Chantal Feugnet

Localisation :
Lormont
Profession :
sophro-thérapeute analyste
Centres d'intérêts :
La marche, la nature, partager des moments de convivialité avec des amis, les arts et la littérature.
Citation préférée :
Les rêves nous procurent les connaissances les plus intéressantes, si l'on se donne la peine de les comprendre. C.G.Jung

À propos de l'auteur :

C’est grâce à une importante remise en question personnelle, qui change le cours de ma vie et me conduit à entreprendre des études en psychologie, en sophrologie, en régression dans les vies antérieures, en Métamédecine, que j'exerce en tant que sophro-thérapeute depuis 20 ans, et que j'anime   aussi des tages. J'ai compris que derrière nos maux physiques se cachent bien souvent nos maux psychiques et que grâce à la symbolique du corps humain,  nous pouvons comprendre la cause profonde de ces maux. Pour accéder à cette compréhension du langage de nos maux physiques, je fais des liens entre  présent et passé. j'aide< à retrouver les rêves enfouis, à se librer des mémoires traumatiques du passé et  à trouver de nouvelles solutions. Nous libérer de nos maux psychiques permet d’accélérer le processus de guérison, de se positionner sans agréssivité, de dynamiser nos projets et de prendre un nouveau départ. Aujourd'hui je partage cette approche avec tous ceux qui cherchent à découvrir qui ils sont vraiment.

Billets de chantalfeugnet

A quoi nous servent nos émotions


La force 3Ce mois-ci je veux vous parler de l’importance de  nos émotions et de nos pensées sur notre santé, physique et psychique. Nous ne sommes pas égaux dans ce domaine. Sauf pour reconnaitre que les émotions désagréables nous dérangent.  Certains auront appris à les réguler, d’autres se laisseront envahir, et d’autres encore les bloqueront.

La croyance, que nous ne pouvons pas intervenir sur nos émotions, est  pourtant très répandue. Peut-être parce que l’émotion est soudaine et spontanée. Je crois que jusqu’à présent, nous ne savions pas vraiment à quoi servent nos émotions. Elles sont là un point c’est tout.

Parfois, nous entendons dire d’une personne qu’elle est trop émotive, pour signaler qu’elle exprime abondamment ses émotions. Et pour celle, qui les manifeste rarement, le qualificatif sera timide ou peu expressif. Ainsi ces personnes sont identifiées d’après leur façon d’exprimer ou pas leurs émotions.  

Les dernières recherches sur cette question indiquent que nos émotions sont en lien directe avec nos pensées. Elles sont là pour exprimer, ce que nous ressentons dans une situation particulière. Si la situation est agréable, nous serons à l’aise, gais, emballés, joyeux, etc. Tandis que si elle est désagréable, nous serons affligés, agacés, froissés ou effrayés, agités, coincés, etc. En fait ces mots expriment des émotions.

Certains montrent leurs émotions et d’autres ne montrent pas leurs émotions, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne les ressentent pas. Quand je dis que nos émotions sont importantes, je parle de leur impact sur notre corps, donc pour nous-mêmes. Dans cet exposé, l’important c’est d’en prendre conscience, de les nommer  et savoir ce qu’on va faire avec. Outre le fait que les autres peuvent savoir ou pas ce que l’on a ressenti dans une situation, le plus important pour soi, c’est de les ressentir et de les comprendre.

Selon le contexte dans lequel je suis, je vais avoir intérêt ou pas à montrer mes émotions. C'est-à-dire que si je suis avec des personnes en qui je n’ai pas confiance, je n’aurais intérêt ni  à exprimer, ni à montrer mes émotions. Tandis que si je suis entourée de personnes en qui je sais que je peux avoir confiance, j’aurais intérêt à être vraie et authentique, donc je vais pouvoir exprimer mes émotions sans crainte.Imagesbdl1465h 1

Mais, le plus important c’est de regarder nos émotions, car elles nous donnent des informations sur la situation que nous vivons sur le moment. Ce qui est important, c’est d’en tenir compte et de les comprendre afin d’agir en conséquence. Par exemple : je suis avec des personne et je suis  mal à l’aise. Je vais devoir prendre en compte mes émotions et la situation, pour comprendre est-ce ces personnes ou ce que nous vivons qui me met mal à l’aise ? Ma décision d’agir sera différente selon la réponse à cette question. Donc dans un premier temps, je dois identifier qu’est-ce qui me met mal à l’aise. Je me questionne moi-même. Si la réponse qui me vient de ma petite voix intérieur me dit qu’il s’agit des personnes, je vais devoir identifier, c'est-à-dire mettre de mots sur mes émotions. Elles me font peur ? De quoi j’ai peur ? Suis-je obligée de rester avec ces personnes? Ou puis-je partir?

Donc, ce qui est important, ce n’est pas ce que les autres pensent, mais ce que moi je ressens. Nous devons admettre qu’il y a des gens bien intentionnés et d’autres mal intentionnés. Nous ne pouvons pas faire confiance à tout le monde.

La force 2La confiance, c’est d’abord à nous que nous devons l’accorder. Nos émotions sont souvent nos meilleures alliées. L'image du lion symbolise bien nos émotions, elles sont une force que nous pouvons utiliser quand nous en avons besoin. Mais nous ne devons pas laisser cette force prendre le dessus, nous dominer, parce qu'alors nous sommes sous son emprise. Elle peut devenir destructrice.

Prenons la colère, elle nous indique qu'il y a une frustration en nous. Cette frustration représente un manque. Nous avons besoin de quelque chose. Et un besoin c'est vital. Donc il est nécessaire que  nous identifions ce besoin, parce qu'il est vital pour nous de le combler. Et nous ne devons pas confondre un besoin et un désir. Un désir nous pouvons le reporter, pas le besoin.

Notre premier besoin sera d'identifier nos émotions, car c'est elles qui sont les mieux placées pour nous conduire à nos besoins. Comme nous sommes devenus des adultes, c'est à présent à nous et personne d'autre de combler nos besoins. C'est en tout cas, la meilleure façon d'aller vers notre épanouissement. Et donc d'entretenir et de préserver notre santé. Lorsque nos besoins sont comblés, nous sommes en paix, c'est alors la joie qui sera l'émotion du moment. Cultiver la joie c'est le meilleur moyen pour rester en bonne santé.

Je vous souhaite de garder l'émerveillement de l'enfance, l'enthousiame pour vos rêves, la joie et le plaisir envers la vie. 

Chantal 

 

 

 

 

Changement de paradigme

 

Changement de paradigme

Qu’est-ce qu’un paradigme ? Il s’agit d’un ensemble de comportements pris comme modèle, par un ensemble de personnes.Assention Autrefois, ces comportements trouvaient un public près à tout pour suivre ce qui, à leurs yeux, était exemplaire. Certains hommes étaient adulés par d’autres, parce qu’ils étaient arrivés au sommet d’une hiérarchie. Peu importait la façon dont ils s’y étaient pris pour en arriver là. Seul comptait le fait qu’ils occupaient cette place de dominant.

L’année qui vient de s’écouler, nous a conduits dans un changement de paradigme, un changement de société. Ce modèle d’homme est devenu obsolète, périmé, inadmissible. Désormais, seront pris comme modèle ceux qui auront non seulement démontrés leur courage, leur force mentale, leur persévérance, leurs capacités de dirigeant, d’artiste, de chercheurs, de scientifique, de géni, d’hommes politiques. Mais qui auront  aussi démontré un sens moral, un respect de l’humain, du vivant avec une capacité d’empathie.

Cela nous a fait vivre de grands chamboulements. D’un seul coup, ce qui était tu, caché, mis aux oubliettes, s’est exprimé, la parole s’est libérée. La face cachée de notre société nous a explosée en pleine figure. Cela a crée des chocs et ces chocs nous ont amenés à vivre d’intenses émotions. Des émotions que nous n’avions pas l’habitude d’exprimées, parce qu’elles étaient cachées elles aussi, enfouies au fond de nous.

Avec cette nouvelle année 2018, nous entrons dans une nouvelle énergie émotionnelle. C'est-à-dire que, tous ces scandales ont  provoqués des geysers  émotionnels. En 2018, nous allons devoir apprendre à réguler nos émotions. C'est-à-dire que nous allons apprendre à regarder nos émotions sous un autre angle de vue. Et pour cela, nous allons devoir prendre un peu de recul, un peu de distance avec nos émotions. Apprendre à les reconnaitre, à les nommer, à les identifier, sans les juger, ni pour autant se laisser aller complètement dedans.

Thumbnail Cet exercice a pour effet de pacifier ce qui soudain vient nous déranger, nous met en colère, parce que cela bouscule nos croyances. L’ancien régime donnait une image lisse, glacée, polie, sans aspérités. La vérité est toute autre, elle met au jour à la fois le beau, l’admirable, mais aussi le laid, l’abominable. Qu’allons-nous faire avec ça ? Tant qu’on ne savait pas, c’était facile de faire comme si rien n’était. Mais à présent on sait ! Comment allons-nous nous comporter ?

Nous allons devoir regarder la situation autrement. Par exemple : autrefois une femme, qui se faisait agresser sexuellement, qui se faisait violée, c’était de sa faute. Parce qu’elle était une femme, elle avait provoqué le désir chez celui qui l’avait agressé. Aujourd’hui, c’est le contraire, nous désignons l’agresseur, le violeur, comme étant le coupable. La faute a changé de camp. Tout naturellement ce changement de regard nous amène à comprendre que l’agresseur, le violeur est responsable de la façon dont il utilise ses émotions, ses pulsions, son énergie sexuelle. Nous prenons conscience qu’il n’avait pas appris à gérer cette énergie, sexuelle et émotionnelle.

Et nous, que faisons-nous avec cette énergie ? L’avons-nous réprimée, étouffée, mise aux oubliettes ? Certes, la parole estDessin ombre et lumiere libérée, mais elle génère des émotions. Que faisons-nous avec ? Comme pour l’année précédente, nous serons conduits à prendre en compte nos émotions avant de prendre de nouvelles décisions. Certains d’entre nous aurons besoin d’un accompagnement pour comprendre et digérer les situations devenues inacceptables. Vivre avec nos émotions va nous amener à transformer nos modes de comportements. Et pour en arriver là, nous allons devoir changer nos croyances, nos opinions, nos principes, nos convictions. La réalité des faits, nous fera découvrir la violence sous toutes ses formes.  Pour ne pas tomber pas dans des excès de toutes sortes, apprendre à réguler nos émotions sera la meilleure façon de procéder.

 

 

 

Prochain stage à Audenge

Les 23.24.25 mars 2018

"Apprendre à libérer notre mémoire émotionnelle"

Avec mes plus belles pensées d'amour

Chantal

Le système immunitaire

RhumeLe système immunitaire

 

Il s’agit de la défense de notre organisme par un système d’autoprotection. Il reconnait les attaques extérieures faites par les bactéries, les microbes, les virus, les parasites, les agents infectieux, ect. Il reconnait aussi les cellules d’un autre organisme.

Les cellules immunes se développent d’abord dans la moelle osseuse. Puis à leur maturité celles qui deviendront des cellules T (cellules souches) seront  transportées vers le thymus, glande situé près du cœur. Le système immunitaire fabrique des anticorps. Ce système doit être en mesure de reconnaitre ce qui est bon pour le corps humain. Ses cellules différencient, discernent, tolèrent ou rejettent, au besoin, afin de maintenir le corps en parfaite santé. Il doit reconnaitre mes cellules de celles d’un corps étranger afin d’éliminer tout ce qui n’est pas à moi. Cela est possible grâce aux anticorps.

Par sa fonction de reconnaissance de ce qui est bon ou pas pour notre corps, il nous conduit vers notre capacité à poser nos limites, à dire non à tout ce qui n’est pas nous, donc avec notre identité, notre individualité, tout ce que nous pensons de nous-mêmes. Il est aussi relié à notre système émotionnel. Parce que nos émotions sont également là pour nous aider à reconnaitre ce qui est bon ou pas pour nous, à reconnaitre nos vrais besoins. Comme les cellules immunes se développent dans le système osseux, le système immunitaire est aussi en lien avec notre structure.

Il répond, à nos sentiments parce que le Thymus (glande endocrine) est situé près du cœur.

Il répond  à nos pensées, positives ou  négatives, parce qu’il est en lien avec notre cerveau.

Et à nos émotions, quelles qu’elles soient, positives ou non parce qu’elles sont là pour exprimer ce qui est bon pour nous et ce qui ne l’est pas.

La localisation de cette glande, le thymus, près du cœur nous indique qu’elle sera sensible aux fluctuations de nos sentiments, de notre besoin d’amour. Est-il comblé ou pas ?  Si nous ne comblons pas nos besoins quels qu’ils soient, nous affaiblissons notre système parce que : Immunitaire = je m’unis au fait de me taire.

Cela peut provenir de mon enfance, parce que j’ai du faire passer les besoins des autres avant les miens. Je devais peut-être taire qui je suis vraiment ?  Je peux douter de ma valeur, je peux me demander : qu’est-ce que je vaux ? Qu’est-ce que je peux apporter aux autres ? La vie est remplie de conditions pour accomplir des choses ou pour être heureux. Je vais baisser les bras devant les obstacles qui se dressent devant moi, car je n’ai plus le désir de vivre.  Je n’ai plus de raison de me défendre, puisque je ne suis plus capable de voir ce qui est bon ou mauvais pour moi, de bien identifier qui je suis face aux autres, sans jugement ni autocritique. 

Les émotions refoulées peuvent, à la longue donner naissance à des croyances, des préjugés. Ceux–ci tournent parfois en rond dans notre esprit. A force de croire que je ne vaux rien, que je ne suis pas quelqu’un d’intéressant, pas important, on me rejette. Mes pensées seront tournées vers la haine, la colère, l’amertume, le ressentiment et l’autodestruction.   

On peut chercher qui dans notre enfance a pu nous dévaloriser de la sorte ?

Il est important de retrouver le sentiment éprouvé qui a induit le conflit intérieur.

Le sentiment précède toujours l’émotion. Un sentiment relève de ce que je ressens On débute souvent sa phrase par : je me sens…… ou je me suis senti……

Il répond à la question :

Qu’as-tu ressentie lorsque tu as appris cette nouvelle ?

  • Lorsque tu as vécu cette situation ?
  • Lorsque tu as entendu ceci ou cela? 

Pour renforcer le système immunitaire il sera nécessaire, une fois la prise de conscience faite, du lien entre la croyance et la baisse des défenses, de pratiquer une transformation de cette croyance. Etre conscient d'où vient le problème ne suffit pas à éradiquer le problème. Parce que ce qui a déclenché la maladie vient d'une mémoire enregistrée dans ce que nous appelons le cervau limbique. Cette mémoire est active, elle continuera de fonctionner tant qu'elle ne sera pas désactivée. Pour cette dernière phase nous avons besoin d'être accompagnés par une personne formée à cette approche. Du moins pour la première fois. Il s'agit d'un processus qui à besoin d'être expérimenté.

Prochaine conférence au Centre Quintessence:

"Différence entre rêve et créativié"

Vendredi 19 janvier 2018 à 20h30

Prochain stage:

" Apprendre à décoder ses rêves"

Les 27 et 28 janvier 2018

A Audenge

 

Inscription au 06.67.56.94.99 ou chantal_feugnet@yahoo.fr

A bientôt

Chantal

Marie et ses émotions

Bonjour chers amis,

Bras ouverts 1

 

Marie est ce qu’on appelle communément une émotive. C'est-à-dire qu’elle exprime ses émotions assez spontanément. Autant les émotions « dites négatives » que celles « dites positives ». Elle pleure facilement et peut aussi éclater de rire et s’émerveiller devant une fleur ou un animal. Quand elle exprime sa joie et sa bonne humeur, ses amis recherchent sa compagnie. Parce qu’elle est aussi capable d’encourager et de soutenir ses amis. Très souvent, elle remonte le moral de ceux qui l’entourent.

 

Mais dès qu’elle vit une situation difficile et qu’elle veut en parler, tous sont unanimes pour lui faire remarquer qu’elle estTriste trop émotive. Pourtant, les recherches  effectuées dans ce domaine nous indiquent que nos émotions jouent un rôle important pour notre santé physique, psychologique et psychique.  Certes, le résultat  de ces tests donne, les émotions agréables, comme la joie, la satisfaction, la gratitude, plus efficace pour notre cerveau, qui, comme vous le savez, reste le chef d’orchestre pour l’ensemble de notre corps. Nos émotions de joie et de plaisir permettent la sécrétion d’hormones comme la sérotonine et les endorphines, qui sont des calmants naturels responsables de la sensation de bien-être. Ce qui apporte à notre corps l'harmonie nécessaire au bon fonctionnement de celui-ci.

Tandis que les émotions  désagréables comme la peur, la colère, libèrent dans l’organisme du cortisol, l’hormone du stress, qui augmente le taux de sucre dans le sang, afin d’augmenter notre force musculaire. Dans le but de nous permettre de courir dans le sens opposé au danger.

TigreMalheureusement, notre organisme ne fait pas la différence entre ce que l’on éprouve face à une bête féroce et ce que l’on éprouve dans les embouteillages. C’est pour cette raison  que les neuroscientifiques nous conseillent de réguler nos émotions. C'est-à-dire, que de les nier, comme par exemple, dans une situation particulière, je me dis « ah non ! Je ne veux pas me sentir coupable », cela nous indique je me suis sentie coupable, mais que j’ai mis cette sensation désagréable aux oubliettes. Le  problème  c’est que cette sensation va se fixer quelque part dans mon corps.

 Comme nous ne pouvons pas éviter d’avoir des émotions, le conseil de régulation dont nous parlent les scientifiques c’est d’apprendre à ressentir nos émotions afin de les identifier et de les nommer. Est-ce une peur ? De quelle peur s’agit-il ? Cela nous permet de cultiver les situations qui nous procurent du bien-être et d’éviter autant que possible les situations qui génèrent du stress. Ou de réfléchir à une action capable de nous protéger du danger. Ensuite nous pourrons retrouver la sérénité du corps et de l'esprit. Dans un embouteillage, par exemple, je peux avoir peur d’être en retard à mon rendez-vous. Je peux alors prévenir que je suis coincée dans un embouteillage.

Ensuite, je peux très bien regarder un beau paysage ou écouter une musique plus calme, que j’aime, parce que cetteLever de soleil sur la dune du pyla beauté me procure de la joie. En me concentrant sur la beauté j’active les hormones de la sérotonine et des endorphines, qui vont me calmer, m’apaiser. De cette façon,  je développe, ce que les scientifiques appellent « L’intelligence émotionnelle ». Ainsi,  j’arrive sans stress à mon rendez-vous.  Et je serai plus efficace. 

Lumineuses pensées

 

CatamaranJe vous rappelle que j'ai repporté le stage

"A la rencontre de soi"

au 18.19.20.21 août à Audenge

 

 

Inscription au 06.67.56.94.99 ou chantal_feugnet@yahoo.fr

 

  

 

 

Le rapport de force

Co workers 294266 340Bonjour chers amis,

Qu’est-ce qu’un rapport de force ? Il s’agit d’un comportement qu’un individu adopte face à un autre individu. Parfois, lors  de repas de famille, au bureau, dans une administration,  cours d’un dîner, etc, Nous observons ces deux personnes aux prises entre elles sur un sujet donné. Cela peut être la politique, le sport, l’éducation, la culture bio, etc… Vous avez surement assistez à ce genre de scène, au cours d’échanges qui se voulaient amicaux, peu à peu deux individus ont commencés à s’interpeler mutuellement et inconsciemment. C’est ainsi que les autres personnes présentent à la discussion ont finis par lâché-prise et juste écouter et regarder le match entre les deux protagonistes. C’est à celui qui surenchérit plus que l’autre, qui avance des arguments de plus en plus fort. Le ton monte entre eux, chacun s’emballe et cherche à convaincre l’autre. C’est sans fin et parfois cela dégénère. Parce que chacun veux avoir raison.

Voilà le maitre mot du rapport de force « vouloir avoir raison ». C’est une des causes principales qui crée le rapport de force. Il en existe d’autres plus inconscientes qui agissent dans l’ombre de beaucoup d’individus. Cependant, la plus consciente est celle de vouloir avoir raison. Et lorsque l’on se retrouve dans ce genre de situation et que l’on en prend conscience, la première chose que l’on se dit c'est « mais, je sais que j’ai raison ! ».  Et si vous  demandez à l’autre personne, elle vous répondra la même chose. En fait les deux sont persuadés d’avoir raison. Souvent, pour que cette discussion sans fin s’arrête, un tiers entre dans le match en les interpelant pour leur demander de cesser de monopoliser la parole.  

Fight 1899082 340Ce qu’il est important de retenir dans cette échauffourée, c’est que la vérité avec un grand « A » n’existe pas. Il y a plusieurs points de vues. Mis bout à bout, ils peuvent constituer une vérité plus approfondie. Mais personne ne détient la vérité absolue. Ce qui se passe, la plus part de temps, c’est que dans ces échanges et ce que l’on ne voit pas, c’est l'énergie qui circule. Cette énergie circulait au début dans l’échange amical cité plus haut. Elle circulait entre tous les individus. Alors que s’est-il passé pour que cela dégénère ainsi ? Simplement, un individu se sentait en perte d’énergie, un peu fatigué et pour en récupérer il a saisi l’occasion de prendre la parole et d’attirer l’attention des autres personnes vers lui. Et une autre personne, de l’assemblée, s'est elle aussi sentie en perte d’énergie, donc elle a voulu récupérer l’attention du groupe. Cela se passe très souvent comme ça.

Parfois au cours de cette échauffourée, un des deux protagonistes décide de clore l’entretien en abdiquant, c'est-à-dire en disant « Bon tu as raison ! » et il s’en va. Dans ce cas, la personne qui abdique peut se sentir fatiguée. Cela indique qu’elle vient de perdre de l’énergie. Pourquoi ? Parce qu’en agissant ainsi cette personne vient d’accepter d’avoir tord. Elle a permit à son adversaire de gagner. Elle lui a ainsi transféré son énergie. Et avoir tord, nous fait perdre notre énergie. Vous remarquerez l’attitude du gagnant. Il déborde d’énergie, tandis que le perdant part la tête baissée. C’est ainsi, nous ne pouvons rien changé à cela.

Bras ouverts 1Pourtant, nous pouvons apprendre à sortir d’une situation similaire sans perdre notre énergie. Pour cela nous avons besoin de comprendre ce qui sous-tend ce genre de relation, ce qui se joue au fond. Quels sont les mécanismes à l'œuvre? Qu'est-ce qui peut nous pousser à agir inconsciemment ainsi? Comment ne plus être poussé dans ce genre de situation?

Pour garder notre énergie nous avons besoin de comprendre nos propres mécanismes, nos propres pulsions qui nous poussent dans ce genre de match. De comprendre comment cette énergie dont je parle agit en nous.

 C'est pour répondre à ces questions que j'ai programmé le stage :

"A la rencontre de soi"

qui aura lieu les 6.7.8.9 juillet à Audenge.

Il reste quelques places!

Inscription au 06.67.56.94.99 ou par mail

chantal_feugnet@yahoo.fr

Possibilté d'échelonner le paiement.

 

L'intelligence émotionnelle

Imagesbdl1465h 1L’intelligence émotionnelle

Notre vie émotionnelle a longtemps été mise de côté par les générations qui nous ont précédées, au profit de la vie intellectuelle plus valorisantes. Depuis quelques années avec les nouvelles découvertes sur la plasticité du cerveau humain, nos émotions trouvent une place au moins aussi importante. Pour un développement harmonieux de l’être humain, l’intellect et l’émotionnel doivent être développés à part égale. Nos émotions sont reconnues pour être une formidable force qui peut être utilisée ou non, voire parfois complètement étouffée. C’est en découvrant leurs implications dans la cause de nos malaises et maladies  que j’ai commencé à  reconnaitre leurs importances, il y a une vingtaine d’années.  Et récemment les neurosciences confirment leurs utilités. Mais elles mettent aussi l’accent sur le fait que près de 50% d’entre nous éprouvent des difficultés pour identifier ce que nous ressentons. Certaines personnes ne peuvent pas dire ce qu’elles ressentent, elles se sentent juste mal !

Les neuroscientifiques nous invitent à booster ce qu’ils appellent notre intelligence émotionnelle. De quoi s’agit-il991837 le cerveau est excit travers les cordes le concept d intelligence 1 exactement ? De notre capacité à ressentir et identifier nos ressentis et nos émotions. Au début de ma formation en Métamédecine, j’ai vécu une libération émotionnelle intense avec une prise de conscience, qui est a été à l’origine d’une ouverture d’esprit au sujet du monde émotionnel. J’ai compris qu’il s’agissait d’un processus  capable de  transformer notre sentiment d’impuissance, conscient ou inconscient, responsable de la plupart de nos maux physiques et mentaux, en une puissance intérieure capable de nous amener à soulever des montagnes.

Nous vivons quotidiennement des émotions, qu’elles soient agréables ou désagréables, faibles ou intenses, près de 90% de notre temps. En ce qui concerne les émotions désagréables, la plupart d’entre nous utilisent des comportements d’évitements. C'est-à-dire que nous avons appris à les refouler afin de ne pas ressentir le désagrément qu’elles pourraient nous procurer. Malheureusement, ces émotions sont bel et bien en nous. Nous les chassons juste de notre conscience. Mais elles restent dans une zone cérébrale de notre mémoire inconsciente. NauseeAccumulées au fil du temps elles finissent par se somatiser. Le soma veut dire corps en grec, donc la somatisation veut dire que les émotions non exprimées se sont fixées dans notre corps. Nos comportement d’évitements seront réactivés, chaque fois qu’une situation similaire, à la première fois qu’on les avait ressentis  et refoulés se reproduira. Ces comportements activent le stress en nous. Ils accélèrent notre rythme cardiaque et les surrénales qui libèrent une hormone, le cortisol. Cette hormone est principalement celle du stress, qui prolongé fatigue nos organes.

Tandis que nos émotions de joie, de plaisir activent nos glandes pour secréter des endorphines et de la sérotonine qui sontImages8eyb7xiu des calmants naturels responsables de la sensation de bien-être. L’intelligence émotionnelle permet un meilleur équilibre et une bonne gestion de ses émotions désagréables et agréables. Et donc un bien-être du corps et le l’esprit.  La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons apprendre à développer cette gestion émotionnelle à tous âges. Cela passe par :

  • Apprendre à reconnaitre notre ressenti et nos émotions
  • Comprendre les causes de l’émotion
  • Ecouter nos émotions et les exprimer de façons adaptées
  • Apprendre à réguler nos émotions
  • Accepter toutes les émotions même négatives avec bienveillance
  • Savoir utiliser ses émotions

    Imagestua4cfc3Mettre les bons mots sur ce que l’on ressent, reconnaitre ce qui a contribué à nous mettre dans cet état, exprimer posément ses émotions, apprécier ce que l’on vit, ce que l’on éprouve, sont des stratégies qui nous permettent d’améliorer considérablement notre bien-être.

  • Chacune de ces aptitudes peuvent nous permettre de vivre mieux, plus heureux de réussir professionnellement et de se faire plus d’amis. Cela  contribue à améliorer et à nous maintenir en bonne santé.

  • Je vous rappelle que le prochain atelier

  • "A la rencontre de soi" 

  • aura lieu à Audenge les 6.7.8.9 juillet.

    Vous pouvez  vous inscrire: 06.67.56.94.99

     

    Je compte ajouter un atelier au mois de juillet sur l'intelligence émotionnelle, pour ceux qui sont intéressés vous pouvez m'enoyer un mail pour m'indiquer vos disponibilités: chantal_feugnet@yahoo.fr . Merci. A bientôt.

    Belle journée

    Chantal

Le souffle de vie

Bonjour chers amis,

Nous voici au printemps, Chaque jour nous pouvons voir le renouveau de la nature, qui  exprime sa créativité.

Certains  arbres élèvent leur feuillage vert tendre vers le ciel, cherchant la lumière. Quand d’autres embaument l’air de leur fragrance. Peu importe le temps qu’il fera demain. Ils ne cherchent qu’une chose « s’épanouir » en vivant l’instant présent.  

Nous sentons tous cette énergie de vie qui nous traverse, qui nous insuffle des idées nouvelles  et nous pousse en avant. Nous pouvons inspirer cette beauté offerte par la nature et sentir la joie qu’elle nous procure. La joie est une énergie  pleine d’amour. Elle nous transporte, nous fait du bien, nous encourage à vivre et à savourer de délicieux moments.

Nous aussi nous cherchons à nous épanouir, à libérer nos talents cachés, à exprimer notre créativité. Les temps changent, c’est le moment de réaliser nos rêves, de faire ce que l’on aime. Parce que c’est ce que nous faisons le mieux. C’est aussi ce que d’autres ont besoin. Le partage des connaissances, des idées, nous fait avancer vers le changement et le renouveau.

 Embaumons nous aussi l’air avec nos pensées de joie et d’amour. Peu importe les rabats joie, la vie va toujours dans le même sens, de l’avant, nous aussi.

Je vous souhaite un joyeux et prospère printemps.

 

Il reste encore une ou deux places pour le stage:

« Apprendre à libérer sa mémoire émotionnelle » du 28.29.30 avril.

Pensez à vous inscrire aussi pour celui du 27 au 28 mai  

« Impact des croyances et des projections sur nos relations »

Les deux plus importantes découvertes du vingtième siècle en matière de connaissance sur le comportement humain ont probablement été celles de l’importance de l’attachement par John Bowlby en  1950 et celles de l’empathie par Carl R. Rogers en 1940. Ces découvertes ont ensuite été mises en lumière par celles de Giacomo Rizzolatti au sujet des « neurones miroirs » en 1996. Ces capacités innées chez l’enfant jouent un rôle essentiel dans la création des liens sociaux. Comprendre comment  ces liens positifs ou négatifs  se sont crées dans notre enfance.  Découvrir comment ils se sont immiscés dans nos relations d’aujourd’hui et comment s'en libérer.  

Belles fêtes de Paques et lumineuses pensées.

Chantal

Meileurs vœux

Bonjour chers amis

 

Je souhaite qu’en 2017 le ciel soit  clément pour vous et toute votre famille.

Que les transformations nécessaires à votre évolution s’effectuent en douceur, dans le partage, la solidarité et la bienveillance et l’amour.

Après une année de réflexion, de quête de vérité,  voici 2017 avec son énergie de changement, de prise de conscience, de prise de décision et de passage à l’action.  Le maître mot c'est ACTION !

Alors osons ! On ne sait jamais c’est peut-être le projet qui nous semblera le plus fou, qui se réalisera. Ne cherchons pas à savoir comment cela est possible, disons simplement ce que nous aimons. Ce qui nous fait vibrer. Puis Osons passer à l’action. Cette année nous invite à agir.

Osons écrire tous ce qui pourra combler nos besoins, nos désirs, nos rêves. Soyons bienveillant et généreux avec nous-mêmes. Osons poser des actions qui vont concrétiser nos projets. Osons prendre le risque de les voir se réaliser.

Osons changez de vie, osons prendre notre vie en main, osons saisir les opportunités qui se présenteront à nous.

Ne nous laissons pas abattre par les mauvaises nouvelles véhiculées par les médias, parce que se sera un mal pour un bien. C’est ainsi que se font les changements de société.

2017 est une année qui risque de nous bouleverser. Accueillons le changement. Surfons sur la vague du renouveau ! Osons entreprendre.

 

Consultations sur rendez-vous à Audenge, Lormont et par Skype.

Au 06.67.56.94.99

 

Information des activités en janvier :

Conférence Centre Quintessence à Gradignan

Impact émotionnel sur notre dos

Vendredi 13 janvier 2017

Salle Lotus

Conférence/atelier animée par Chantal Feugnet

 

160 f 15778236 5eitk7cxxfrt0ias1lxfepnvce8k3d0y 1Cette Conférence /atelier fait suite au système digestif

Notre dos, nous interpelle avec ses malaises et maladies. De quoi nous parle-t-il ? Douleurs des cervicales, des dorsales, des lombaires, ces symptômes sont des alertes envoyés par notre corps afin d’attirer notre attention sur une problématique qui perturbe notre équilibre psychique. La gravité de ces symptômes nous indique qu’il est temps de comprendre ce qui se cache sous ces problématiques.

Pouvons-nous comprendre ce qui les a déclenchés, peut-être avons-nous fait un faux mouvement, porter des poids, ect ? Se sont des causes physiques. Pourtant ces causes physiques nous donnent des précisions sur le déclencheur  et nous permettent explorer le mal-être  intérieur qui s’y rattache. De quoi  pourrait-il être question ? Vous  trouverez lors de cette conférence/atelier des clefs pour mieux comprendre le fonctionnement de votre corps et les liens qui l’unissent aux émotions non exprimées.

Places limitées à 20 personnes, pensez à réserver au 06.67.56.94.99

Entrée 8€

 

Chaleureuses pensées

Chantal

 

Préparons 2017

Bonjour chers amis,

422770 1Nous voici arrivés au terme de cette année 2016. C’est la période des lumières parce que nous vivons les jours les plus courts de l’année.  La nature est en hibernation. Elle se prépare à recevoir la nouvelle énergie, celle du renouveau.

C’est idéal pour faire un petit bilan sur cette année écoulée, sur nos réussites et sur ce qui a moins bien fonctionné. Parce que ces derniers nous donnent l’exemple de ce nous ne devons pas reproduire, il s’agit d’une leçon. Comprendre pour quelle raison nos essaies n’ont pas réussis, nous permet de prendre conscience qu’il fallait peut-être simplement regarder la situation sous un autre angle ou de ne pas reproduire les mêmes erreurs.

Ainsi nous pouvons élaborer un plan pour réaliser nos rêves, en faire de véritables projets. Cependant, n'oublions pas de lâcher certaines, attentes irréalistes, peurs, croyances inadéquates, ou sentiments de culpabilité non justifiés. Allégé de ces lourds concepts, notre esprit s’envole sur les ailes de nos désirs et commencent tout doucement à se construire. Laissons-nous porter par la joie, l’enthousiasme que nous procurent ces nouvelles pensées. Il s’agit là du terreau de notre nouvelle vie, de l’énergie de 2017.

guidance.jpgCette nouvelle année sera sous le signe du changement. Cette énergie va nous demander de prendre notre vie en main, nos responsabilités tout en laissant aux autres les leurs, de saisir des opportunités, d’innover, d’envisager de nouvelles expériences, de nouvelles idées, d’aller de l’avant. Nos résistances risquent de nous exposer à des situations périlleuses. Commençons par écrire tout ce que nous aimerions voir se réaliser en 2017. Si vous aviez fait de même fin 2015, il est temps de reprendre votre liste et de regarder tout ce que vous avez déjà obtenu. Le reste demande peut-être un peu plus de temps pour se condrétiser. 

Je vous souhaite de passer d’excellentes fêtes de Noël dans l’amour et le partage. Que la joie emplisse nos cœurs.

J’en profite pour vous rappeler les dates de la prochaine conférence

Le vendredi 13 janvier 2017 «  Impact émotionnel sur notre dos » à 20h30

Au centre Quintessence à Gradignan.

Les 26.27.28.29 janvier 2017 « A la rencontre de soi » à Audenge ».

Ce stage clôture une série de stages sur le développement personnel. Il vous permettra  de mieux communiquer avec vous-mêmes, d’être à l’écoute de vos besoins, de vos désirs, et de retrouver votre potentiel intuitif et créatif. Pour ne plus avoir peur de vous engager dans la vie et d’aller au bout de vos rêves. Avec des cours théoriques, des exercices pratiques des marches méditatives et une découverte du pouvoir positif qu'apporte la beauté d'un lieu.

Inscription au 06.67.56.94.99 ou par mail:

chantal_feugnet@yahoo.fr

Avec mes plus lumineuses pensées.

Chantal

Expérimenter nos émotions pour apprendre à reconnaitre nos besoins

Nous avons vu dans le dernier blog qu’il y avait un lien entre notre corps, nos émotions et nos pensées. Et que nos émotions désagréables nous servaient à reconnaitre si un besoin était comblé ou pas. Pour cela nous allons commencer par faire le tri entre les vraies émotions et les fausses.

On peut parler d’émotions vraies ou fausses[1].  Mais pour les reconnaitre il est essentiel de les distinguer les unes des autres. Et cela nous demande d’expérimenter leur pouvoir dans une situation donnée. En ce qui concerne les émotions agréables, comme la joie nous ne rencontrons pas beaucoup de difficulté. La plupart du temps, nous laissons le processus émotionnel se dérouler jusqu’au bout, sans même en être tout à fait conscient. Lorsque nous prenons un peu de recul en contemplant un magnifique paysage, nous en constatons alors ses effets. Nous nous sentons plein d’une énergie insoupçonnée, comme ressourcés. Nous repartons plein d’une force physique qui nous pousse à nous dépasser. La joie éprouvée nous a procurée cette formidable énergie.

Il en va de même avec les émotions désagréables. Prenons un exemple : Je viens d’essuyer un refus, pour un projet dans lequel j’avais besoin d’une aide financière. Je peux me sentir tout à coup très mal en sortant de l’établissement concerné. Je suis abattue et défaitiste. Je ressens comme un poids qui m’écrase. Je n’ai plus envie de rien, je me traîne jusqu’à ma voiture.

De fil en aiguille des souvenirs malheureux  commencent à m’envahir l’esprit et peu à peu je sombre dans une déprime. Pour en sortir rapidement, je mets mes émotions de côté et je me dis que ce n’est pas grave si je ne réalise pas ce projet, que ma vie est très bien ainsi, je n’ai pas à me plaindre, il y a des gens bien plus en difficultés que moi. Et je reprends le cours de ma vie. Malheureusement pour moi, mon entrain à disparu, mais je fais bonne figure. Jusqu’au  jour où des symptômes apparaissent dans mon corps. Parce que je suis dans le déni d’un besoin. Comme si je n’avais aucune raison valable de me sentir mal. Seulement, quand il s'agit d'un besoin, il n' y a pas de raison qui tienne. Un besoin c'est vital.

A ce stade de mon évolution, disons que mon organisme, mon système neurovégétatif n’a pas trouvé d’autres solutions, pour attirer mon attention sur la disharmonie qui règne à l’intérieur de mon être, que de développer des symptômes. C'est-à-dire qu’entre mon esprit, mon corps et mon âme, il y a maintenant un de ces composants qui n’est plus sur la même longueur d’ondes que les autres. Je peux avoir la tête qui tourne sans comprendre pourquoi, je peux avoir des nausées, alors que j’ai mangé comme les autres qui n’ont aucun malaise. Ce déséquilibre, si je n’y prends pas garde, peut me conduire, au fil du temps, à déclencher une maladie.

Avec cet exemple cité plus haut, nous nous rendons compte que pour ne pas ressentir le mal-être procuré par le refus que je viens d’essuyer, j’ai étouffé les émotions qui y étaient liées. Je ne me suis pas donné le temps nécessaire pour les identifier. Je me suis aussitôt convaincu que je pouvais, comme d’habitude, reléguer ces ressentis désagréables aux oubliettes. Mon mental, ma raison, mes pensées ont détournés mon attention du besoin qui avait motivé ma demande. Cette attitude s’appelle une résistance qui agit contre le ressenti émotionnel. Cette résistance me permet de laisser, les croyances inconscientes, défaitistes et négatives, qui m’habitent depuis mon enfance,  reprendre le dessus. C’est de cette façon que je réagis, sans m'en rendre compte,  dans des circonstances similaires.

 Pour apprendre à identifier nos émotions nous allons devoir commencer une démarche visant à reconnaitre nos modes de fonctionnements, face à une situation comme face à une personne en particulier. C’est un peu comme se regarder dans un miroir. Et nous allons devoir laisser cette émotion nous envahir, sans pour autant nous laisser submerger. C'est-à-dire que tout en laissant monter cette émotion, nous allons l’étudier en nous posant quelques questions. Quels mots je mettrai sur ce que je ressens ? Toujours avec l’exemple pris plus haut : je me suis sentie dévalorisée par les propos du banquier. Il ne me fait pas confiance, peut-être qu’il ne me croit pas capable d’aller jusqu’au bout ? De mener à bien cette entreprise ? Ect. En allant au bout de ce cheminement, je me rends compte que toutes ces pensées sont les miennes depuis toujours. C’est moi qui n’ai pas confiance en moi. Au fond, je ne crois pas que je puisse aller au bout de ce projet.  

A ce stade, j’ai dévié de mon objectif, qui lui répondait à mon besoin de créer une activité dans laquelle j'allais exprimer ma sensibilité, un talent. En comblant ce besoin « exercer cette activité, qui me comble de joie » je rassemble toutes les parts de mon être. Je me sens unifiée parce que j’ai satisfait mon besoin. Ces informations sont importantes pour nous, parce qu’elles nous renseignent sur l’état de nos besoins. Sont-ils satisfaits ou pas ? Cette question est primordiale pour mon développement, parce qu’un besoin c’est quelque chose de vital pour mon bien-être. Pour l’équilibre harmonieux de toutes les parts de moi-même. D’où va découler une bonne santé.

Qu’est-ce qui m’a fait dévier de mon besoin ? Une croyance ! Celle de croire que je n’étais pas capable. Voyez-vous, comment en acceptant de regarder mon émotion de tristesse j’ai été conduite à découvrir la cause de mon abattement. ME CROIRE INCAPABLE !

Cette découverte est ce que j’appelle une piste. Ensuite, mon cheminement sera de continuer mon investigation plus profondément, pour trouver : comment ? Et qui m’a conduite dans cette croyance ? Parce que c’est elle que je vais déprogrammer. Je me suis rendu compte que je me croyais incapable. La question : est-ce qu’un jour quelqu’un m’a dit ou fait sentir que j’étais une incapable ? Aussitôt un flash traverse mon esprit : oui ma mère ! Je revois la scène, le lieu, l’enfant que j’étais. Je ressens les mêmes émotions et sentiments : je suis abattue, triste, découragée. J’avais le projet de faire de la poterie et elle s’est moquée de moi, me disant : tu te prends pour qui ? Pour Picasso ! A cette époque je croyais ma mère. Si elle le dit, c’est que c’est vrai !

Et bien voilà ce que j’ai à transformer, la croyance que je suis pas Picasso, que je ne possède aucun talent. Avec l’aide de mon thérapeute, je vais pouvoir retourner dans ce souvenir et ajouter des images où, l’adulte que je suis devenue va défendre l’enfant et rendre à ma mère sa croyance. Comme la nature a horreur du vide, si j’enlève quelque chose, il est essentiel que je mette quelque chose d’autre à la place. Une autre croyance plus positive. Pourquoi serais-je incapable de concrétiser un projet ? Je ne suis peut-être pas Picasso, mais comme lui j'ai le désir de créer de beaux objets. Avant de devenir l'artiste reconnu qu'il était, il avait appris en s'exerçant jusqu'à ce qu'il produise soit ressemblant à ce qu'il avait en tête. En persévérant.

Bien souvent j’avais entendu ma mère dire qu’elle ne pouvait pas faire ceci ou cela parce qu’elle n’avait pas d’argent. Et elle ajoutait "on ne prête qu’aux riches". Il y avait là une autre croyance qui vienait s’ajouter à la première et qui bloquait ma créativité. Comme je ne possèdait pas l’argent nécessaire pour créer mon activité, je cherchais à emprunter. Oui mais si on ne prête qu’aux riche, je tournais en rond! Avec des croyances comme celles là je ne peuvais rien faire.

Bras ouverts 1Il s’agit maintenant de créer une nouvelle croyance. Comment puis-je changer quelque chose auquel je crois ? En regardant du côté de la logique. En inversant ma croyance. Si la croyance inculqué par ma mère était vraie. Personne ne pourrait créer quoi que se soit. Il existe différentes façons pour créer une activité, des associations, des experts, des personnes plus expérimentées qui ont envies d’aider les autres. Il existe des opportunités dont je n’ai même pas idées. Quand j’écoute les récits de ceux qui ont réalisés leurs rêves, ils sont partis de rien et ils ont persévérés, ils ont gardés la foi en leur projet. Ils ont essayés et recommencés, jusqu’à y arriver. Si j'ai l'envie, un rêve en moi, alors c'est que j'en ai le potentiel. Et un potentiel ça se développe. Donc c’est possible de réaliser ce qui me tient à cœur. Donc je peux croire en mon projet. Je ne sais pas encore comment je vais m'y prendre, mais je m’imagine en train de faire ce que j'aime faire. Dans l'exemple c'était de la poterie. Je retrouve la joie de vivre et un bien-être intérieur s'installe en moi. Je dis OUI à la vie.  

Prochain stages:

28.29.30 octobre "Apprendre à libérer sa mémoire émotionnelle"

Pour tous ceux qui souhaitent prendre un nouveau départ dans la vie! 06.67.56.94.99

Lumineuses pensées

Chantal

 

[1] Michelle Larivey, La puissance des émotions, Edition de l’homme, Québec 2002.