un danger nous menace, nous indiquent quand notre comportement n'est pas ou plus adapté à la situation que nous vivons. Ils nous montrent la meilleure orientation à suivre, tout cela avec des symboles. Donc, nous ne pouvons pas les prendre au premier degré.

    Les légendes véhiculées par tous racontent des histoires qui traitent de questions existentielles que l'homme se pose depuis la nuit des temps. C'est à dire, du sens que nous donnons à notre vie. Une fois décodée, nous découvrons une histoire bien structurée, comme une pièce de théatre. A chaque fois,  les personnes qui découvrent cette histoire, sont étonnées parceque celle-ci correspond en tous points à leur ressenti. Elles se posaient beaucoup de questions et là, elles ont obtenu des réponses. Cette approche, permet d'être à l'écoute de son être profond et d'être guidé sur le chemin de son évolution.

    Dans ce stage, nous abordrons différents types de rêves, comme les rêves prémonitoires et les rêves symboliques et nous verrons ce que représente l'anima et l'animus.

    Tarif : 200€

    Il reste encore des places.

    Pour tous renseignements me contacter : chantal_feugnet@yahoo.fr ou tél: 06.67.56.94.99
     

     

     

     

     

  • Qu'est-ce que la mémoire émotionnelle?


    Imagesbdl1465h 1La mémoire émotionnelle, il s'agit d'un aspect souvent inconscient qui a enregistré toutes les émotions que, pour une raison ou une autre, nous avons oubliée, que nous n'avons pas pu exprimer. Parfois nous revivons des situations similaires, dans lesquelles nous ressentons comme un blocage, ou des colères. A la longue, ces situations se répètent de plus en plus souvent et cela nous dérange beaucoup. On ne comprend pas pourquoi. Ce qui fait que nous sommes comme dans une colère, ou d'autres émotions, quasi  permanentes. Les neuro-scientiques ce sont aperçus qu'à force d'enmagasiner ces états émotionnels, au fond de soi, cela pouvait  avoir un impact sur un de nos organe et créer une maladie.

     Ils nous invitent à apprendre à gérer nos émotions. Cela ne veut pas dire que nous pouvons nous laisser aller à la colère. Parce que la retenir ou se laisser emporter par elle n'est pas bénéfique pour nous. Gérer ses émotions, cela veut dire que nous devons apprendre à mettre des mots sur nos émotions. La langue française possède un grand vocabulaire pour exprimer nos émotions. C'est juste que nous n'avons pas appris à nous en servir. 

    Lorsque nous sentons une émotions montée, il s'agit de mettre un mot sur ce ressenti. Je suis triste, je suis en colère, je me sens impuissant, j'ai peur, il existe beaucoup de mot pour exprimer nos essentis. Les scientifiques nous invitent juste à utiliser le mot qui correspond. Avec la colère par exemple, si je dis "je suis en colère parce que vous m'avez reprocher quelque chose que je n'ai pas fait".  Cela fait redescendre mom émotion. Je vais pouvoir m'expliquer plus calmement avec la personne avec qui je suis en conflit. Et les tensions en moi vont s'apaiser. Tandis que, lorsque je retiens mon émotion, celle-ci va perdurer plus longtemps et finalement se fixer dans mon corps. Plus tard, Il va exprimer ce conflit non résolu, par des douleurs. 

    Cependant, il faut savoir que nos émotions sont en lien étroit avec nos pensées et qu'elles sont fugaces. Lorsque je pense à la mer, j'éprouve une émotions agréable, suscitée par la pensée du plaisir que je prends à nager. Les émotions de joie, d'enthousiasme, de plaisir, procurent à mon corps une énergie posistive, qui va me maintenir en bonne santé. Pour cela, je vais cultiver mes émotions positives. Cela demande de lâcher les émotions désagréables. Pour en arriver là, je dois exprimer au fur et à mesure les émotions que je ressens, agrables comme désagréables.

    Et pour celles que j'ai emmagasinées au fond de moi, je vais m'intérioriser, afin de les exprimer, pour retrouver le souvenir de l'évènement qui a généré ces émotions. Ce n'est pas sûr que je puisse faire ce travail thérapeutique seule. Je vais avoir besoin, au début d'être aidé. C'est la raison pour laquelle, j'ai mis en place des stages de deux jours pour permettre à tous ceux et celles qui souhaitent se libérer de ces lourds bagages, d'être compris, soutenus, encouragés, accompagnés. Pour ensuite apprendre à utiliser leurs émotions à bon escient.    

  • La biologies des croyances

    La biologie des croyances


    Imagestua4cfc3De quoi s’agit-il ? Les neurosciences indiquent que nos gènes ne sont pas uniquement contrôlés par, la transmission génétique de nos parents et ancêtres, mais aussi par notre environnement. Nous croyons que ce sont nos gènes qui contrôlent notre santé, par exemple, quand on découvre que nous avons la même maladie qu'un parent, comme le cancer.  Et nous pensons être victime de nos gènes. Nous ignorons que nous avons, aussi le pouvoir de rester en bonne santé.

    95% du temps, notre corps est dirigé par des programmes inconscients, des automatismes qui viennent de ce que nos parents et ancêtres croyaient. Mais pas seulement, car nous avons nos propres coyances, dues à nos apprentissages, qui génèrent d'autres automatismes. Les 5% du temps restant, nous sommes avec notre esprit conscient; Et quand nous sommes dans la création, nous devons nous concentrer sur nos actions, nous sommes présents à ce que nous faisons. Quand des pensées occupent notre esprit, il laisse la conduite à l'esprit inconscient. Nous venons d'actionner le pilotage automatique. Seulement, l'esprit conscient a oublié le contenu de certains algorithmes. En apprentissage nous sommes obligés d'être concentrer sur nos actions. Par exemple, pour conduire une voiture, nous devons nous concentrer sur de nouveaux gestes. Puis, ce comportement s'enregistre pour devenir machinal. Ensuite, nous pourons discuter avec un passager tout en conduisant. Notre conduite sera devenue mécanique. Nous ne nous en s’apercevons, que lorsque nous avons raté la rue que nous voulions prendre. Nous ne l’avons pas vu ! Parce que nous étions en mode "pilote automatique". Notre cerveau conscient était concentré sur les paroles du passager.

    La relation entre la pensée et le corps.

        Nos cellules se renouvellent constamment. Grâce à des cellules souches, qui sont capables de remplacer n’importe quelles autres cellule du corps. Elles se développent dans notre sang. Si nous mettons des cellules souches  génétiquement identiques dans des environnements différents, elles deviendront différentes. Car elles seront influencées par le milieu dans lequel, elles ont évoluées. C’est la chimie qui contrôle nos gènes. Ce sont nos cerveaux conscient et inconscient qui sont les chimistes. Et ils n'envoient pas le même programme.

    Lorsque nous sommes amoureux nous laissons nos programmes de côté, parce que sommes dans le présent et l'action. Nous sommes en train de créer une nouvelle relation. Nous sommes en mode conscient, nous sommes concentrés sur cette nouvelle relation. Nous sommes dans l’amour. Cela dure quelques temps, puis cela ce dégrade, pourquoi ? Parce que sans nous en rendre compte, nous avons baissé notre niveau de concentration. Et là, nous somme passés en mode automatique, c'est un vieux programme qui se rejoue. Nous pouvons créer le paradis sur terre à condition, de charger dans notre cerveau, le bon programme, pour créer notre vie selon nos désirs, nos espoirs et nos ambitions.

    Vous pouvez créer votre vie selon vos envies, vos rêves et créer votre paradis.

    Les 7 et 8 mai prochain, j’anime à Audenge,  

    un stage de deux jours sur ce sujet.

    "Comprendre les liens entre le cerveau et le corps"

    Il sera composé d’un petit groupe de quatre personnes,

     vous pouvez encore vous inscrire voici mon tél : 06.67.56.94.99.

     

     

  • Les systèmes parasympathique et orthosympathique

    Bambou zenCe sont des systèmes bis phasiques qui régulent le rythme de l’alternance entre veille et sommeil. La vagotonie stimule notre tonus (système orthosympathique) chaque fois que nous devons être performants. Ce que nous appelons aussi parfois être dans un stress positif. L’orthosympathique active le système hormonal pour qu’il sécrète, adrénaline et cortisol, dont nous avons besoin pour être en état de veille. C’est à dire pour agir, pour travailler, faire du sport, pour faire l’amour, pour créer.

    Le système parasympathique nous conduit en phase de repos, de sommeil, mais pas seulement. Ce système active et stimule, entre autre, la production d’acétylcholine. Au fil des nuits et des moments de repos, nous sommes en phases de récupération. Le repos se compose aussi de ces moments que nous nous accordons à ne rien faire. Les vacances, les jours de congés, sont destinés à cet état. Ils nous permettent de retrouver le calme, la paix, dont nous avons besoin pour nous ressourcer, pour reconstituer notre énergie. Afin de repartir au travail en pleine forme. Souvent mal compris, ce temps de repos est utilisé dans diverses activités. Ce qui fait dire à certains au retour de vacances qu’ils sont encore fatigués.

    L’alternance, entre ces deux phases actions et repos, est primordiale pour maintenir un bon équilibre et assurer une bonne santé à notre organisme. Malheureusement, il y a une croyance assez répandue qui parle du stress positif par opposition au stress négatif. Mais peu importe, qu’il soit négatif ou positif, un stress reste un stress. Il stimule et active nos hormones destinées à nous maintenir en état de veille. Ainsi il bloque celles destinées à nous permettre de récupérer.

    La personne qui sollicite ainsi trop souvent son système orthosympathique expose son corps, qui a un besoin fondamental de repos, à déclencher une maladie, dans le but d’obliger la personne à se reposer, comme la grippe par exemple. C’est le seul moyen que le corps possède pour se faire comprendre. C’est pour cela que parfois on commence ses vacances par être malade. Dans ce cas là, le corps cherche d’abord à récupérer, parce qu’il sait que les prochains jours ne seront pas de tout repos !

    La tendance actuelle consiste à être constamment actif, même en période, de dite de repos, comme les jours de congés où l’on s’occupe avec diverses activités  peut devenir un handicap, si on ne respecte pas un équilibre entre ces deux phases. Faire du sport permet de fortifier notre état musculaire et d’éliminer les toxines emmagasinées lors des phases de travail où l’on s’est mis la pression, du stress négatif et même du stress positif. Les distractions aussi sont nécessaires, parce qu’elles nous procurent joie et plaisir. Ce qui participe à maintenir une bonne santé. Mais notre société, stimule notre hyper activité en permanence. Et certains oublient trop souvent que le repos, qui consiste à ne rien faire, est une nécessité vitale pour notre organisme.  

    C'est la raison pour laquelle, la méditation, la relaxation, la rêverie, sont indispensables pour nous permettre de récupérer notre énergie perdue. Parfois, ceux ou celles qui pratiquent cette formule, se sentent coupables. Elles pensent que cela dénote un problème chez elles. C’est faux.

    La première question à se poser, après avoir repéré des symptômes et après avoir reçu le diagnostic du médecin, et son traitement, c’est : Qu’est-ce que cette maladie m’empêche de faire ? Est-ce qu’elle m’empêche de marcher, de conduire, de faire du sport, de partir en vacances, de travailler ? La réponse à cette question contient la résolution au problème qui a généré la maladie. Dans ce cas, la première chose à faire c’est de rester tranquille, afin de permettre à son corps de récupérer. Les autres questions apporteront des pistes plus précises sur le mal être émotionnel qui nous affecte.

    Ensuite, s’il s’agit du travail, qui ne nous procure plus aucun plaisir, s’il ne suscite plus d’intérêt pour nous, alors c’est qu’il est temps d’en changer. D’autres parts, certaines personnes me disent, mais j’aime mon travail, c’est ma passion. Certes, c’est une bonne chose, mais le danger peut aussi venir de là. Est-ce que je n’en fait pas trop ? Est-ce que ma passion ne m’empêche pas d’écouter mon corps, qui lui a un rythme à respecter ? Ou bien est-ce avec une personne en particulier, qui travail dans cet environnement, que ce trouve le malaise ? Peut-être que de trop travailler me permet de fuir une autre situation, plus intime ?  Tout cela est à prendre en compte.

    Bonne réflection

    Chantal 

     

  • Juger, condamner ou discerner?

    Est-ce vraiment donner à tout le monde pareil, ou à chacun ce dont il a vraiment besoin ? Comment savoir ? Juger, Comparer, Condamner sont des activités étroitement liées dans notre apprentissage. Ainsi nous oublions qu'il nous est possible de Discerner.

    Juger c’est faire preuve de discrimination (en revenant au sens premier du terme dont la racine est le discernement) c'est aussi s'offrir la possibilité d'ouvrir un regard nouveau sur les éléments de notre vie. Et si nous apprenions à mettre de côté, pour un temps seulement, les aspects émotionnels que nous associons à notre vécu pour gagner en perspicacité ! Qu'en pensez-vous ?

    Apprendre à discerner ce dont nous avons réellement besoin, n’est pas si évident que cela n’y parait. Selon les familles cette notion peut être différente. Certains d’entre nous ont appris à faire passer les besoins des autres avant les leurs. Alors que d’autres ont su très tôt combler leurs besoins. Ceux-là ont eu des parents ou éducateurs qui ont bien remplis leur tâche.

    Les premiers ont eu des parents qui ont inversés la nature de la relation parent, enfant. Le bébé a des besoins, outre celui de manger, être changés, de sommeil, ect, il a besoin d’attention constante, d’affection, qu’on s’intéresse à lui, qu’on lui parle, qu’on le console, qu’on le protège. Parfois de peur que leurs enfants deviennent égoïstes, ces parents veulent que leurs enfants pensent aux autres avant de penser à eux-mêmes. Ils inversent l’ordre des choses.

    Il faut savoir qu’avant sept ans l’enfant ne peut pas raisonner. Cependant, il est dans une phase d’apprentissage constante. Cette première phase d’apprentissage est très importante. Elle commence par l’imagination. L’enfant s’imagine faire comme les adultes qui l’entourent. Ensuite, après quelques mois, il commence par imiter ses modèles. A partir de sept ans et jusqu’à 15 ans, il construit son rationnel, sa capacité de réflexion.

    Ensuite, L’adulte répète ce qu’il a appris. Et les modèles que nous avons eus, ne savaient pas non plus très bien répondre à leurs besoins. Ils  ont donné à leurs enfants ce dont ils auraient eu besoin, eux-mêmes, et qui leur a manqué, dans leur enfance. L’essentiel est de savoir qu’aujourd’hui nous pouvons encore apprendre à prendre soin de nous. Cela consiste en quoi ?  A nous poser la question : De quoi ai-je besoin en ce moment ? Et d’attendre la réponse.

    Comme nous n’avons pas l’habitude de fonctionner ainsi, la réponse peut prendre un peu de temps avant de se manifester. Il suffit d’être patient. L’habitude étant un reflexe conditionné, pour la changer, nous devons répéter la nouvelle attitude pendant vingt et un jour consécutifs pour qu’elle s’imprime dans notre cerveau limbique, qu'elle devient automatique et qu'elle donne naissance à une nouvelle habitude.

     

  • Nos rêves et leurs insolites images

    Nos rêves et leurs insolites images

     

    A quoi servent nos rêves ? Est-ce que  ces  étranges images qui se succèdent sans grande  logique, essaient de me dire quelque chose?  Qu’expriment-ils ?

    La réponse à ces questions se trouve dans le décodage de la symbolique. Avec  une image on peut exprimer plus éloquemment qu’avec des mots, une idée, une émotion,  une pensée, un sentiment, un concept, .une croyance, une conviction. Parce que nous possédons dans notre cerveau une fonction appelée système limbique. Ce vieux système mammifère est très sensible aux images qu’il reçoit, surtout si elles sont accompagnées d’émotions.

    Tout d’abord, il est nécessaire de différencier les rêves oniriques, c'est-à-dire ceux que nous faisons la nuit durant le sommeil, de ceux que nous pouvons faire en étant bien réveillés. Les premiers sont indépendants de notre volonté, de notre conscience. Tandis que les seconds sont conscients dans le but d’imaginer quelque chose. Parfois nous les dirigeons volontairement, parfois nous laissons vagabonder notre imagination.

    Il est vrai que mettre  bout à bout, des images qui sautent du coq à l’âne, peut dérouter notre raison logique. En partant du principe  que nous possédons une part altruiste au fond de nous, qui cherche à nous faire évoluer et que nous en avons une autre qui a été conditionnée par nos parents, nos éducateurs, la  société, alors on peut accepter l’idée que cette part altruiste peut s’exprimer, en nous envoyant des messages codés. Pourquoi ? Parce que notre conditionnement nous a appris à refouler certaines émotions jugées dangereuses dans notre environnement. Que nous appelons le senseur.

     Pour passer cette barrière le rêve onirique utilise des images symboliques. Le problème, c’est que voulons comprendre le contenu du rêve avec notre fonction logique. Alors qu’un message codé demande que nous ayons les mots de passe pour le comprendre. Parce que tout dans un rêve, absolument tout représente une combinaison. Comme pour tous les messages codés, pour les comprendre nous devons déchiffrer les symboles.

    Je vous propose d’apprendre cette symbolique pour enfin comprendre ce que votre par altruiste cherche à vous faire découvrir. Comment elle peut vous avertir d'un danger, vous donner la résolution à une préocupation qui vous fait tourner en rond, vous indiquer le meilleur comportement à adopter dans certaine situation.

    Chantal

     

  • Marie et ses émotions

    Bonjour chers amis,

    Bras ouverts 1

     

    Marie est ce qu’on appelle communément une émotive. C'est-à-dire qu’elle exprime ses émotions assez spontanément. Autant les émotions « dites négatives » que celles « dites positives ». Elle pleure facilement et peut aussi éclater de rire et s’émerveiller devant une fleur ou un animal. Quand elle exprime sa joie et sa bonne humeur, ses amis recherchent sa compagnie. Parce qu’elle est aussi capable d’encourager et de soutenir ses amis. Très souvent, elle remonte le moral de ceux qui l’entourent.

     

    Mais dès qu’elle vit une situation difficile et qu’elle veut en parler, tous sont unanimes pour lui faire remarquer qu’elle estTriste trop émotive. Pourtant, les recherches  effectuées dans ce domaine nous indiquent que nos émotions jouent un rôle important pour notre santé physique, psychologique et psychique.  Certes, le résultat  de ces tests donne, les émotions agréables, comme la joie, la satisfaction, la gratitude, plus efficace pour notre cerveau, qui, comme vous le savez, reste le chef d’orchestre pour l’ensemble de notre corps. Nos émotions de joie et de plaisir permettent la sécrétion d’hormones comme la sérotonine et les endorphines, qui sont des calmants naturels responsables de la sensation de bien-être. Ce qui apporte à notre corps l'harmonie nécessaire au bon fonctionnement de celui-ci.

    Tandis que les émotions  désagréables comme la peur, la colère, libèrent dans l’organisme du cortisol, l’hormone du stress, qui augmente le taux de sucre dans le sang, afin d’augmenter notre force musculaire. Dans le but de nous permettre de courir dans le sens opposé au danger.

    TigreMalheureusement, notre organisme ne fait pas la différence entre ce que l’on éprouve face à une bête féroce et ce que l’on éprouve dans les embouteillages. C’est pour cette raison  que les neuroscientifiques nous conseillent de réguler nos émotions. C'est-à-dire, que de les nier, comme par exemple, dans une situation particulière, je me dis « ah non ! Je ne veux pas me sentir coupable », cela nous indique je me suis sentie coupable, mais que j’ai mis cette sensation désagréable aux oubliettes. Le  problème  c’est que cette sensation va se fixer quelque part dans mon corps.

     Comme nous ne pouvons pas éviter d’avoir des émotions, le conseil de régulation dont nous parlent les scientifiques c’est d’apprendre à ressentir nos émotions afin de les identifier et de les nommer. Est-ce une peur ? De quelle peur s’agit-il ? Cela nous permet de cultiver les situations qui nous procurent du bien-être et d’éviter autant que possible les situations qui génèrent du stress. Ou de réfléchir à une action capable de nous protéger du danger. Ensuite nous pourrons retrouver la sérénité du corps et de l'esprit. Dans un embouteillage, par exemple, je peux avoir peur d’être en retard à mon rendez-vous. Je peux alors prévenir que je suis coincée dans un embouteillage.

    Ensuite, je peux très bien regarder un beau paysage ou écouter une musique plus calme, que j’aime, parce que cetteLever de soleil sur la dune du pyla beauté me procure de la joie. En me concentrant sur la beauté j’active les hormones de la sérotonine et des endorphines, qui vont me calmer, m’apaiser. De cette façon,  je développe, ce que les scientifiques appellent « L’intelligence émotionnelle ». Ainsi,  j’arrive sans stress à mon rendez-vous.  Et je serai plus efficace. 

    Lumineuses pensées

     

     

      

     

     

  • Le souffle de vie

    Bonjour chers amis,

    Nous voici au printemps, Chaque jour nous pouvons voir le renouveau de la nature, qui  exprime sa créativité.

    Certains  arbres élèvent leur feuillage vert tendre vers le ciel, cherchant la lumière. Quand d’autres embaument l’air de leur fragrance. Peu importe le temps qu’il fera demain. Ils ne cherchent qu’une chose « s’épanouir » en vivant l’instant présent.  

    Nous sentons tous cette énergie de vie qui nous traverse, qui nous insuffle des idées nouvelles  et nous pousse en avant. Nous pouvons inspirer cette beauté offerte par la nature et sentir la joie qu’elle nous procure. La joie est une énergie  pleine d’amour. Elle nous transporte, nous fait du bien, nous encourage à vivre et à savourer de délicieux moments.

    Nous aussi nous cherchons à nous épanouir, à libérer nos talents cachés, à exprimer notre créativité. Les temps changent, c’est le moment de réaliser nos rêves, de faire ce que l’on aime. Parce que c’est ce que nous faisons le mieux. C’est aussi ce que d’autres ont besoin. Le partage des connaissances, des idées, nous fait avancer vers le changement et le renouveau.

     Embaumons nous aussi l’air avec nos pensées de joie et d’amour. Peu importe les rabats joie, la vie va toujours dans le même sens, de l’avant, nous aussi.

    Je vous souhaite un joyeux et prospère printemps.

     

    Il reste encore une ou deux places pour le stage:

    « Apprendre à libérer sa mémoire émotionnelle » du 28.29.30 avril.

    Pensez à vous inscrire aussi pour celui du 27 au 28 mai  

    « Impact des croyances et des projections sur nos relations »

    Les deux plus importantes découvertes du vingtième siècle en matière de connaissance sur le comportement humain ont probablement été celles de l’importance de l’attachement par John Bowlby en  1950 et celles de l’empathie par Carl R. Rogers en 1940. Ces découvertes ont ensuite été mises en lumière par celles de Giacomo Rizzolatti au sujet des « neurones miroirs » en 1996. Ces capacités innées chez l’enfant jouent un rôle essentiel dans la création des liens sociaux. Comprendre comment  ces liens positifs ou négatifs  se sont crées dans notre enfance.  Découvrir comment ils se sont immiscés dans nos relations d’aujourd’hui et comment s'en libérer.  

    Belles fêtes de Paques et lumineuses pensées.

    Chantal

  • Le pouvoir de l'intention

    émotions

    « Quand l’intention modifie la réalité ».

    Titre d’un article parut sur www.energie-santé.net du mois de mars.

    Depuis un siècle les scientifiques ont découverts que nous pouvions, grâce à notre attention modifier  la réalité. Les expériences menées sur le photon l’ont démontré. Une particule de lumière, le photon pouvait être à la fois une particule et une onde magnétique selon les différents observateurs qui exécutaient la manœuvre.  Qui consistait à faire passer la particule dans deux fentes.  Le résultat changeait chaque fois que l’observateur était différent. Ces découvertes auraient dû changer nos croyances au sujet de notre pouvoir sur les évènements. Jacqueline Bousquet chercheuse à l’I.N.R.A de Bordeaux a donné plusieurs conférences sur ce sujet. Ce qui lui a valu une mise à la retraite anticipée. Elle en avait parlé lors de sa dernière conférence à Saintes en août 2013.  Elle avait quatre vingt six ans et nous a quitté en janvier 2014.  

    MiroirJe vous ai déjà parlé du pouvoir de l’intention quand nous avons un  sentiment de culpabilité. Ce qui ne voulait pas forcément dire que soyons réellement coupable. Nous sommes réellement coupables lorsque nous faisons du mal à quelqu’un avec l’intention de lui faire du mal. Comme par exemple quand nous cherchons à nous venger. Ou que l’on souhaite que la personne qui nous a fait souffrir, souffre à son tour. Parce que parfois nous pouvons prêter aux autres une intention qu’ils n’avaient pas. Si une personne, ou nous-mêmes, nous adressons avec colère à une autre personne, sans lui dire exactement l’objet de notre colère parce que l’on croit, que c’est évident et que l’autre sait de quoi il s’agit, nous pouvons créer des malentendus. Ce qui peut être évident pour nous ne l’est pas forcément pour quelqu’un d’autre.

    Il peut y avoir plusieurs causes à la souffrance. Nous pouvons souffrir du comportement d’autres personnes à notre égard. Soit une personne est très agressive envers nous sans que nous sachions vraiment pourquoi. Soit une personne est devenue agressive, là encore, sans que nous ayons réellement compris pourquoi. A chaque fois ces comportements ont fait naître ou « ont réveillés » des émotions, des sentiments en nous. Ce sont ces émotions ou ces sentiments qui nous font réellement souffrir. Et tant que nous ne les lâchons pas, en les exprimant d’une façon ou d’une autre, notre souffrance perdure.

    Mer dechainee 2Parfois, il s’agit d’un évènement, d’une situation qui génère notre souffrance. Et là aussi nous pouvons constater que des émotions nous submergent d’un coup. Et notre humeur est perturbée, changée, comme si on avait soudainement basculé dans quelque chose qui nous plonge brutalement dans  l’effroi ou l’abattement.  C’est un peu comme si quelqu’un de « non identifié » s’amusait à contre carrer nos projets. Ou qu’on venait casser, écraser, disloquer, stopper, ce qui nous rendait heureux. Là,  nous sommes entrés dans une situation où nous avons un deuil à faire. Et notre société ne nous aide pas dans ces cas là. Parce que le processus de deuil y est tabou et méconnu.  

    Parfois ce sont les décisions que prennent certaines personnes de notre entourage, comme par exemple un enfant peut s’orienter dans une direction qui ne nous plait pas, parce que l’on sait ou croit savoir qu’elle se trompe. Cependant, c’est en se trompant que l’on apprend. Il est donc nécessaire que l’enfant, même devenu adulte, se trompe. C’est ainsi que nous grandissons. La personne n’a pas pris cette décision avec l’intention de nous faire du mal. Elle a pris sa décision parce qu’il s’agit de quelque chose qui lui tient à cœur. Dans ces conditions, c’est la situation qui nous fait souffrir, pas la personne.  Dans tous ces cas, nous pouvons projeter sur les autres des intentions qui ne leurs appartiennent pas. C’est pour cette raison que nous parlons de miroir. Nous projetons sur autrui ce que nous ne pouvons pas voir de nous-mêmes.

    D’un autre côté lorsque nous avons un rêve qui nous tient à cœur  et que notre intention est de tout faire pour réussir, nous projetons une onde électromagnétique très puissante. Que notre intention soit bonne ou mauvaise l’énergie projetée est tout aussi puissante. Notre rêve c’est le moteur, l’intention c’est l’essence qui alimente le moteur. Donc lorsque l’on dit «  je ne sais pas si ça va marcher, j’essaie on verra bien ! ».  On n’alimente pas le moteur. C’est pour cette raison qu’au début les choses fonctionnent, puis s’essoufflent et finissent par s’arrêter faute de carburant.

    Nos pensées, le dialogue intérieur en cours, ces quelques lignes que vous lisez, ne sont pas des paquets de molécules, ce sont des ondes magnétiques qui circulent à travers notre cerveau, et communiquent d’un hémisphère à l’autre, d’une zone à une autre à une vitesse vertigineuse. Elles sont aussi projetées vers l’extérieur de notre cerveau pour aller communiquer avec d’autres cerveaux, consciemment ou non. Le plus important c’est la qualité du vécu, l’essence de l’expérience. Que l’on soit, adepte des neurosciences, Maître yogi, cyber-disciple, moine zen, adepte du Qi gong, tous se rejoignent sur l’importance cruciale de la compassion et de l’amour de son prochain. Car c’est en passant par le cœur qu’il est possible d’entrainer son cerveau. Et d’influer sur nos émotions. Croire dans la réussite de ce qui nous tient à coeur est essentiel au bon déroulement de nos activités. Croire que nous pouvons changer, nous transformer, devenir meilleur participe à l'évolution planétaire. 

    Je vous informe que le stage sur "Comprendre le rôle des neurones miroirs dans une relation"

    qui devait avoir lieu en mai à été reporté au

    4 et 5 juin 2016 à Audenge

    Place limitées, pensez à vous inscrire: 06.67.56.94.99 ou

    chantal_feugnet@yahoo.fr 

    Au plaisir de vous rencontrer prochainement.

    Chantal  

  • Bonne et heureuse année 2015

    32758619 happy new year 2015 feux hexagone disco 1Bonne et heureuse année 2015

    Je vous souhaite mes meilleurs vœux, de bonheur, de santé et de prospérité pour cette nouvelle année.

    Puisque nous sommes créateur de notre vie. Osons ! On ne sait jamais c’est peut-être le projet qui nous semblera le plus fou, qui se réalisera. Ne cherchons pas à savoir comment cela est possible, disons-nous simplement ce que nous aimons. Ce qui nous fait vibrer. Osons y réfléchir.

    Osons prendre soin de nous. Osons écrire tous ce qui pourra combler nos besoins, nos désirs, nos rêves. Soyons bienveillant et généreux avec nous-mêmes. Osons consacrer du temps dans des activités, des loisirs qui nous procurent beaucoup de plaisir. Etabissons votre programme. Prenons le risque de le voir se réaliser.

    Comme l’année universelle 2015, calculée avec le tarot, nous donne l’arcane de la Justice, prenons de bonnes résolutions. Soyons juste avec vous-mêmes, posons nos limites, n’acceptons plus ce qui  nous pèse, ce qui nous empêche de savourer la vie ou d’avancer. Réfléchissons sur vos responsabilités et laissons aux autres les leurs. Lâchons vos vielles culpabilités pour ce qui n'est pas en notre pouvoir. Disons-nous "A l'impossible nul n'est tenu!"

    Bras ouverts

    Ouvrons les bras à la vie, accueillons cette nouvelle année dans la joie.

    Que 2015 soit douce et prospère et que nous puissions réaliser tous vos rêves. N’oublions pas de les écrire et d’être très précis et détaillés en les décrivant. Nous pouvons même les dessiner ou découper des photos et mélanger le tout sur une grande feuille de papier. Soyons inventif.

    Bonne créativité.

    Chantal