oser

  • D'où vient les stress?

    Le stress

    Images8eyb7xiuCe terme englobe la pression que nous nous mettons face à un défi,  face à une situation peu habituelle, dans laquelle nous ressentons de la peur et de la colère. Elle est provoquée par la combinaison de plusierurs mécanismes d'ordres physiologiques. Le stress provoque une réaction en trois phases: 

    - Une alerte sur un danger. Ce qui accélère le rytme cardiaque.

    Cet état est natuel, il nous permet de réagir face à un évènement dangereux où la fuite est nécessaire. En quelque sorte il nous prépare à cette fuite. 

    - Une phase de résistance: qui ne doit pas durer trop longtemps. 

    - Sinon c'est l'épuisement.

    En temps normal le stress n'est pas dangereux.  Il peut même devenir une motivation dans certains cas.

    Il devient néfaste lorsque nous n'arrivons pas à faire retomber la pression. Nous sommes alors en phase de détresse physique et mentale. La fatigue physique qui en découle se manifeste de différentes façons et ce n'est pas une fatalité. La meilleure solution pour en sortir est de se remettre en question et de se faire accompagner. Parallèlement, on peut regarder ses habitudes alimentaires et son sommeil. 

    Cette remise en question a pour but de nous amener à comprendre qu'elle est cette situation stressante? Quel est mon comportement face à cette situation? De quel danger s'agit-il? La réponse à ces questions contient la résolution à ce problème.

    - Il peut s'agir de quitter une personne qui nous provoque et qui, par son comportement est à l'origine de ce stress.

    - On peut subir du harcèllement.

    - Il peut s'agir de notre comportement qui n'est plus adapté à l'adulte que nous sommes devenus.

    Dans tous les cas, il est peut-être temps de consulter, car il s'agit d'un comportement inconscient, qui vient de l'enfance. Là, nous avons besoin de nous faire aider, par une personne qui utilise une méthode pour retrouver les causes profondes de cet état, comme par exemple la libération de la mémoire émotionnelle,. Qui consiste à retrouver le comprtement de l'enfance, afin de libérer les émotions restées bloquées et  de mettre en place une attitide plus adaptée à la situation actuelle. 

     Pour faire redescendre la pression, on peut aussi utiliser  la cohérence cardiaque,  ou la sohrologie, la relaxation, qui sont des approches dont le but est de calmer le rytme cardiaque et de faire redescendre la pression.  Il n'en reste pas moins important, de trouver le moyen de changer ce qui dans cette situation ne nous est plus bénéfique..

    Voici la date du prochain stage 

    " La libération de la mémoire émotionnelle" qui aura lieu à Audenge.

    Les 9 et 10 juillet 2022

    Inscription et renseignements au : 06.67.56.94.99

     

     

     

  • La biologies des croyances

    La biologie des croyances


    Imagestua4cfc3De quoi s’agit-il ? Les neurosciences indiquent que nos gènes sont contrôlés par notre environnement. Nous croyons que ce sont nos gènes qui contrôlent notre santé et nous pensons en être la victime. Nous ignorons que nous avons le pouvoir de rester en bonne santé.

    95% du temps, notre corps est dirigé par notre esprit inconscient, dont les programmes viennent de ce que nos parents croyaient. Croyances, qui leurs venaient de leurs propres parents. Les 5% du temps restant, nous sommes avec notre esprit conscient et nous sommes dans la création. Quand des pensées occupent notre esprit, il laisse la conduite à l'esprit inconscient. Nous venons d'actionner le pilote automatique. Seulement, l'esprit conscient a oublié le contenu de certains algorithmes. En apprentissage nous sommes obligés d'être concentrer sur nos actions. Par exemple, pour conduire une voiture, nous devons nous concentrer sur de nouveaux gestes. Puis, ce comportement s'enregistre et il devient machinal. Nous pouvons discuter avec un passager tout en conduisant. Notre conduite est devenue mécanique. Nous nous en s’apercevons, lorsque nous avons raté la rue que nous voulions prendre. Nous ne l’avons pas vu ! Parce que nous étions sur ce pilote automatique. Notre cerveau conscient était concentré sur les paroles du passager.

    La relation entre la pensée et le corps.

        Nos cellules se renouvellent constamment. Grâce à des cellules souches, qui sont capables de remplacer n’importe quelles autres cellule du corps. Elles se développent dans notre sang. Si nous mettons des cellules souches  génétiquement identiques dans des environnements différents, elles deviendront différentes, car elles seront influencées par le milieu dans lequel, elles ont évoluées. C’est la chimie qui contrôle nos gènes. Ce sont nos cerveaux conscient et inconscient qui sont les chimistes. Et ils n'envoient pas le même programme.

    Lorsque nous sommes amoureux nous laissons nos programmes de côté, parce que sommes dans le présent et l'action. Nous sommes en train de créer une nouvelle relation. Nous sommes en mode conscient, nous sommes concentrés sur cette nouvelle relation. Nous sommes dans l’amour. Cela dure quelques temps, puis cela ce dégrade, pourquoi ? Parce que sans nous en rendre compte, nous avons baissé notre niveau de concentration. Et là, nous somme passés en mode automatique, c'est un vieux programme qui se rejoue. Nous pouvons créer le paradis sur terre à condition, de charger dans notre cerveau, le bon programme. Nous ne créeons plus notre vie selon nos désirs, nos espoirs, nos ambitions.

    Vous pouvez créer votre vie selon vos envies, vos rêves et créer votre paradis.

    Les 7 et 8 mai prochain, j’anime à Audenge,  

    un stage de deux jours sur ce sujet.

    "Comprendre les liens entre le cerveau et le corps"

    Il sera composé d’un petit groupe de quatre personnes,

     vous pouvez encore vous inscrire voici mon tél : 06.67.56.94.99.

     

     

  • Apprendre à gérer ses émotions

    image-sophro-1.jpgPour trouver un bon équilibre et rester en bonne santé, il est nécessaire de savoir gérer nos émotions. Naturellement, l'enfant vit dans un état émotionnel qu'il exprime tout simplement. Certaines de ses émotions peuvent déranger son entourage, qui à son tour va lui exprimer son mécontentement. Selon le milieu dans lequel il évolue, elles seront acceptées ou pas. Il peut alors apprendre soit à les exprimer ou à les contrôler. A la longue, cette retenue des émotions, finira par rendre l'individu malade. Car celles-ci seront stockées dans une partie du corps ou dans un organe. 

    Pour vivre harmonieusement, il est important de vivre avec nos émotions, c'est à dire d'accepter de les ressentir, de les identifier, de les nommer sans porter de jugement. Nos émotions nous donnent des informations sur ce qui se passe à l’intérieur de nous, au même titre que nos cinq sens nous renseignent sur ce qui ce passe à l'extérieur de nous. Ils nous permettent de comprendre le monde qui nous entoure, de reconnaitre et de différencier les choses qui sont inoffensives de celles qui sont dangereuses. Il en va de même avec nos émotions.

    La maîtrise de nos émotions nous apporte  deux énergies que sont  la force et la puissance. Cette capacité à maîtriser nos émotions est différente du contrôle qui consiste à les refoulées parce qu’on les juge bonnes ou  mauvaises. Peu importe quelle émotion on cherche à contrôler. Le fait, de vouloir ne plus ressentir le désagrément que procure une émotion, peut nous conduire à bloquer l’émotionnel dans son ensemble. Pour atteindre cette force tranquille, créatrice et énergétique que sont l’intuition, le pouvoir de guérison,  le pouvoir d’affronter les difficultés et de les dominer, nous avons besoin de nos émotions.

    La colère nous permet de comprendre qu’il y a quelque chose ou le comportement de quelqu’un qui a fait surgir cette émotion en nous. Il est évident que la laisser éclater n'est peut-être pas la bonne façon, parce qu'on entre brutalement en conflit  avec une personne. Mais la garder en soi n'est pas mieux. Gérer nos émotion c'est apprendre à exprimer ce que nous ressentons. Il s'agit de révéler ce qu'on éprouve, par exemplecette situaion me mets en colère! ou ce que j'entends me mets en colère! Sans accuser l'autre, juste mettre un mot sur ce ressenti.

    La tristesse vient nous parler d’un chagrin, nous avons perdu quelque chose ou quelqu’un. Libérer, nos larmes et les autres émotions qui vont nous étreindre sera nécessaire.

    La peur a deux aspects. Avec le premier, qui est tout naturel, une montée d’adrénaline nous pousse à partir, à courir loin. Cette émotion est venue nous dire qu’il y a un danger imminent. Il s’agit là, de notre instinct de survie. Il cherche à nous protéger. Le plus sage c’est de l’écouter. Le deuxième aspect de la peur c’est qu’un détail est venu faire écho à une situation vécue dans le passé et qui a réveillé la peur enfouie dans notre mémoire. C’est ce qu’on appelle une peur mythique. Parce qu’elle vient d’un évènement passé et mémorisé. Dans ce cas, il est important de faire le tour de la question en sortant de cette émotion et de regarder si la menace est bien réelle, avant de prendre une décision.

    La joie est une émotion plutôt agréable. Elle nous transporte dans un intense plaisir. Cette émotion est très bénéfique dans bien des domaines parce qu’elle apporte une détente à notre corps, à nos organes. Pour rester en bonne santé nous sommes invités à cultiver la joie. C'est à dire à rechercher tout ce qui peut nous procurer de la joie. Cela ne nous empêchera pas d'exprimer d'autres émotions, dans d'autres situations. L'essentiel sera de les exprimer à chaque fois qu'on les ressentira. 

    Avec joie et plaisir  

    Chantal

     Si vous avez besoin de plus de renseignement vous pouvez m'appelez au: 06.67.56.94.99

  • Les systèmes parasympathique et orthosympathique

    Bambou zenCe sont des systèmes bis phasiques qui régulent le rythme de l’alternance entre veille et sommeil. La vagotonie stimule notre tonus (système orthosympathique) chaque fois que nous devons être performants. Ce que nous appelons aussi parfois être dans un stress positif. L’orthosympathique active le système hormonal pour qu’il sécrète, adrénaline et cortisol, dont nous avons besoin pour être en état de veille. C’est à dire pour agir, pour travailler, faire du sport, pour faire l’amour, pour créer.

    Le système parasympathique nous conduit en phase de repos, de sommeil, mais pas seulement. Ce système active et stimule, entre autre, la production d’acétylcholine. Au fil des nuits et des moments de repos, nous sommes en phases de récupération. Le repos se compose aussi de ces moments que nous nous accordons à ne rien faire. Les vacances, les jours de congés, sont destinés à cet état. Ils nous permettent de retrouver le calme, la paix, dont nous avons besoin pour nous ressourcer, pour reconstituer notre énergie. Afin de repartir au travail en pleine forme. Souvent mal compris, ce temps de repos est utilisé dans diverses activités. Ce qui fait dire à certains au retour de vacances qu’ils sont encore fatigués.

    L’alternance, entre ces deux phases actions et repos, est primordiale pour maintenir un bon équilibre et assurer une bonne santé à notre organisme. Malheureusement, il y a une croyance assez répandue qui parle du stress positif par opposition au stress négatif. Mais peu importe, qu’il soit négatif ou positif, un stress reste un stress. Il stimule et active nos hormones destinées à nous maintenir en état de veille. Ainsi il bloque celles destinées à nous permettre de récupérer.

    La personne qui sollicite ainsi trop souvent son système orthosympathique expose son corps, qui a un besoin fondamental de repos, à déclencher une maladie, dans le but d’obliger la personne à se reposer, comme la grippe par exemple. C’est le seul moyen que le corps possède pour se faire comprendre. C’est pour cela que parfois on commence ses vacances par être malade. Dans ce cas là, le corps cherche d’abord à récupérer, parce qu’il sait que les prochains jours ne seront pas de tout repos !

    La tendance actuelle consiste à être constamment actif, même en période, de dite de repos, comme les jours de congés où l’on s’occupe avec diverses activités  peut devenir un handicap, si on ne respecte pas un équilibre entre ces deux phases. Faire du sport permet de fortifier notre état musculaire et d’éliminer les toxines emmagasinées lors des phases de travail où l’on s’est mis la pression, du stress négatif et même du stress positif. Les distractions aussi sont nécessaires, parce qu’elles nous procurent joie et plaisir. Ce qui participe à maintenir une bonne santé. Mais notre société, stimule notre hyper activité en permanence. Et certains oublient trop souvent que le repos, qui consiste à ne rien faire, est une nécessité vitale pour notre organisme.  

    C'est la raison pour laquelle, la méditation, la relaxation, la rêverie, sont indispensables pour nous permettre de récupérer notre énergie perdue. Parfois, ceux ou celles qui pratiquent cette formule, se sentent coupables. Elles pensent que cela dénote un problème chez elles. C’est faux.

    La première question à se poser, après avoir repéré des symptômes et après avoir reçu le diagnostic du médecin, et son traitement, c’est : Qu’est-ce que cette maladie m’empêche de faire ? Est-ce qu’elle m’empêche de marcher, de conduire, de faire du sport, de partir en vacances, de travailler ? La réponse à cette question contient la résolution au problème qui a généré la maladie. Dans ce cas, la première chose à faire c’est de rester tranquille, afin de permettre à son corps de récupérer. Les autres questions apporteront des pistes plus précises sur le mal être émotionnel qui nous affecte.

    Ensuite, s’il s’agit du travail, qui ne nous procure plus aucun plaisir, s’il ne suscite plus d’intérêt pour nous, alors c’est qu’il est temps d’en changer. D’autres parts, certaines personnes me disent, mais j’aime mon travail, c’est ma passion. Certes, c’est une bonne chose, mais le danger peut aussi venir de là. Est-ce que je n’en fait pas trop ? Est-ce que ma passion ne m’empêche pas d’écouter mon corps, qui lui a un rythme à respecter ? Ou bien est-ce avec une personne en particulier, qui travail dans cet environnement, que ce trouve le malaise ? Peut-être que de trop travailler me permet de fuir une autre situation, plus intime ?  Tout cela est à prendre en compte.

    Bonne réflection

    Chantal 

     

  • Respiration et méditation

    Meditation 3338549 340
     

    Bonjour mes amis,

    Nous vivons tous un évènement sans précédent sur notre planète, du moins à notre connaissance. Cette situation, le confinement, nous permet de prendre conscience de phénomènes dont nous sommes responsables et que nous  n’avions pas vraiment envie  de reconnaitre. Etre responsable ne veut pas dire être coupable, mais en capacité de réparer, d’apporter un changement.  

    Nous pouvons observer la couleur du  ciel au dessus des tours de nos grandes villes. Et revoir les animaux sauvages explorer les rue désertes. Nous pouvons sentir l’air pur, libéré de la pollution, voir les animaux marins revenir sur nos côtes. Voir la vie renaître en cet exceptionnel printemps.

    En perdant l’excitation de nos vies effrénées, à courir vers je ne sais quel but, nous redécouvrons la beauté, la magie de la vie. Certes nous n’oublions pas les drames qui se jouent entre nos murs. La disparition d’êtres chers, la peur que cela nous arrive à nous aussi. Ni les pertes affligeantes que vivent ceux qui ne peuvent enterrer dignement leurs morts.

    Tout cela doit nous amener à réfléchir sur la façon dont nous avons agis, parfois sans réfléchir, en acceptant des conditions de vie qui ne l’étaient peut-être pas ? Acceptable !  Ce temps qui nous est donné n’est-il pas l’occasion de faire un bilan sur notre vie et sur nos rêves ? En les reportant toujours à demain, que sont-ils devenus ? Après quoi nous courions ? A quoi nous a servi cette course effrénée ? Où en sommes- nous à présent ? Toutes ces questions ne nous amènent-elles pas à revoir notre avenir ?  Qu’est-ce qui sera le plus important, pour moi dans ma nouvelle  vie ?  

    Car c’est bien de cela dont il s’agit. Il y aura un avant et un après cette pandémie. Revoir nos priorités nous permet de reprendre notre vie en main ! D’envisager notre vie selon nos critères les plus importants pour nous. C’est pour cette raison, que nous devons mettre à profit ce temps qui nous ait donné aujourd’hui. Nous sommes des êtres en devenir, nous ne pouvons pas vivre sans nous projeter dans cet avenir. Ceux que j’ai approchés, dans le passé en maison de retraite, qui ne se projetaient plus, qui n’avaient plus de centre d’intérêt, se laissaient mourir peu à peu.

    Alors qu’estp-ce que vous avez réellement envie de vivre dans cet après, qui se profile devant nous ? C’est important que chacun d’entre nous y réfléchisse. Ne repartons pas aveuglément dans une course qui ne nous mènera nulle part. Soyons conscient de notre pouvoir créateur. L’imagination c’est notre pouvoir, tout ce que nous imaginons ce concrétise dans notre vie. Malheureusement, la peur, qui est un signal d’alarme, peut se transformer en réalité si nous n’y prenons pas garde. Regardons le signal qu’elle nous envoie ! De quel danger nous parle-t-elle en ce moment ? Et prenons les décisions de manière à prévenir ce danger, en changeant nos comportements. Et utilisons notre imagination pour créer le monde de demain, dans une harmonie et une solidarité entre tous les êtres humains, les animaux, les végétaux, les minéraux. Utilisons ce temps à bon escient. La respiration, la méditation, sont des outils exceptionnels, que nous pouvons expérimenter afin de conserver ou de retrouver la santé.

    En cette période difficile pour tous,  j’offre mon écoute gratuitement à ceux qui se retrouve seul ou en difficulté et qui ont besoin de parler, d’exprimer leur ressenti. Vous pouvez m’appeler au 06.67.56.94.99

    Avec mes plus lumineuses pensées

    Chantal

     

  • Les centres énergétiques du corps humain


    1380005982A quoi cela peut-il nous servir ?

    Cette image représente les différents centres énergétiques du corps  par lesquels il reçoit et envoie des informations. Ceci grâce à l’énergie magnétique qui circule à l’intérieur et à l’extérieur de lui. Ces énergies peuvent être tantôt positives ou au contraire négatives.

    Notre corps  et notre cerveau ont  besoin d’énergies positives pour être plus performant, pour être au top de leurs capacités. Les énergies négatives leurs font perdre une partie des leurs capacités et les affaiblissent.

    Je parle ici d’énergies magnétiques, qui se transmettent comme une f
    orce, une puissance, une vigueur. Ou au contraire, une faiblesse, de l’impuissance, une perte d’énergie. En physique, il s‘agit de systèmes qui expriment leur capacité à modifier l’état d’autres systèmes avec lesquels ils entrent en interaction.

    Nous voyons, sur cette image ce que représente chaque centre énergétique du corps. En partant du bas, la survie, le plaisir, la volonté, l’amour, la vérité, la connaissance et l’interaction avec les autres et aussi le cosmos.

    Nous y voyons aussi  ce qui peut empêcher la réception de telles ou telles informations. Comme un égo trop fort, des illusions, les mensonges, le ressentiment, le sentiment de honte, le sentiment de culpabilité et la peur. Mal géré ces informations peuvent nous faire perdre de l’énergie.  

    Nous savons aujourd’hui, grâce aux neurosciences que chaque individu possède cette capacité à entrer en contact par ces centres énergétiques avec d’autres individus. Notre cerveau notamment est doté de neurones qui envoient des ondes vibratoires aux autres cerveaux qui l’entourent. Ce transfert s’opère sans que nous en ayons conscience.

    Donc nous émettons et nous recevons des informations à l’insu de notre conscience, venant de tout ce qui nous entoure. Mais nous ne sommes pas tous au courant de ces transferts. Cependant, nous avons tous la capacité de prendre conscience de ces connexions. Et de décider d’utiliser l’énergie de façon plus positive.

    Cette connaissance sur le fonctionnement de ces centres d’énergie, nous aide à faire la différence entre ce que nous envoyons et ce que nous recevons, afin de faire d'abord le tri entre ce qui nous appartient et ce qui ne nous appartient pas. Comme pour les émotions par exemple. Car dans toutes les émotions que nous ressentons toutes ne viennent pas de nous.

    Il faut savoir que ces émotions ressenties qui viennent de l’entourage, peuvent modifier notre système énergétique interne et donc nous affaiblir si elles sont négatives ou nous stimuler si elles sont positives. Donc notre intérêt est d’apprendre à gérer notre système émotionnel. Et pour cela, nous devons nous libérer d’une idée reçue, qui consiste à croire que nous n’avons pas de pouvoir sur nos émotions. S'il est vrai que parfois elles peuvent nous emporter sans que l'on s'en rende compte, il est aussi vrai qu'une pensée peut générer une émotion selon son genre positive ou négative.

    Plus vous serez à l'écoute de vos émotions et de vos pensées, plus sous serez capables de les transformer.   Donc si vous  transformez une pensée négative en pensée positive, vous avez du pouvoir sur vos émotions. Et vous pouvez choisir d'être plus souvent positif.

     

    Lumineuses pensées

    Chantal

     

  • Juger, condamner ou discerner?

    Est-ce vraiment donner à tout le monde pareil, ou à chacun ce dont il a vraiment besoin ? Comment savoir ? Juger, Comparer, Condamner sont des activités étroitement liées dans notre apprentissage. Ainsi nous oublions qu'il nous est possible de Discerner.

    Juger c’est faire preuve de discrimination (en revenant au sens premier du terme dont la racine est le discernement) c'est aussi s'offrir la possibilité d'ouvrir un regard nouveau sur les éléments de notre vie. Et si nous apprenions à mettre de côté, pour un temps seulement, les aspects émotionnels que nous associons à notre vécu pour gagner en perspicacité ! Qu'en pensez-vous ?

    Apprendre à discerner ce dont nous avons réellement besoin, n’est pas si évident que cela n’y parait. Selon les familles cette notion peut être différente. Certains d’entre nous ont appris à faire passer les besoins des autres avant les leurs. Alors que d’autres ont su très tôt combler leurs besoins. Ceux-là ont eu des parents ou éducateurs qui ont bien remplis leur tâche.

    Les premiers ont eu des parents qui ont inversés la nature de la relation parent, enfant. Le bébé a des besoins, outre celui de manger, être changés, de sommeil, ect, il a besoin d’attention constante, d’affection, qu’on s’intéresse à lui, qu’on lui parle, qu’on le console, qu’on le protège. Parfois de peur que leurs enfants deviennent égoïstes, ces parents veulent que leurs enfants pensent aux autres avant de penser à eux-mêmes. Ils inversent l’ordre des choses.

    Il faut savoir qu’avant sept ans l’enfant ne peut pas raisonner. Cependant, il est dans une phase d’apprentissage constante. Cette première phase d’apprentissage est très importante. Elle commence par l’imagination. L’enfant s’imagine faire comme les adultes qui l’entourent. Ensuite, après quelques mois, il commence par imiter ses modèles. A partir de sept ans et jusqu’à 15 ans, il construit son rationnel, sa capacité de réflexion.

    Ensuite, L’adulte répète ce qu’il a appris. Et les modèles que nous avons eus, ne savaient pas non plus très bien répondre à leurs besoins. Ils  ont donné à leurs enfants ce dont ils auraient eu besoin, eux-mêmes, et qui leur a manqué, dans leur enfance. L’essentiel est de savoir qu’aujourd’hui nous pouvons encore apprendre à prendre soin de nous. Cela consiste en quoi ?  A nous poser la question : De quoi ai-je besoin en ce moment ? Et d’attendre la réponse.

    Comme nous n’avons pas l’habitude de fonctionner ainsi, la réponse peut prendre un peu de temps avant de se manifester. Il suffit d’être patient. L’habitude étant un reflexe conditionné, pour la changer, nous devons répéter la nouvelle attitude pendant vingt et un jour consécutifs pour qu’elle s’imprime dans notre cerveau limbique, qu'elle devient automatique et qu'elle donne naissance à une nouvelle habitude.

     

  • Nos rêves et leurs insolites images

    Nos rêves et leurs insolites images

     

    A quoi servent nos rêves ? Est-ce que  ces  étranges images qui se succèdent sans grande  logique, essaient de me dire quelque chose?  Qu’expriment-ils ?

    La réponse à ces questions se trouve dans le décodage de la symbolique. Avec  une image on peut exprimer plus éloquemment qu’avec des mots, une idée, une émotion,  une pensée, un sentiment, un concept, .une croyance, une conviction. Parce que nous possédons dans notre cerveau une fonction appelée système limbique. Ce vieux système mammifère est très sensible aux images qu’il reçoit, surtout si elles sont accompagnées d’émotions.

    Tout d’abord, il est nécessaire de différencier les rêves oniriques, c'est-à-dire ceux que nous faisons la nuit durant le sommeil, de ceux que nous pouvons faire en étant bien réveillés. Les premiers sont indépendants de notre volonté, de notre conscience. Tandis que les seconds sont conscients dans le but d’imaginer quelque chose. Parfois nous les dirigeons volontairement, parfois nous laissons vagabonder notre imagination.

    Il est vrai que mettre  bout à bout, des images qui sautent du coq à l’âne, peut dérouter notre raison logique. En partant du principe  que nous possédons une part altruiste au fond de nous, qui cherche à nous faire évoluer et que nous en avons une autre qui a été conditionnée par nos parents, nos éducateurs, la  société, alors on peut accepter l’idée que cette part altruiste peut s’exprimer, en nous envoyant des messages codés. Pourquoi ? Parce que notre conditionnement nous a appris à refouler certaines émotions jugées dangereuses dans notre environnement. Que nous appelons le senseur.

     Pour passer cette barrière le rêve onirique utilise des images symboliques. Le problème, c’est que voulons comprendre le contenu du rêve avec notre fonction logique. Alors qu’un message codé demande que nous ayons les mots de passe pour le comprendre. Parce que tout dans un rêve, absolument tout représente une combinaison. Comme pour tous les messages codés, pour les comprendre nous devons déchiffrer les symboles.

    Je vous propose d’apprendre cette symbolique pour enfin comprendre ce que votre par altruiste cherche à vous faire découvrir. Comment elle peut vous avertir d'un danger, vous donner la résolution à une préocupation qui vous fait tourner en rond, vous indiquer le meilleur comportement à adopter dans certaine situation.

    Chantal

     

  • Marie et ses émotions

    Bonjour chers amis,

    Bras ouverts 1

     

    Marie est ce qu’on appelle communément une émotive. C'est-à-dire qu’elle exprime ses émotions assez spontanément. Autant les émotions « dites négatives » que celles « dites positives ». Elle pleure facilement et peut aussi éclater de rire et s’émerveiller devant une fleur ou un animal. Quand elle exprime sa joie et sa bonne humeur, ses amis recherchent sa compagnie. Parce qu’elle est aussi capable d’encourager et de soutenir ses amis. Très souvent, elle remonte le moral de ceux qui l’entourent.

     

    Mais dès qu’elle vit une situation difficile et qu’elle veut en parler, tous sont unanimes pour lui faire remarquer qu’elle estTriste trop émotive. Pourtant, les recherches  effectuées dans ce domaine nous indiquent que nos émotions jouent un rôle important pour notre santé physique, psychologique et psychique.  Certes, le résultat  de ces tests donne, les émotions agréables, comme la joie, la satisfaction, la gratitude, plus efficace pour notre cerveau, qui, comme vous le savez, reste le chef d’orchestre pour l’ensemble de notre corps. Nos émotions de joie et de plaisir permettent la sécrétion d’hormones comme la sérotonine et les endorphines, qui sont des calmants naturels responsables de la sensation de bien-être. Ce qui apporte à notre corps l'harmonie nécessaire au bon fonctionnement de celui-ci.

    Tandis que les émotions  désagréables comme la peur, la colère, libèrent dans l’organisme du cortisol, l’hormone du stress, qui augmente le taux de sucre dans le sang, afin d’augmenter notre force musculaire. Dans le but de nous permettre de courir dans le sens opposé au danger.

    TigreMalheureusement, notre organisme ne fait pas la différence entre ce que l’on éprouve face à une bête féroce et ce que l’on éprouve dans les embouteillages. C’est pour cette raison  que les neuroscientifiques nous conseillent de réguler nos émotions. C'est-à-dire, que de les nier, comme par exemple, dans une situation particulière, je me dis « ah non ! Je ne veux pas me sentir coupable », cela nous indique je me suis sentie coupable, mais que j’ai mis cette sensation désagréable aux oubliettes. Le  problème  c’est que cette sensation va se fixer quelque part dans mon corps.

     Comme nous ne pouvons pas éviter d’avoir des émotions, le conseil de régulation dont nous parlent les scientifiques c’est d’apprendre à ressentir nos émotions afin de les identifier et de les nommer. Est-ce une peur ? De quelle peur s’agit-il ? Cela nous permet de cultiver les situations qui nous procurent du bien-être et d’éviter autant que possible les situations qui génèrent du stress. Ou de réfléchir à une action capable de nous protéger du danger. Ensuite nous pourrons retrouver la sérénité du corps et de l'esprit. Dans un embouteillage, par exemple, je peux avoir peur d’être en retard à mon rendez-vous. Je peux alors prévenir que je suis coincée dans un embouteillage.

    Ensuite, je peux très bien regarder un beau paysage ou écouter une musique plus calme, que j’aime, parce que cetteLever de soleil sur la dune du pyla beauté me procure de la joie. En me concentrant sur la beauté j’active les hormones de la sérotonine et des endorphines, qui vont me calmer, m’apaiser. De cette façon,  je développe, ce que les scientifiques appellent « L’intelligence émotionnelle ». Ainsi,  j’arrive sans stress à mon rendez-vous.  Et je serai plus efficace. 

    Lumineuses pensées

     

     

      

     

     

  • Le rapport de force

    Co workers 294266 340Bonjour chers amis,

    Qu’est-ce qu’un rapport de force ? Il s’agit d’un comportement qu’un individu adopte face à un autre individu. Parfois, lors  de repas de famille, au bureau, dans une administration,  cours d’un dîner, etc, Nous observons ces deux personnes aux prises entre elles sur un sujet donné. Cela peut être la politique, le sport, l’éducation, la culture bio, etc… Vous avez surement assistez à ce genre de scène, au cours d’échanges qui se voulaient amicaux, peu à peu deux individus ont commencés à s’interpeler mutuellement et inconsciemment. C’est ainsi que les autres personnes présentent à la discussion ont finis par lâché-prise et juste écouter et regarder le match entre les deux protagonistes. C’est à celui qui surenchérit plus que l’autre, qui avance des arguments de plus en plus fort. Le ton monte entre eux, chacun s’emballe et cherche à convaincre l’autre. C’est sans fin et parfois cela dégénère. Parce que chacun veux avoir raison.

    Voilà le maitre mot du rapport de force « vouloir avoir raison ». C’est une des causes principales qui crée le rapport de force. Il en existe d’autres plus inconscientes qui agissent dans l’ombre de beaucoup d’individus. Cependant, la plus consciente est celle de vouloir avoir raison. Et lorsque l’on se retrouve dans ce genre de situation et que l’on en prend conscience, la première chose que l’on se dit c'est « mais, je sais que j’ai raison ! ».  Et si vous  demandez à l’autre personne, elle vous répondra la même chose. En fait les deux sont persuadés d’avoir raison. Souvent, pour que cette discussion sans fin s’arrête, un tiers entre dans le match en les interpelant pour leur demander de cesser de monopoliser la parole.  

    Fight 1899082 340Ce qu’il est important de retenir dans cette échauffourée, c’est que la vérité avec un grand « A » n’existe pas. Il y a plusieurs points de vues. Mis bout à bout, ils peuvent constituer une vérité plus approfondie. Mais personne ne détient la vérité absolue. Ce qui se passe, la plus part de temps, c’est que dans ces échanges et ce que l’on ne voit pas, c’est l'énergie qui circule. Cette énergie circulait au début dans l’échange amical cité plus haut. Elle circulait entre tous les individus. Alors que s’est-il passé pour que cela dégénère ainsi ? Simplement, un individu se sentait en perte d’énergie, un peu fatigué et pour en récupérer il a saisi l’occasion de prendre la parole et d’attirer l’attention des autres personnes vers lui. Et une autre personne, de l’assemblée, s'est elle aussi sentie en perte d’énergie, donc elle a voulu récupérer l’attention du groupe. Cela se passe très souvent comme ça.

    Parfois au cours de cette échauffourée, un des deux protagonistes décide de clore l’entretien en abdiquant, c'est-à-dire en disant « Bon tu as raison ! » et il s’en va. Dans ce cas, la personne qui abdique peut se sentir fatiguée. Cela indique qu’elle vient de perdre de l’énergie. Pourquoi ? Parce qu’en agissant ainsi cette personne vient d’accepter d’avoir tord. Elle a permit à son adversaire de gagner. Elle lui a ainsi transféré son énergie. Et avoir tord, nous fait perdre notre énergie. Vous remarquerez l’attitude du gagnant. Il déborde d’énergie, tandis que le perdant part la tête baissée. C’est ainsi, nous ne pouvons rien changé à cela.

    Bras ouverts 1Pourtant, nous pouvons apprendre à sortir d’une situation similaire sans perdre notre énergie. Pour cela nous avons besoin de comprendre ce qui sous-tend ce genre de relation, ce qui se joue au fond. Quels sont les mécanismes à l'œuvre? Qu'est-ce qui peut nous pousser à agir inconsciemment ainsi? Comment ne plus être poussé dans ce genre de situation?

    Pour garder notre énergie nous avons besoin de comprendre nos propres mécanismes, nos propres pulsions qui nous poussent dans ce genre de match. De comprendre comment cette énergie dont je parle agit en nous.  

    Possibilté d'échelonner le paiement.